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YMA SUMAC
Queen of Exotíca


THE COMPLETE STUDIO RECORDINGS
1943-1959





Yma Sumac compte parmi les plus grandes divas que la terre ait jamais portées. Princesse inca de naissance (elle descend en droite lignée du dernier empereur inca, Atahualpa), mais surtout reine du mouvement exotica, cette chanteuse péruvienne, par sa voix incroyable (à 4 octaves), a su conquérir le monde. Olivier Julien réunit dans une intégrale 4CD ses enregistrements studio de 1943-1959 et revient sur l’âge d’or de la chanteuse qui a fait les grandes heures de la variété internationale.    Patrick Frémeaux
Yma Sumac counts as one of the greatest divas the world has ever heard. By birth an Inca Princess – a direct descendant of Atahualpa, the last Inca Emperor – but better known as a queen of the exotica movement, this Peruvian singer who conquered the world had an incredible voice spanning four octaves. This 4CD set compiled by Olivier Julien contains every studio recording that Yma Sumac made from 1943 to 1959, and covers the Golden Age of a singer whose career reached the summits of international popular music.   
Patrick Frémeaux


CD1
Imma Sumack.
The Argentinian Recordings

 1. Cholo traicionero    2’53
 2. Payande    3’11
 3. Amor indio (Indian Love)    2’15
 4. La benita     2’46
 5. Un amor (One Love)    1’42
 6. Qué lindos ojos    2’19
 7. Cholitas punenas    2’18
 8. Melgar    3’08
 9. La sirena    2’58
10. A ti solita te quiero    2’19
11. El picaflor    2’17
12. Virgenes del sol    3’23
13. Carnaval indio    2’27
14. Waraka tusuy    3’19
15. Wilafitay    3’33
16. Amor     3’07
17. Te quiero    3’23
18. Pariwana    3’36

CD2
Voice of the Xtabay
 1. Taita inty (Virgin of the sun God)    3’03
 2. Ataypura (High Andes)    3’01
 3. Accla taqui (Chant of the chosen)    2’42
 4. Tumpa (Earthquake)    3’17
 5. Chaladas (Dance of the moon festival)    2’33
 6. Wayra (Dance the winds)    3’00
 7. Monos (Monkey)    2’38
 8. Xtabay (Lure of the unknown love)    3’16
 9. Najala’s Lament    3’19
10. Najala’s Song of Joy    1’21
11. Birds    2’27

Legend of the Sun Virgin
12. Karibe Taki    3’04
13. Witallia (Fire in the Andes)    2’22
14. Lament    3’18
15. Kon Tiki    3’09
16. Montana    3’41
17. Zana    2’02
18. No es vida    2’20
19. Kuyaway (Inca love song)    2’46
20. Suray sunita    3’19
21. Mamallay    3’00
22. Panorima    3’26
23. Ccori canastitay    2’21

CD3
 1. Babalu    2’50
 2. Wimoweh    2’40

Inca Taqui
 3. K’arawi (Planting song)    3’18
 4. Cumbe Maita (Calls of the Andes)    3’07
 5. Wak’ai (Cry) (Chants of the Incas)    2’29
 6. Incacho (Royal anthem)    3’09
 7. Chuncho (The forest creatures)    3’39
 8. Llulla mak’ta (Andean Don Juan)    2’25
 9. Malaya! (My destiny)    3’27
10. Ripui (Farewell)    3’00

Mambo !

11. Bo Mambo    3’20
12. Taki Rari    1’51
13. Gopher    2’16
14. Chicken Talk    3’04
15. Goomba Boomba    4’12
16. Malambo n°1    2’55
17. Five Bottles of Mambo    2’47
18. Indian Carnival    2’05
19. Cha Cha Gitano    3’51
20. Jungla    2’22
21. Carnivalito Boliviano    2’01

CD4
Legend of the Jivaro
 1. Jivaro    2’56
 2. Esjollo (Whip dance)    1’38
 3. Yawar (Blood festival)    2’31
 4. Shou Condor (Giant condor)    2’27
 5. Sauma (Magic)    3’44
 6. Nina (Fire arrow dance)    2’13
 7. Sansa (Victory song)    2’51
 8. Hampi (Medicine)    3’08
 9. Sumac Soratena (Beautiful jungle girl)    1’42
10. Aullay (Lullaby)    3’43
11. Batanga Hailli (Festival)    1’34
12. Wanka (The seven winds)    3’04

Fuego Del Ande
13. La molina (The mill song)    3’25
14. Flor de canela (Cinnamon flower)     3’20
15. Gallito caliente (The hot rooster)     1’55
16. La pamp y la puna
(The plains and the mountains)    3’06
17. Dale que dale (The workers song)     3’08
18. Llora corazon (Crying heart)     3’00
19. Huachina (Enchanted lake)    3’26
20. La perle de chira (The pearl)    3’43
21. Mi Palomita (My pigeon)    3’13
22. Virgenes Del Sol (Virgins of the sun)     2’50
23. Gallito Ciego (One eyed rooster)     2’10
24. Clamor (I won’t forget you)    2’56


YMA SUMAC
The complete Studio Recordings 1943-1959

Par Olivier Julien

Bien qu’ayant longtemps entretenu le mystère sur son age et ses origines, on sait désormais qu’Yma Sumac est née Zoila Augusta Emperatriz Chávarri del Castillo le 13 septembre 1922 dans les hautes montagnes du Pérou à proximité d’Ichocan, dans la région de Cajamarca. C’est là qu’elle grandit dans le ranch de ses parents. Elle est la dernière de six enfants, précédée de trois sœurs et deux frères. Dans la mythologie et dans la légende inca, la position de dernière fait d’elle la descendante de la grande lignée royale inca pour la raison suivante : le dernier des enfants bénéficie de l’expérience et de la sagesse des autres enfants de la famille.
Depuis son plus jeune âge, « Perita » (surnom que lui ont donné ses amis), a exprimé le désir d’être chanteuse. Ce projet est fermement repoussé par ses parents, Sixto Chávarri (architecte d’origine basque-espagnole) et Emilia del Castillo Atahualpa (enseignante d’origine inca et européenne), pour qui « chanteuse » n’est pas une carrière envisageable pour une jeune fille.
Zoila s’entraîne alors au chant dans la montagne, répète des chansons folkloriques de son pays en imitant le chant aigu des oiseaux. Cette pratique lui permettra de devenir l’une des rares chanteuses à acquérir une voix qui s’étend sur un peu plus de quatre octaves et demi.

« Les sons étranges que j’ai entendus dans la montagne ne sont pas les mêmes que ceux de la jungle, l’Amazone au Pérou. L’Amazonie regorge de sons exotiques, qui peuvent être effrayants et source d’inspiration musicale. Et c’est ce que j’ai étudié, j’ai pensé aux chants des oiseaux que j’ai essayé d’imiter en me disant : voilà mon public ! »
Yma Sumac : la Castafiore Inca (documentaire L’œil du cyclone).
Dès l’âge de 13 ans, elle participe à la fête de l’Inti Raymi de son village natal. L’Inti Raymi est une cérémonie religieuse typique du Pérou, organisée chaque année au mois de juin au moment du solstice d’hiver en l’honneur de San Juan, le saint patron des autochtones Péruviens. Ce sont des rassemblements et des processions dans les rues qui peuvent durer une semaine et lors desquels tout le monde danse, chante, joue de la musique et boit. Ce sont en général des chanteurs locaux qui y participent interprétant des morceaux ou des chants traditionnels.
Le 24 juin 1941, Zoila est repérée par un fonctionnaire du ministère de l’Éducation alors qu’elle participe à la fête, chantant devant un public de plus de 25 000 personnes. Elle avait déjà été choisie en raison de ses capacités vocales inhabituelles pour chanter, après la cérémonie, au Pompe de Amancaes, un amphithéâtre naturel de la banlieue de Lima.
Le fonctionnaire fait part de cette découverte au ministre de l’Éducation. Le ministre décide de l’envoyer à Lima avec sa famille où elle intègre l’institut Santa Teresa, le meilleur collège catholique pour enfants de la capitale dépendant de l’université de Lima. Elle participe alors à un concert à Cajamarca, au cours duquel elle est repérée par Moisés Vivanco, un musicien ayacuchano, qui lui propose d’intégrer la Compagnie péruvienne de l’Art (un groupe de quarante-six danseurs, chanteurs et musiciens), qu’il a lui-même fondée un an plus tôt.
La jeune Zoila Augusta commence sa carrière internationale en avril 1942 à la radio argentine avec la troupe de Vivanco sous le pseudonyme Imma Sumack qui signifie « Jolie Fleur » ou « Jolie Fille » en quechua. Le 6 juin 1942, elle se marie en cérémonie civile avec Moisés Vivanco à Arequipa, Pérou. Yma a 20 ans, Moisés en a 24.
Ils effectuent une tournée en Amérique du Sud, c’est en 1943 en Argentine avec la Compagnie péruvienne de l’Art qu’ Yma Sumac réalise ses premiers enregistrements à la radio qui seront édités par le label Odéon : Cholo traicionero (Song of the youth) restera un des ses morceaux favoris qu’elle continuera à interpréter lors de ses tours de chant les années suivantes. En 1953, le morceau sera retravaillé pour l’album Inca Taqui sous le titre Llulla Mak’ta (Andean Don Juan). Payande, chanson de folk africaine est enregistrée avec une simple guitare et permet de mettre en avant tout le talent lyrique d’Yma Sumac. Amor indio (Indian love) deviendra Kuyaway (Inca love song) en 1951. En général les premiers enregistrements annoncent déjà tout le talent que développera Yma au long de sa carrière même si des titres tels que Qué Lindos Ojos, Picaflor et Un amor sont d’une facture plus classique. Les titres présentés ici présentent des limites techniques dues à l’état de conservation des disques originaux. La tournée se poursuit au Brésil, au Chili et au Mexique en 1945. En 1946, ils dissolvent la Compagnie péruvienne de l’Art pour partir aux États-Unis. Lors de cette tournée en Amérique du Sud, la prestation d’Yma Sumac est particulièrement appréciée par la chanteuse et actrice américaine Grace Moore qui l’a entendue lors de l’un de ses récitals. Elle leur propose de les aider, à leur arrivée aux États-Unis, s’ils décidaient de tenter de s’y produire.

New York
En janvier 1946, le trio Inca Taky part pour les États-Unis, composé d’Yma Sumac, de Moisés Vivanco et de sa cousine Cholita Rivero : Moisés Vivanco joue de la guitare, Yma Sumac (la soprano) chante et Cholita Rivero (la contralto) chante et danse.
Ils s’installent à New York et commencent à chercher des lieux où présenter leur spectacle. Le 26 janvier 1947, Grace Moore disparaît de façon tragique dans un accident d’avion à Copenhague, sans avoir pu rencontrer Yma Sumac depuis son arrivée aux États-Unis.
Le consul général du Pérou aux États-Unis reconnaît dans un document daté du 23 septembre 1946 que : « Yma Sumac est une descendante de l’empereur inca Atahualpa étant donné que sa mère Emilia Atahualpa descend directement du dernier empereur inca du Pérou, en accord avec les autorités de l’histoire des Incas et de l’histoire péruvienne en général. »
Le trio se produit sans grand succès pendant trois ans, allant même jusqu’à ouvrir un commerce de thon, durant la grossesse d’Yma Sumac, dont le premier fils Charlie (Papuchka) naît le 7 février 1949. C’est à partir de 1949 que l’on commence à entendre parler d’eux à Hollywood.
Lors d’un petit concert dans un Night Club new-yorkais, The Blue Angel, un directeur artistique les repère. En 1950, elle obtient un contrat avec Capitol Records et son nom est ré-orthographié d’Imma Sumack en Yma Sumac, jugé plus glamour. La compagnie de disque oblige également Vivanco à retravailler ses chansons pour un orchestre complet et non plus juste le trio de base.

Voices of the Xtabay - 1950

Le premier album Voices of the Xtabay, enregistré en Février 1950 à Hollywood sort tout d’abord sous la forme d’un coffret de quatre 78 tours (Capitol Records USA  - CD 244) et d’un coffret regroupant 2 EP quatre titres (Capitol Records USA - EBF 244), il est également distribué au Canada et en Australie et sera distribué en Europe (France, Grande-Bretagne, Allemagne) en 1952 . L’album original contient huit titres dont sept signés Moisés Vivanco et Xtabay signé par Leslie Baxter et John Rose :
- Taita inty (Virgin of the sun God)
- Ataypura (High Andes)
- Accla taqui (Chant of the chosen)
- Tumpa (Earthquake)
- Chaladas (Dance of the moon festival)
- Wayra (Dance the winds)
- Monos (Monkey)
- Xtabay (Lure of the unknown love)

C’est un succès qui se vend à 100 000 exemplaires en quelques semaines, sans publicité. Elle se produit alors à l’Hollywood Bowl, au New York’s Hotel Pierre, au Carnegie Hall et au Royal Albert Hall. C’est un véritable triomphe. Elle fait alors une apparition à la télévision américaine dans The Colgate Comedy Hour le 10 Septembre 1950 aux cotés de Dean Martin et Jerry Lewis.

« Depuis qu’elle a posé le pied sur le sol américain, Yma Sumac et sa voix d’or ont électrifié les foules, si vous aimez ses disques, vous serez sûrement subjugué par cette voix unique qui couvre près de cinq octaves peut-on entendre à la télévision américaine à ce moment-là. »
Yma Sumac : la Castafiore Inca (documentaire L’œil du cyclone).

Flahooley - 1951
Du 14 mai au 16 Juin 1951, Yma Sumac participe à une comédie musicale intitulée Flahooley au Broadhurst Theatre à Broadway où l’actrice Barbara Cook fait ses débuts. Yma Sumac y interprète trois titres :
- Najala’s Lament
(Moisés Vivanco/Sammy Fein)
- Najala’s Song of Joy
(Moisés Vivanco)
- Birds
(Moisés Vivanco)

Un disque enregistré en studio en Mai 1951 à New York est édité sous la référence Capitol USA - DF 284. Elle interprète un titre à la télévision dans The Fred Waring Show.

Legend of the Sun Virgin - 1951
Devant le succès rencontré par Yma Sumac, un second album de douze titres est enregistré en Septembre 1951 à Hollywood. Tous les titres sont signés Moisés Vivanco à l’exception de Karibe Taki signé Hernan Brana.
- Karibe Taki
- Witallia (Fire in the Andes)
- Lament
- Kon Tiki
- Montana
- Zana
- No es vida
- Kuyaway (Inca love song)
- Suray sunita
- Mamallay
- Panorima
- Ccori canastitay

La première édition de l’album se fait sous la forme de quatre 78 tours (Capitol Records USA DDN-299) et d’un 33 tours 25 cm
(Capitol Records L299) Elle en assure la promotion à la télévision américaine notamment dans The Saturday Night Revue with Jack Carter et le Texaco Star Theatre Starring Milton Berle. L’album est distribué en France, en Allemagne et au Canada.
En Avril 1952, de passage à New-York, elle enregistre un disque simple hors album comprenant
- Babalu (Margarita Lecuano / Moisés Vivanco)
- Wimomeh (Paul Campbell)
(78 tours Capitol Records USA 2079 et 45 tours Capitol Records USA F2079), elle apparaît à la télévision dans The Frank Sinatra Show.

Inca Taqui - 1953
Sur le troisième album d’Yma Sumac, figure également en couverture le nom de Moisés Vivanco qui signe l’intégralité des titres à l’exception de Cumbe Maita (Calls of the Andes) cosigné avec Hernan Brama. L’album est enregistré à Hollywood et sort en Mars 1953 ; il comporte huit titres :
- K’arawi (Planting song)
- Cumbe Maita (Calls of the Andes)
- Wak’ai (Cry) (Chants of the Incas)
- Incacho (Royal anthem)
- Chuncho (The forest creatures)
- Llulla mak’ta (Andean Don Juan)
- Malaya! (My destiny)
- Ripui (Farewell)

Il paraît aux États-Unis sous la forme d’un 33 tours 25 cm (Capitol Records USA L423) et sort également au Brésil, au Canada, en France, au Royaume-uni, en Espagne et en Hollande.

Yma Sumac fait alors ses premiers pas au cinéma dans Le Secret des Incas, un film réalisé par Jerry Hopper, avec Charlton Heston, qui lui permet de consolider sa carrière et de s’affirmer comme une star hollywoodienne. Ce film tourné en partie dans les ruines du Machu Picchu sort le 30 mai 1954. Yma Sumac y interprète trois titres tirés de son premier disque : Taita Inty, Tumpa ! et Ataypura !.

Mambo !
C’est certainement l’album le plus célébré d’Yma Sumac dont de nombreux extraits ont été compilés et remixés notamment Gopher et Malambo enregistré en Août et Septembre 1954 à Hollywood, la moitié des morceaux en est cosignée avec Billy May. Il est composé de onze titres :
- Bo Mambo
- Taki Rari
- Gopher
- Chicken talk
- Goomba Boomba
- Malambo n°1
- Five bottles mambo
- Indian carnival
- Cha Cha gitano
- Jungla
- Carnivalito boliviano
33 tours 25cm Capitol Records USA  - H-564 - 1954
L’album sort également en Allemagne, au Canada, en france et en Australie.

En 1955, aprés des démarches compliquées, Yma Sumac est naturalisée américaine. Le 20 décembre 1956, elle se sépare de Vivanco de façon très médiatique, mais le couple se réconcilie et se remarie deux ans plus tard en 1959.
En 1957 Yma Sumac enregistre un nouvel album à Hollywood :
Legend Of The Jivaro
- Jivaro
- Esjollo (Whip dance)
- Yawar (Blood festival)
- Shou Condor (Giant condor)
- Sauma (Magic)
-Nina (Fire arrow dance)
- Sansa (Victory song)
- Hampi (Medicine)
- Sumac Soratena (Beautiful jungle girl)
- Aullay (Lullaby)
- Batanga Hailli (Festival)
- Wanka (The seven winds)
33 tours 30cm Capitol Records USA T 770 - 1957
L’album outre les pays habituels fait l’objet d’une sortie brésilienne et péruvienne.

Cette même année Yma Sumac joue et chante également dans le film Omar Khayyam de William Dieterle, produit par la Paramount. Elle interprète trois morceaux qui ne seront hélas pas publiés sur le disque de la bande originale du film (Take my Heart, The Loves of Omar Khayyam et une version courte de Lament). Le film sort le 23 août 1957 aux États-Unis.

En avril 1959, paraît son dernier enregistrement pour Capitol Records :
Fuego Del Ande
- La molina (The mill song)
- Flor de canela (Cinnamon flower)
- Gallito caliente (The hot rooster)
- La pamp y la puna
(The plains and the mountains)
- Dale Que Dale (The workers song)
- Llora Corazon (Crying heart)
- Huachina (Enchanted lake)
- La Perle De Chira (The pearl)
- Mi Palomita (My pigeon)
- Virgenes Del Sol (Virgins of the sun)
- Gallito Ciego (One eyed rooster)
- Clamor (I won’t forget you)
33 tours 30cm Capitol Records USA T 1169 - 1959

À la fin des années 1950, Yma Sumac part en tournée en Amérique du Nord avec The Montreal and Toronto symphony orchestras, puis passe sur la côte ouest des États-Unis.
Au début des années 1960, le couple doit faire face à des problèmes avec le fisc américain et Moisés Vivanco décide de quitter les États-Unis pour une tournée mondiale qui commence par les capitales européennes. Après Zurich, elle passe par Paris et fait un triomphe sur la scène de l’Alhambra ; Maurice Chevalier déclare à cette occasion : « C’est une des rares chanteuses que l’on peut écouter les yeux ouverts ! Peut-on entendre à la télévision française. » (documentaire Yma Sumac,la Castafiore inca)
Invitée par le secrétaire général Nikita Khrouchtchev, Yma Sumac se rend en URSS en 1961 ; partie pour deux semaines de concerts, elle y est si bien accueillie qu’elle s’y installe pour six mois.
C’est à ce moment qu’elle enregistre un disque en public à Bucarest, en Roumanie. Ce disque sera intitulé Live in Russia, du nom de la tournée dite « russe ».
« J’ai eu un énorme succès, j’avais tout ce qu’on peut désirer et je voyageais tous les jours à travers l’Union soviétique. » (Documentaire « Yma Sumac,la Castafiore inca »)
La tournée se poursuit à travers l’Asie, l’Europe et l’Amérique. Elle retourne aux États-Unis (à Los Angeles) en 1964 mais le monde musical l’a oubliée. Elle chantera cependant un peu à la télévision américaine. En 1965, elle divorce une seconde fois de Vivanco, alors en voyage en Espagne, puis rentre au Pérou en 1968 où elle s’installe et vivra jusqu’au milieu des années 1980, proche de ses parents. Elle revient brièvement à New York en 1971 et enregistre avec Les Baxter un album de rock psychédélique : Miracles. Mais, des différends opposent Yma Sumac et le producteur Bob Covais : l’album est retiré de la vente peu de temps après sa sortie. Ce sera son dernier album studio ; curieusement, c’est cet album Miracles, qu’elle déteste, sauf la chanson Magenta Mountain, qu’il lui permet alors de relancer sa carrière. À l’occasion de cette parution, le jeune public redécouvre cette voix unique et, curieux de voir le phénomène Yma Sumac en scène, lui demande de se produire à nouveau. Elle rentre aux États-Unis en 1984 après une semi-retraite de quelque seize ans. Elle reprend une petite activité en ajoutant de nouvelles compositions dans ses tours de chant, passe au Carnegie Hall et à l’Hollywood Bowl. Finalement, elle revient sur le devant de la scène à la fin des années 1980, mais sa « nouvelle carrière » sera plus calme qu’au début des années 1950. En 1987, elle enregistre une chanson pour un album curieux de reprises « modernes » de chansons phare des films de Walt Disney Pictures. On la voit également chanter à la télévision américaine dans l’émission The David Letterman late night, le 18 mars 1987 où elle interprète Ataypura. Elle fait ensuite un passage en Europe, chante à Bruxelles en 1988, puis à Berlin.
Du 1er au 18 mars 1990, elle joue et chante dans Follies (une comédie musicale dramatique de Stephen Sondheim) au Terrace Theatre de Long Beach, en Californie. Elle y tient le rôle de Heidi, une vieille diva d’opéra. En 1991, elle est à Berlin et s’occupe à de nouvelles prises de voix pour un album de «remix» qu’elle souhaite produire. Elle travaille sur un titre de l’album Mambo ! intitulé Gopher, et en tire trois titres. Le CD paraît en Allemagne en 1991. Elle se produit alors à Hambourg, et en Belgique, et passe souvent à la télévision. Le 1er mai 1992, elle se produit même (pour un concert d’une heure et demie) au Printemps de Bourges, en France, dans le Grand Théâtre de la maison de la culture, plein à craquer !
Le 5 avril 1992, Véronique Mortaigne, critique «musique», écrira dans le journal Le Monde à propos de sa venue : « Les plus dévots […] se demandaient encore si au premier frémissement de rideau cela n'allait pas tourner à la catastrophe. La voix d'une chanteuse capable d'escalader les octaves, de vendre plusieurs dizaines de millions d'albums à travers le monde dès le début des années 1950, avait-elle résisté à l'épreuve du temps ? Yma Sumac, insaisissable star de l’ancienne génération, allait-elle même venir à Bourges ? Elle fut au rendez-vous, à l’heure, et chanta merveilleusement bien […]. Enveloppée d’un voile vert sur vert […] encadrée d’excellents musiciens, condition qu’elle avait elle-même mise à sa venue, huit comparses solides menés par le musicien contemporain Jay Gottlieb au piano, elle chante en espagnol, en quechua, en anglais, parle abondamment, de sa carrière, de la douleur, de sa venue à Moscou, à Paris ou au Carnegie Hall, du plaisir qu’elle a à être à « Bourrr-je ». Puis entonne un mambo, une chanson napolitaine, une autre russe (le Temps du muguet), ou encore une sublime berceuse quechua. Elle intime à ses musiciens l’ordre d’accélérer la rythmique, chasse un papillon de nuit perdu dans la lumière des projecteurs. Puis, une heure trente plus tard, s’excuse, dit qu’elle est fatiguée, qu’elle n’aime guère la pluie, et s’en va. «On me demande souvent de chanter des notes très aiguës, dit-elle, mais ce n’est pourtant pas là l’essentiel.» De fait, l’aigu s’est émoussé. Mais la maîtrise de la voix reste entière. Yma Sumac sait comment la pousser aux extrêmes, la ramener à un souffle, un frémissement, la poser, la faire jaillir de la gorge ou de la poitrine. Elle chamboule les règles, déclassifie les genres en passant d’une voix de chanteuse noire à celle d’une cantatrice classique, en change le sexe et la nature. Intemporelle, profondément plongée dans une musique qu’elle a, dit-elle, déjà souvent interprétée à Biarritz, à Berlin, à Rio, il y a dix, vingt, deux mille ans ?, elle demeure. »
Elle passe ensuite en Allemagne (Hambourg), puis retourne aux États-Unis et donne quelques concerts à San Francisco et à Hollywood.
« Ce qui me surprend le plus, c’est que je me suis rendu compte que pour les jeunes générations, les stars du rock, je suis source d’inspiration. « Yma Sumac vous êtes notre source d’inspiration ! » C’est surprenant ! Ils aiment beaucoup ma musique… quand je demande pourquoi ? Ils répondent : « Nous avons tous vos disques et nous vous aimons beaucoup. Et chaque fois que je me produis à Los Angeles ou ailleurs aux USA, les rockers sont au premier rang. » Yma Sumac : la Castafiore Inca (documentaire L’œil du cyclone)
En juillet 1997, elle chante au Festival de jazz de Montréal), puis, elle prend sa retraite à Los Angeles. Au début de mai 2006, Yma Sumac retourne deux semaines au Pérou pour y recevoir les félicitations du gouvernement pour son aide à la diffusion de la culture péruvienne dans le monde. Elle y est décorée le 6 mai de l’Orden del Sol (au Palacio de Torre Tagle), la plus haute distinction péruvienne, réservée aux présidents et princes de sang. Le 15 mai on lui remet les clés de la ville de Lima. Elle rentre ensuite aux États-Unis en promettant de revenir s’installer au Pérou. Elle décède dans une clinique médicalisée de Silver Lake le 1er novembre 2008 (à 86 ans) des suites d’un cancer.

Olivier Julien

© Frémeaux & Associés 2020


YMA SUMAC
The Complete Studio Recordings 1943-1959

By Olivier Julien

Although the age and origins of Yma Sumac were long shrouded in mystery, it is now known that she was born Zoila Augusta Emperatriz Chávarri del Castillo on September 13, 1922 in the mountains of Peru near Ichocan in the region of Cajamarca. She was the last child in a family of six, and was raised there on her parents’ ranch with her three sisters and two brothers. In Inca mythology and legend, the fact that she was a last-born child made her the descendant of the great Inca royal dynasty for a special reason: the last child has the benefit of the experience and wisdom of the other children in the family.
Her friends gave her the nickname “Perita”, and from a very early age she wanted to be a singer, although her parents strongly opposed her wishes. Her father, Sixto Chávarri, was an architect from Spain’s Basque region, and her mother, Emilia del Castillo Atahualpa, was a teacher of mixed Inca-European origins; both parents esteemed that “singing” was a career unsuitable for a young girl.
So the child named Zoila practised her singing in the Andes, learning the folk songs of her country and imitating the shrill cries of birds. Those “rehearsals” would allow her to become one of the rare singers to acquire a voice that reached across four and a half octaves.

“The strange sounds I heard in the mountains are not the same as those of the jungle in Peruvian Amazonia. The highland Amazon is filled with exotic sounds that can be frightening and a source of inspiration in music. And that is what I studied; I was thinking about the songs of the birds that I tried to imitate, and telling myself: that’s my audience!”
– Yma Sumac in “La Castafiore Inca” (French TV documentary L’œil du cyclone, 1993).

As early as the age of 13 she took part in the Inti Raymi ceremony of her native village, a religious event typical of Peru that is held in June every year – the winter solstice – to celebrate San Juan, the patron saint of Peruvians. The ceremony includes gatherings and street processions that can last for a week, with everyone dancing, singing, playing music and drinking. In general, all the local singers take part in performing traditional songs.
Thanks to her unusual vocal abilities, Zoila had already been selected to sing at the Pompe de Amancaes, a natural amphitheatre in the suburbs of Lima, but on June 24, 1941, she sang at the Inti Raymi for a crowd of over 25,000. A civil servant from the Education Ministry noticed her and told his superiors. The Minister decided to send Zoila and her family to Lima, where she attended the Santa Teresa Institute, a Catholic college for the capital’s children that was part of Lima University. Zoila then appeared at a concert in Cajamarca, where the musician Moisés Vivanco from Ayacucho heard her and offered her a place with his Compañía Peruana de Arte troupe – 46 dancers, singers and musicians – that he had founded a year earlier.

And so it was that the young Zoila Augusta began an international career on Argentinean radio with Vivanco’s troupe (April 1942) under the pseudonym of Imma Sumack, which means “pretty flower” in the Quechua language. Two months later (6 June 1942) she married Moisés Vivanco in a civil ceremony at Arequipa, Peru. Yma was 20, Moisés 24.
They toured South America, and in 1943 it was in Argentina with Vivanco’s troupe that Yma made her first recordings, in radio broadcasts that were released by the label Odeon. The song Cholo traicionero (Song of Youth) would remain one of her favourites, and she kept it in her songbook over the years, picking it up again in 1953 to adapt it for her album Inca Taqui under the title Llulla Mak’ta (Andean Don Juan). The song Payande, an African folk song, was one she recorded with a simple guitar accompaniment, allowing her to demonstrate the full extent of her vocal skill. Amor indio (Indian love) became Kuyaway (Inca love song) in 1951. The first recordings already announced in general the talent that Yma would develop throughout the rest of her career, even if titles like Qué Lindos Ojos, Picaflor and Un amor were more classical in style. The titles included here present technical limits due to the state in which the original discs were preserved. The tour continued to Brazil, Chile and Mexico in 1945. The following year they closed down the Compañía Peruana de Arte and left for the United States. During that South American tour, Yma Sumac’s performances were noticed by American singer/actress Grace Moore, who heard Yma at one of her recitals. Moore offered to help the troupe, and when they arrived in the United States they’d made their decision: they would attempt more performances.

New York
In January 1946 the Inca Taky trio left for the USA: Moisés Vivanco played guitar, his cousin Cholia Rivero, a contralto, sang and danced, while Yma Sumac was the soprano singer. They settled in New York and began a search for venues to stage their shows. On the 26th of that same month, Grace Moore died in a tragic aircraft accident in Copenhagen before she could greet Yma Sumac in the States. In a document dated 23 September 1946, Peru’s Consul General in the United States attested that, “Yma Sumac is a descendant of the Inca Emperor Atahualpa, given that her mother Emilia Atahualpa is a direct descendant of the last Inca Emperor of Peru, in concordance with the authorities regarding the history of the Incas and the history of Peru in general.”
The trio performed without much success for three years, during which time they even began a tuna business during Yma’s pregnancy. Her first son Charlie (Papuchka) was born on 7 February 1949, the same year that her name began to be mentioned in Hollywood.
Yma was next noticed in New York, during a little concert at the Blue Angel club where an artistic director heard her singing. In 1950 she signed a contract with Capitol Records under a new name: “Yma Sumac” was judged to be a more glamorous spelling than Imma Sumack. The record company also obliged Vivanco to rework his songs for a full orchestra instead of the basic trio format.

Voices of the Xtabay - 1950
Her first album Voices of the Xtabay recorded in Hollywood in February 1950 was first released as a boxed-set containing four 78 rpm discs (Capitol Records USA - CD 244) and a set with 2 four-track EPs (Capitol Records USA - EBF 244). The set was also distributed in Canada and Australia, and in 1952 in three European territories, France, Britain and Germany. The original album had eight titles, seven written by Moisés Vivanco, plus Xtabay penned by Leslie Baxter and John Rose:
- Taita inty (Virgin of the Sun God)
- Ataypura (High Andes)
- Accla taqui (Chant of the Chosen)
- Tumpa (Earthquake)
- Chaladas (Dance of The Moon Festival)
- Wayra (Dance the Winds)
- Monos (Monkey)
- Xtabay (Lure of the Unknown Love)

It was a total success. Without any advertising the record sold 100,000 copies in a few weeks, and Yma would appear at The Hollywood Bowl, the Hotel Pierre and then Carnegie Hall in New York, and finally at The Royal Albert Hall in London. A genuine triumph. She also appeared on American television on 10 September 1950 in The Colgate Comedy Hour alongside Dean Martin and Jerry Lewis.

“Since she first set foot on American soil, Yma Sumac and her golden voice have electrified crowds. If you like the records you will certainly be subjugated by this unique voice that covers almost five octaves,” was one of the comments to be heard at the time.
– Yma Sumac, La Castafiore Inca” (French TV documentary L’œil du cyclone, 1993).

Flahooley - 1951

From May 14 to June 16, 1951, Yma Sumac sang on Broadway as part of the cast of the musical Flahooley at the Broadhurst Theatre. She sang three titles:
- Najala’s Lament
(Moisés Vivanco/Sammy Fein)
- Najala’s Song of Joy
(Moisés Vivanco)
- Birds
(Moisés Vivanco)

A studio recording made in May 1951 appeared as a Capitol disc under the reference DF 284, and she sang another title on television in The Fred Waring Show.

Legend of the sun virgin - 1951

The success of Yma Sumac created demand for a second album, and in September 1951 she recorded twelve further titles in Hollywood. All were written by Moisés Vivanco except for Karibe Taki (composed by Hernan Brana).
- Karibe Taki
- Witallia (Fire in the Andes)
- Lament
- Kon Tiki
- Montana
- Zana
- No es vida
- Kuyaway (Inca love song)
- Suray sunita
- Mamallay
- Panorima
- Ccori canastitay
The first release of the album was either in the form of four 78-rpm discs (Capitol Records USA DDN-299) or as a 10” LP (Capitol Records L299). Yma promoted the record on American television, notably in The Saturday Night Revue with Jack Carter and the Texaco Star Theatre starring Milton Berle. The album was distributed in France, Germany and Canada.
In April 1952 while in New York she recorded a single (there was no album associated with it) comprising Babalu (Margarita Lecuano / Moisés Vivanco) and Wimomeh (Paul Campbell); they were available as a 78 rpm (Capitol Records USA 2079) and as a 45 rpm (Capitol Records USA F2079). She appeared on television in The Frank Sinatra Show.

Inca Taqui - 1953
On the cover of Yma Sumac’s third album the name of Moisés Vivanco also appeared as the writer of all the titles except for Cumbe Maita (Calls of the Andes) that he co-wrote with Hernan Brama. Recorded in March 1953 in Hollywood, the album contained eight titles:
- K’arawi (Planting song)
- Cumbe Maita (Calls of the Andes)
- Wak’ai (Cry) (Chants of the Incas)
- Incacho (Royal anthem)
- Chuncho (The forest creatures)
- Llulla mak’ta (Andean Don Juan)
- Malaya! (My destiny)
- Ripui (Farewell)

It appeared in the USA as a 10” LP (Capitol Records USA L423) and was released also in the following countries: Brazil, Canada, France, the United Kingdom, Spain and the Netherlands.
Yma Sumac next took her first steps in films with Secret of the Incas, directed by Jerry Hopper and featuring Charlton Heston, which allowed her to consolidate her career and become a Hollywood star. Partly shot on location in the ruins of Machu Picchu, theatres first screened it on 30 May 1954, with Yma singing three titles taken from her first disc: Taita Inty, Tumpa! and Ataypura!

Mambo!
This is definitely her most famous album, with compilations of numerous excerpts and also remixes, notably Gopher and Malambo recorded in August and September 1954 in Hollywood. Arranger/conductor Billy May co-wrote half of its eleven titles:
- Bo Mambo
- Taki Rari
- Gopher
- Chicken talk
- Goomba Boomba
- Malambo n°1
- Five bottles mambo
- Indian carnival
- Cha Cha gitano
- Jungla
- Carnivalito boliviano
10” LP Capitol Records USA - H-564 - 1954
The album also came out in Germany, Canada, France and Australia.

After complicated naturalization procedures, Yma Sumac became an American citizen in 1955. She and Vivanco separated on 20 December 1956 – the divorce made the front pages, but they reconciled and re-married in 1959 – and in 1957 she would return again to Hollywood to make a new album entitled Legend Of The Jivaro:
- Jivaro
- Esjollo (Whip dance)
- Yawar (Blood festival)
- Shou Condor (Giant condor)
- Sauma (Magic)
- Nina (Fire arrow dance)
- Sansa (Victory song)
- Hampi (Medicine)
- Sumac Soratena (Beautiful jungle girl)
- Aullay (Lullaby)
- Batanga Hailli (Festival)
- Wanka (The seven winds)
12» LP Capitol Records USA T 770 - 1957

In addition to the usual countries, Brazil and Peru would release the album. That same year, Yma sang and also acted in the film Omar Khayyam directed by William Dieterle, a Paramount production. She sang three titles in this film, but unfortunately these do not appear on the film’s original soundtrack album: Take my Heart, The Loves of Omar Khayyam, and a shortened version of Lament. The picture was released to theatres in the United States on 23 August 1957.
Her last recording for Capitol appeared in April 1959 under the title Fuego Del Ande:
- La molina (The mill song)
- Flor de canela (Cinnamon flower)
- Gallito caliente (The hot rooster)
- La pamp y la puna (The plains and the mountains)
- Dale Que Dale (The workers song)
- Llora Corazon (Crying heart)
- Huachina (Enchanted lake)
- La Perle De Chira (The pearl)
- Mi Palomita (My pigeon)
- Virgenes Del Sol (Virgins of the sun)
- Gallito Ciego (One eyed rooster)
- Clamor (I won’t forget you)
12» LP Capitol Records USA T 1169 - 1959

At the end of the Fifties, Yma left on a tour of North America with the Montreal and Toronto symphony orchestras before visiting the West Coast of America. In the early Sixties the couple had problems with the USA tax authorities and decided to leave America on a world tour that began in Europe. Yma sang in Zurich and then went to the Alhambra in Paris where she was a triumph. For the occasion, Maurice Chevalier declared, “She is one of the rare singers who you can listen to with your eyes open!” (Yma Sumac, La Castafiore Inca”, French TV documentary “L’œil du cyclone”, 1993).

In 1961 Yma Sumac went to the USSR at the invitation of Party Secretary Nikita Khrushchev. She went there for two weeks of concerts but received such a welcome that she would settle there for six months. It was at that time that she went to make a live recording in Bucharest, Rumania… and it was entitled Live in Russia, taking its name from the so-called “Russian” tour she had undertaken.
“I had enormous success, everything I could wish for, and I was travelling every day across the Soviet Union.” (Yma Sumac, La Castafiore Inca”, French TV documentary “L’œil du cyclone”, 1993).
Her tour continued across Asia, Europe and America. By the time she returned to the USA and Los Angeles in 1964, the world of music had forgotten her, although she did sing a little on American television. A year later she divorced Vivanco for the second time (he was then travelling in Spain) and then returned to Peru in 1968, where she settled, living near her parents up until the mid-Eighties. She went back to New York briefly in 1971, and with Les Baxter she recorded a psychedelic rock album entitled Miracles. But there were was a conflict between Sumac and producer Bob Covais, and the album was withdrawn from sale shortly after release. Lt would be Yma’s final studio album. Curiously, it was this album Miracles – she detested it except for the song Magenta Mountain – that permitted Yma Sumac to re-launch her career. On its release the public (re)discovered her unique voice and became curious to see the phenomenal Sumac onstage again. She returned to the United States in 1984 after a period of semi-retirement that had lasted some sixteen years. She added new songs to her repertoire and became an active singer again, with appearances at Carnegie Hall and The Hollywood Bowl. She returned to the limelight in the late Eighties, but her “new career” would be calmer than in the early Fifties.
In 1987 she recorded a curious album of “modern” re-readings of some classic songs featured in films from the Walt Disney studios, and she was also to be seen on American television in the late-night show presented by David Letterman: on 18 March 1987 she sang Ataypura. She then went to Europe, singing in Brussels in 1988, and then in Berlin.
From March 1 to 18, 1990, she acted and sang at the Terrace Theatre in Long Beach, California, where she was appearing in Stephen Sondheim’s musical play Follies in the role of Heidi, a former opera diva. The following year she was in Berlin, busy with the new vocal takes for a “remix” album that she wanted to produce. She worked on Gopher, taken from the album Mambo!, and created three titles from it. The CD would appear in Germany in 1991. Yma then sang in Hamburg and Belgium, often appearing on television.
In the columns of Le Monde dated 5 April, 1992, music critic Véronique Mortaigne announced the visit of Yma Sumac, who was to sing at the Bourges Festival, with this piece about an earlier concert: “The most devout […] were still wondering if it wouldn’t all turn out to be a catastrophe as soon as the curtains started to rustle. Here was a singer capable of scaling the octaves – and by the early Fifties she’d already sold tens of millions of albums worldwide –, but had her voice resisted the test of time? Was Yma Sumac, the previous generation’s elusive star, even really on the way to Bourges? […] Not only did she keep her appointment on time: she sang marvellously! […] Wrapped in a green on green veil […] and surrounded by excellent musicians (a condition of her visit) – eight solid partners led by the contemporary musician Jay Gottlieb at the piano – she sang in Spanish, Quechua and English, talked abundantly of her career, her sufferings, her visits to Moscow, Paris or Carnegie Hall, and of the pleasure it gave her to sing in ‘Bourrr-je’. And then she gave voice to a mambo, a Neapolitan song, another in Russian (a traditional song adapted into French as ‘Le Temps du Muguet’), or that sublime lullaby sung in Quechua. She instructed her musicians to accelerate the rhythm, hunting a moth lost in the spotlights. And then, one hour and thirty minutes later, she made an apology, saying she was tired and ‘didn’t like the rain’, and took her leave. ‘People often ask me to sing very high notes,’ she said, ‘but that is not what matters.’ The high register has become dulled, it’s true, but the mastery over her voice remains intact. Yma Sumac knows how to push it to the extremes, to reduce it to a breath, a ripple, and to pitch it, to make it surge up out of her throat or chest. She turns the rules upside down, un-classifies the genres by moving from the voice of a black singer to that of a classical cantatrice, changing the gender and nature of the voice. Timeless, and plunged deeply into music that, she says, she has often performed in Biarritz, Berlin or Rio… Ten, twenty, two thousand years ago? It is still there.”
On May 1, 1992, Yma Sumac appeared at France’s Printemps de Bourges festival for a concert of one hour and a half at the Grand Théâtre de la Maison de la Culture… and it was completely sold-out! And then after Germany (Hamburg) she returned to the United States, giving concerts in San Francisco and Hollywood.
“What surprises me most is that I’ve realised I’m a source of inspiration for young generations and rock stars… ‘Yma Sumac, you are our source of inspiration!’ How surprising! They like my music very much… and when I ask them why, they answer, ‘we have all your records, and we love you.” And every time I sing in Los Angeles or elsewhere in the USA, the rockers are in the front row.” (Yma Sumac, La Castafiore Inca”, French TV documentary “L’œil du cyclone”, 1993).
In January 1997 she sang at the Montreal Jazz Festival and then went into retirement in Los Angeles. Early in May 2006, Yma Sumac returned to Peru for two weeks during which she received the government’s congratulations for her help in promoting the culture of Peru throughout the world. On May 6, 2006, she was decorated to celebrate her induction into Peru’s Orden del Sol (at the Palacio de Torre Tagle), the country’s highest State decoration reserved for Presidents and blood Princes. On May 15 she was given the keys to the City of Lima. When she returned to the United States, she promised to go back to Peru. She died from cancer at a Silver Lake clinic on November 1, 2008, at the age of 86.

Olivier Julien
Adapted into English by Martin Davies
© Frémeaux & Associés 2020



Yma Sumac - The complete studio recording (1943 - 1959)

 CD1
Imma Sumack - The Argentinian recordings
1 - Cholo traicionero
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon 272 Argentine - 1943
2 - Payande
(traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon 272 Argentine - 1943
3 - Amor indio (Indian Love)
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon 274 Argentine - 1943
4 - La benita
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon 274 Argentine - 1943
5 - Un amor (One Love)
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon 276 Argentine - 1943
6 - Qué lindos ojos
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon 276 Argentine - 1943
7 - Cholitas punenas
(Cuentas Ampuero / Moises Vivanco)
78 tours Odéon 306 Argentine - 1943
8 - Melgar
(Benigno Ballon Farfan, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon 316 Argentine - 1943
9 - La sirena
(traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon 328 Argentine - 1943
10 - A ti solita te quiero
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon 330 Argentine - 1943
11 - El picaflor
(Rosario Huirse Munoz / Carlos, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon 330 Argentine - 1943
12 - Virgenes del sol
(Jorge Bravo De Rueda / Moises Vivanco)
78 tours Odéon 362 Argentine - 1943
13 - Carnaval indio
(Traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon 415 Argentine - 1943
14 - Waraka tusuy
(Traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon Argentine - 1943
15 - Wilafitay
(Moises Vivanco)
78 tours Odéon Argentine - 1943
16 - Amor
(traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon Argentine - 1943
17 - Te quiero
(traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon Argentine - 1943
18 - Pariwana
(traditionnel, arrangements : Moises Vivanco)
78 tours Odéon Argentine - 1943


 
CD2
Voice of the Xtabay
1 - Taita inty
(Virgin of the sun God)
(Moises Vivanco)
2 - Ataypura (High Andes)
(Moises Vivanco)
3 - Accla taqui (Chant of the chosen)
(Moises Vivanco)
4 - Tumpa (Earthquake)
(Moises Vivanco)
5 - Chaladas (Dance of the moon festival)
(Moises Vivanco)
6 - Wayra (Dance the winds)
(Moises Vivanco)
7 - Monos (Monkey)
(Moises Vivanco)
8 - Xtabay (Lure of the unknown love)
(Leslie Baxter/John Rose)
4 × 78 tours Capitol Records USA - CD 244 -1950
Flahooley
9 - Najala’s Lament
(Moises Vivanco/Sammy Fein)
10 - Najala’s Song of Joy
(Moises Vivanco)
11 - Birds
(Moises Vivanco)
78 tours Capitol USA - DF 284 - 1951

Legend of the Sun Virgin

12 - Karibe Taki
(Hernan Brana)
13 - Witallia (Fire in the Andes)
(Moises Vivanco)
14 - Lament
(Moises Vivanco)
15 - Kon Tiki
(Moises Vivanco)
16 - Montana
(Moises Vivanco)
17 - Zana
(Moises Vivanco)
18 - No es vida
(Moises Vivanco)
19 - Kuyaway
(Inca love song)
(Moises Vivanco)
20 - Suray sunita
(Moises Vivanco)
21 - Mamallay
(Moises Vivanco)
22 - Panorima
(Moises Vivanco)
23 - Ccori canastitay
(Moises Vivanco)
4 × 78 tours Capitol
Records USA -
DDN 299 - 1951

 CD3
1 - Babalu
(Margarita Lecuano / Moises Vivanco)
2 - Wimome
(Paul Campbell)
78 tours Capitol Records USA 2079 - 1952

Inca Taqui

3 - K’arawi (Planting song)
(Moises Vivanco)
4 - Cumbe Maita (Calls of the Andes)
(Hernan Brama / Moises Vivanco)
5 - Wak’ai (Cry) (Chants of the Incas)
(Moises Vivanco)
6 - Incacho (Royal anthem)
(Moises Vivanco)
7 - Chuncho (The forest creatures)
(Moises Vivanco)
8 - Llulla mak’ta (Andean Don Juan)
(Moises Vivanco)
9 - Malaya! (My destiny)
(Moises Vivanco)
10 - Ripui (Farewell)
(Moises Vivanco)
33 tours 25cm Capitol Records
USA L-423- 1953

Mambo !
11 - Bo Mambo
(Billy May / Moises Vivanco)
12 - Taki Rari
(Moises Vivanco)
13 - Gopher
(Billy May / Conrad Gozzo)
14 - Chicken Talk
(Moises Vivanco)
15 - Goomba Boomba
(Billy May)
16 - Malambo n°1
(Moises Vivanco)
17 - Five Bottles of Mambo
(Billy May / Moises Vivanco)
18 - Indian Carnival
(Moises Vivanco)
19 - Cha Cha gitano
(Billy May / Moises Vivanco)
20 - Jungla
(Billy May / Moises Vivanco)
21 - Carnivalito Boliviano
(Moises Vivanco)
33 tours 25cm Capitol Records USA - H-564 - 1954


 CD4
Legend of The Jivaro
1 - Jivaro
(Moises Vivanco)
2 - Esjollo (Whip dance)
(Moises Vivanco)
3 - Yawar (Blood festival)
(Moises Vivanco)
4 - Shou Condor (Giant condor)
(Moises Vivanco)
5 - Sauma (Magic)
(Moises Vivanco)
6 - Nina (Fire arrow dance)
(Moises Vivanco)
7 - Sansa (Victory song)
(Moises Vivanco)
8 - Hampi (Medicine)
(Bill Hitchcock)
9 - Sumac Soratena (Beautiful jungle girl)
(Moises Vivanco)
10 - Aullay (Lullaby)
(Moises Vivanco)
11 - Batanga Hailli (Festival)
(Moises Vivanco)
12 - Wanka (The seven winds)
(Moises Vivanco)
33 tours 30cm Capitol Records USA T 770 – 1957

Fuego Del Ande
13 - La molina (The mill song)
14 - Flor de canela (Cinnamon flower)
15 - Gallito caliente (The hot rooster)
16 - La pamp y la puna (The plains and the mountains)
17 - Dale que dale (The workers song)
18 - Llora corazon (Crying heart)
19 - Huachina (Enchanted lake)
20 - La perle de chira (The pearl)
21 - Mi Palomita (My pigeon)
22 - Virgenes Del Sol (Virgins of the sun)
23 - Gallito Ciego (One eyed rooster)
24 - Clamor (I won’t forget you)
33 tours 30cm Capitol Records USA T 1169 - 1959


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FRANCE DE L’OUEST (1956 - 2006)
FRANCE DE L’OUEST (1956 - 2006)
France de l'Ouest : Normandie, Perche, Maine, Anjou, Poitou, Saintonge, Angoumois.

Ce disque...

FANFARES DE LA REUNION
FANFARES DE LA REUNION
“Musiques en cuivre, ou les Fanfares de la Réunion” présente pour la première fois un panorama...

CUBA SON - LES ENREGISTREMENTS FONDATEURS DU SON AFRO-CUBAIN 1926-1962
CUBA SON - LES ENREGISTREMENTS FONDATEURS DU SON AFRO-CUBAIN 1926-1962
Mélange d’influences ouest-africaines et espagnoles, le son cubain a été remis en...

CHORO CONTEMPORAIN
CHORO CONTEMPORAIN
Frémeaux & Associes présente pour la première fois un panorama du choro contemporain, expression...

CHANTS TRADITIONNELS DES PYGMEES
CHANTS TRADITIONNELS DES PYGMEES
Musique spontanée et traditions orales des M'Benga.
Mêmes lorsque les circontances ne sont pas exceptionnelles,...

CARNAVAL BRESILIEN - 1930-1956
CARNAVAL BRESILIEN - 1930-1956
Tout au long des cinquante premières années du vingtième siècle, la musique dédiée au...

CARIBBEAN IN AMERICA 1915-1962
CARIBBEAN IN AMERICA 1915-1962
Les fabuleuses musiques des Caraïbes — calypso, biguine, merengue ou mambo —...

BIGUINE - BIGUINE VALSES ET MAZURKA CREOLES (1930-1944)
BIGUINE - BIGUINE VALSES ET MAZURKA CREOLES (1930-1944)
“ Pour biguiner, il faut être musicien, avoir du soleil en tête, de l’amour au cœur et du rhum un...

BADEN POWELL LIVE AT MONTREUX 1995
BADEN POWELL LIVE AT MONTREUX 1995
Enregistrement live au Festival de Montreux, lors de sa deuxième tournée européenne en 1995. Dernier...

ASTOR PIAZZOLLA Y SU ORCHESTRA TIPICA
ASTOR PIAZZOLLA Y SU ORCHESTRA TIPICA
En secouant la tradition, Astor Piazzolla a extrait du tango son essence profonde pour en faire de la grande musique. Jordi Pujol,...

ARGENTINE - VALSES - TANGO - MILONGA 1907 - 1950
ARGENTINE - VALSES - TANGO - MILONGA 1907 - 1950
De l’Argentine rurale avec ses valses et milongas à l’Argentine citadine sous l’emprise des grondements...

ANTHOLOGIE DES MUSIQUES DE DANSE DU MONDE VOL. 2
ANTHOLOGIE DES MUSIQUES DE DANSE DU MONDE VOL. 2
De tous temps, la danse a été rythmée par la musique, et les danseurs ont toujours...

ABEL FLEURY, ATAHUALPA YUPANQUI, ASTOR PIAZZOLLA, EDUARDO FALÚ
ABEL FLEURY, ATAHUALPA YUPANQUI, ASTOR PIAZZOLLA, EDUARDO FALÚ
Le label porteño Acqua Records propose à Frémeaux & Associés un programme, arrangé pour...

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