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HUIS CLOS - JEAN-PAUL SARTRE
Réf. : FA5279

HUIS CLOS - JEAN-PAUL SARTRE

Précédé du commentaire de JP Sartre: L’enfer c’est les autres

MOSHE NAIM POUR EMEN
Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 1
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Huis Clos a été présenté pour la première fois en 1944.
Moshé Naïm a réuni les acteurs qui ont créé la pièce et l’a enregistrée en 1964.
A l’encontre de la représentation scénique où les personnages sont présents et visibles, la réalisation de cette pièce sous une forme uniquement sonore lui apporte une dimension nouvelle, qui correspond mieux au sens même des personnages décrits par l’auteur comme “morts” ou “absents”. La notion d’absence ne pouvait pas être mieux représentée que par la voix des acteurs. 
Jean-Paul Sartre aimait ce raisonnement. Il a ainsi préfacé par la parole en enregistrant et en commentant “L’enfer c’est les autres”, après avoir évoqué la “cause occasionnelle” qui l’a amené à écrire Huis Clos.
Frémeaux & Associés remet à la disposition du public ce document unique de l’histoire de la philosophie dans le théâtre incarné par Jean-Paul Sartre et les comédiens d’origine.
Claude COLOMBINI-FRÉMEAUX

"J'ai voulu montrer, par l'absurde, l'importance, chez nous, de la liberté, c'est-à-dire l'importance de changer les actes par d'autres actes. Quel que soit le cercle d'enfer dans lequel nous vivons, je pense que nous sommes libres de le briser. Et si les gens ne le brisent pas, c'est encore librement qu'ils y restent. De sorte qu'ils se mettent librement en enfer [...]."
Jean-Paul SARTRE

"Il prend sa revanche avec Huis clos, dont la générale à lieu le 24 mai 1944. La pièce a été mise en scène par une vedette du cinéma, Raymond Rouleau. Les interprètes sont des têtes d’affiche théâtrales réputées, Tania Balachova, Gaby Sylvia, Michel Vitold. Et la jolie salle du Vieux-Colombier, où l’ombre de Copeau ne dort que d’un œil, est plus facile à remplir que le maudit Théâtre Sarah Bernhardt (aujourd’hui Théâtre de la Ville). Mieux qu’une unanimité d’académiciens, Huis clos, dès les premières représentations déclenche une bagarre entre partisans enthousiastes et adversaires haineux. Le prince de la critique, Jean-Jacques Gautier, fait partie des premiers et va jusqu’à décerner à Sartre un brevet d’écrivain de théâtre pourtant contestable. Paulhan, croisant Jouhandeau à la première de Huis clos, lui dit « Bof ! C’est du sous-Giraudoux. » Guéhenno, lui se déclare « dégoûté » par ce qu’il vient d’entendre. Mais le public n’est pas de cet avis. Le débarquement en Normandie et la bataille de France n’empêchent pas le Vieux Colombier d’afficher « complet » tout le mois de juin et de reprendre la pièce à la rentrée, sous les pannes d’électricité. Sartre est alors au sommet de sa célébrité : l’existentialisme est un mot que tout le monde met à toutes les sauces, son inventeur est le « roi » de Saint-Germain-des-Prés, suivi à la trace par les photographes d’une presse qu’on n’appelle pas encore « people »."
Philippe ALEXANDRE

Huis Clos - Jean-Paul Sartre (direction : Moshé Naïm pour Emen)
Précédé du commentaire de Jean-Paul Sartre “L’enfer c’est les autres”
Interprété par : Michel Vitold, Christiane Lénier, Gaby Sylvia, R.J. Chaudffard

Droits : Groupe Frémeaux Colombini SAS 2010 - La Librairie Sonore en accord avec Moshé Naïm - Emen 1964 / Ancien exploitant : Gallimard Collection A voix haute (Prune Berge).
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- « Il prend sa revanche avec Huis clos » par Lire
« Il prend sa revanche avec Huis clos, dont la générale à lieu le 24 mai 1944. La pièce a été mise en scène par une vedette du cinéma, Raymond Rouleau. Les interprètes sont des têtes d’affiche théâtrales réputées, Tania Balachova, Gaby Sylvia, Michel Vitold. Et la jolie salle du Vieux-Colombier, où l’ombre de Copeau ne dort que d’un œil, est plus facile à remplir que le maudit Théâtre Sarah Bernhardt (aujourd’hui Théâtre de la Ville). Mieux qu’une unanimité d’académiciens, Huis clos, dès les premières représentations déclenche une bagarre entre partisans enthousiastes et adversaires haineux. Le prince de la critique, Jean-Jacques Gautier, fait partie des premiers et va jusqu’à décerner à Sartre un brevet d’écrivain de théâtre pourtant contestable. Paulhan, croisant Jouhandeau à la première de Huis clos, lui dit « Bof ! C’est du sous-Giraudoux. » Guéhenno, lui se déclare « dégoûté » par ce qu’il vient d’entendre. Mais le public n’est pas de cet avis. Le débarquement en Normandie et la bataille de France n’empêchent pas le Vieux Colombier d’afficher « complet » tout le mois de juin et de reprendre la pièce à la rentrée, sous les pannes d’électricité. Sartre est alors au sommet de sa célébrité : l’existentialisme est un mot que tout le monde met à toutes les sauces, son inventeur est le « roi » de Saint-Germain-des-Prés, suivi à la trace par les photographes d’une presse qu’on n’appelle pas encore « people ». »
Par Philippe Alexandre — LIRE
- « Exceptionnel » par Lire
Le début de cette pièce est apparemment insignifiant. « Monsieur, avez-vous un miroir ? […] Moi, j’ai une glace dans mon sac. […] Tiens je ne l’ai plus ! […] Comme c’est vide une glace où je ne suis pas ! […] Voulez-vous que je vous serve de miroir ? […] Interroge-moi ![…] Est-ce que j’ai bien mis mon rouge à lèvres ? […] » Anodine à la lecture, cette crainte d’un rouge à lèvres mal appliqué prend une intensité dramatique grâce à l ‘interprétation magistrale des acteurs. Dès le début, l’orage philosophique menace. Cet enregistrement de 1964 réunit les comédiens qui avaient créé la pièce en 1944. Il est  exceptionnel. Malgré l’absence de représentation scénique, les corps sont extrêmement présents ; c’est le miracle d’une prise de son qui restitue toutes les aspérités du grain de leur voix. A l’issue de l’enregistrement, le philosophe explique la genèse de sa pièce et commente « L’enfer, c’est les autres ». LIRE
- "Un document historique, l’expression prend ici tout son sens" Du texte au texte
La première de la pièce eut lieu en mai 1944. Sartre découvrit une interprétation si forte de son texte, qu’elle passa à ses yeux pour la meilleure possible, son aboutissement scénique le plus exact. En 1964, les acteurs de cette Première furent réunis de nouveau. On en fixa cette fois l’interprétation dans sa matière sonore, pour l’éternité, avant d’en confier à Sartre la présentation. C’est le document que les éditions Frémeaux ont choisi d’offrir au public. Un document historique, l’expression prend ici tout son sens. Historique, parce que de 44 à 64, Sartre ne voit pas de différence, applaudissant à l’un comme à l’autre avec le même enthousiasme. Historique également pour ce moment rare d’écoute de la parole de Sartre dans ce grain si métallique qu’on lui connaissait, ce phrasé si pédagogique et l’étonnement, in fine, de découvrir un propos dont la langue s’enracine dans un usage du monde qui n’est plus le nôtre. Sartre si familier à la France des années soixante, voire soixante-dix, mais homme d’un autre siècle, discourant dans un vocabulaire désuet sans renoncer à se faire comprendre, c’est-à-dire à décanter les modes du dire qui se croisent dans l’enjambement des époques, mais empruntant des formes langagières si désuètes qu’elles révèlent qu’il ne saisissait peut-être déjà plus les enjeux d’un monde échappé de son monde. Un document qui mériterait une approche philologique presque, pour témoigner de ce que ce temps n’est plus et comprendre où il nous importe encore. Un document en outre peut-être plus pertinent dans cette forme sonore que ne l’était, vingt ans plus tôt, la mise en espace de ce texte. Le médium libérant, par la résorption de l’espace, un sens nouveau. Espace occulté mais non annihilé, les bruits du monde, incertains, pauvres, raréfiés, le bruissement des déplacements, minuscules pérégrinations d’un monde étriqué, une porte qui n’ouvre sur rien recelant les bruits de l’ailleurs au point de faire du monde un décor suspendu dans un vide sidérant. L’action se situe dans la marge insolite des Enfers. Un espace artificiel méticuleusement agencé, occupant presque laborieusement toute l’exposition de la pièce. Espace existentiel tout entier assujetti à l’artifice d’une démonstration intellectuelle. On se rappelle l’équivoque du propos sartrien : "L’enfer, c’est les autres". Equivoque ayant longtemps ouvert au malentendu sur lequel Sartre revient en préambule, réaffirmant qu’il n’est possible de se connaître que sous le regard et le jugement d’autrui, possible inscrivant donc nécessairement cette limite que si nos rapports avec les autres sont empoisonnés (l’un de ses mots), si le rapport avec autrui devient tordu, alors nous nous apprêtons à vivre l’enfer. Lâche ou méchant, enfermé dans un rapport vicié à l’autre pour parfois s’y loger avec délectation et s’y encroûter lamentablement, chacun se fait mort-vivant entamé par l’étreinte dont il ne sait se défaire. Puis l’on retrouve le philosophe paradoxal de la liberté, tirant plus du côté du comportement que de l’histoire de l’individu, instruisant l’idée que seuls les actes décident de ce que l’on est, la liberté s’affirmant comme volonté, même folle, de changer un acte par un autre : l’introduction, en d’autres termes, psychanalytiques cette fois, d’un signifiant nouveau dans une chaîne sémantique verrouillée. Quel que soit ce signifiant. Inaugurée par un "c’est comme ça" déprimant, Huis Clos s’affirme pourtant comme une situation fausse très peu commode à l’épreuve de la théorie. Une situation qui en outre semble ne pas permettre à Sartre de construire la règle qu’il s’était fixée. Qu’est-ce à dire ? Symboliquement, Sartre a échafaudé un espace sans miroir : il n’y a pas de recours possible à soi, pas de face à soi possible. La vieille notion moyenâgeuse si belle de for intérieur n’a pas cours ici –non la subjectivité : le for intérieur. Nous sommes dans le face à face, où il ne reste qu’à s’accommoder les uns des autres et poser des actes depuis lesquels se dépêtrer de ce face à face. Qu’est-ce qui nous réunit ?, se demandent les protagonistes de ce huis clos. Ne pourrait-on chacun vivre en paix dans son coin ? Chacun s’avoue, mais sur un mode ironique. Sans regret, sans réconciliation possible. Trop de ruse dans le monde ? Trop de ruse dans la raison ? Mais l’Enfer de Sartre ressemble moins à un Enfer qu’à un Purgatoire. Chaque personnage finit par évaluer ses raisons de persévérer dans son être et s’aventure de la sorte, même à contrecœur, au seuil de l’Autre. Les femmes surtout. Les yeux grands ouverts sur ces images de soi et de l’autre apprivoisées par l’opportunité de l’amour. Au fond, la pièce tourne autour d’un point aveugle, inscrit en creux : la question de la réconciliation. Ce qui manque cruellement aux êtres jetés les uns contre les autres, c’est la compassion. Dans la pièce, la liberté s’écrit en filigrane sous les espèces de la compassion, avec des personnages qui cherchent la pitié, quand ils devraient découvrir le Pardon." Joël JEGOUZO - DU TEXTE AU TEXTE (OVERBLOG)
- « Un document rare et unique » Par Revue des Médiathèques et des Collections Musicales
«Interprété par Michel Vitold, Christiane Lénier. Précédé du commentaire L’Enfer c’est les autres. Présenté pour la première fois en 1944, Huis clos présente des personnages « absents ». En 1964, les acteurs qui ont créé la pièce ont été réunis pour l’enregistrer, avec l’aval de Jean-Paul Sartre, qui a fait préfacer la parole avec son texte L’Enfer c’est les autres. Un document rare et unique, historique et philosophique remis aujourd’hui à la disposition du public. »
Par Lucas Falchero — REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES
Liste des crédits sur ce CD :
Jean Paul Sartre , Michel Vitold, Christiane Lénier, Gaby Sylvia
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11L'enfer c'est les autresJean Paul Sartre 00:05:541964
12Huis clos partie 1Michel Vitold, Christiane Lénier, Gaby Sylvia 00:09:041964
13Huis clos partie 2Michel Vitold, Christiane Lénier, Gaby Sylvia 00:15:141964
14Huis clos partie 3Michel Vitold, Christiane Lénier, Gaby Sylvia 00:33:221964
15Huis clos partie 4Michel Vitold, Christiane Lénier, Gaby Sylvia 00:05:541964

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Dernière mise à jour :: 30-03-2017 16:35
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