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  • Du bon Romane, guitariste et compositeur, avec déjà une signature bien à lui par
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    Frémeaux lance l’intégrale de Romane en commençant par ce premier album de 1992 du faux-vrai manouche. Guitares, batterie et contrebasse (rien moins que Michel Gaudry), le délicieux Paul Cazes tient la clarinette. Du bon Romane, guitariste et compositeur, avec déjà une signature bien à lui au bas de la partition Dans le regard de Laura.Par AS – JAZZ MAGAZINE

  • L’essentiel, l’authentique swing, a toujours été préservé par Jazz Magazine
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    Comme le titre de la collection le laisse entendre, cette nouvelle compilation de la collection Quintessence tente de réunir les pièces libres de droits les plus incontestables du Modern Jazz Quartet. Une autre ambition étant sans doute de susciter l’envie folle de prolonger ces écoutes par d’autres non retenues. C’est en tout cas l’effet que ces vingt-quatre plages produiront sur tout auditeur passionné, car plus on s’éloigne de 1952, plus le plaisir que trouvent les musiciens à jouer ensemble devient prenant. Et pourtant, les années 1950 sont bien celles du hard bop le plus exubérant. Comment, dès lors, expliquer le succès du MJQ ? Selon Alain Gerber, dont la thèse est exposée dans le livret, il repose sur la cœxistence du feu – Milt Jackson – et de la glace, ou plutôt du faussement glacial John Lewis. Ce qui est certain, c’est que le groupe, ne serait-ce que par sa prestance scénique, rendait le jazz « admissible » par la société blanche bien pensante. Le MJQ ne poursuivait-il [...]

  • Ces mélodies se parent ici d’harmonies [donnant] leur originalité [au] swing par
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    Après guerre, la valse et le bal musette étaient un passage obligé pour les musiciens. Django Reinhardt et nombre de guitaristes s’y frottaient, parfois à reculons, souvent en y ajoutant une note de fantaisie. Romane, en 1999, accompagné de sa seule contrebassiste Alice Bassié, s’y pliait à son tour, reprenant les standards de Gus Viseur, Jo Privat ou Tony Murena. Enrichies dès l’origine par les Manouches et Gitans, ces mélodies se parent ici d’harmonies, d’inflexions qui donnent leur originalité à un registre qui fricote naturellement avec le swing.Par Romain GROSMAN – SO JAZZ

  • Avec ce supplément de fantaisie-poésie qu’il promène en toute circonstance par S
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    Si l’association Stéphane Grappelli-Django Reinhardt unit les deux artistes immédiatement dans les esprits, le violoniste a eu une vie sans son partenaire de prédilection. Après les années du Quintette du Hot Club de France (1934-1939), Stéphane Grappelli reste à Londres. Les deux hommes se retrouvent à la Libération. Dans ce parcours, « le violoniste de Django » accompagne des chanteurs, duettise avec d’autres violonistes, avec ce supplément de fantaisie-poésie qu’il promène en toute circonstance.Par Romain GROSMAN – SO JAZZ

  • « Une bible » par Le Journal de Montréal
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    Si tous les musiciens s’entendent pour dire que le style Côte Ouest fut plutôt une extension du jazz cool vers des climats plus tempérés, ce double disque vous permettra de découvrir quelques grands patrons d’un genre qui séduit encore. Toujours bien dosé et avec un livret signé Alain Tercinet, qui vaut son pesant d’or, nous parcourons avec délice cette compilation qui retrace le travail de trompettiste/Bugliste, chef d’orchestre Shorty Rogers (A propos Blues Brando), du batteur Selly Manne (Gazelle), des saxophonistes Zoot Sims, Bob Cooper, Gerry Mulligan, Art Pepper et du contrebassiste Howard Rumsey. Et, bien entendu, du trompettiste/chanteur Chet Baker. Une bible. JOURNAL DE MONTREAL

  • « D’authentiques chefs-d’oeuvre » par Phonoscopies
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    Le blues (9 pages dans le dictionnaire du jazz) est issu des chants d’esclaves africains « exportés » en Amérique aux XVIIIe et XIXe siècles. Même si « une musique qui n’évolue pas est une musique morte. Le blues n’a pu évoluer qu’au prix d’un reniement à peu près total de ses origines » (André Hodeir), il n’empêche que ce « blues évolué » a produit d’authentiques chefs-d’œuvre du jazz, dont ce double CD nous fourbit 40 exemples, de King Olivier (1923) à Buddy Johnson (1957). PHONOSCOPIES

  • « L’inoubliable Raimu » par Phonoscopies
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    C’est pour nous un film-culte. Nous l’avons vu d’innombrables fois en salle, à la télé, et possédions une copie 16mm sonore. Sans doute la société et les mœurs qu’il dépeint ont évolué mais, au delà de l’apparence, les rapports humains restent les mêmes. Et puis il y a ce texte magnifique de Pagnol, dit et parfois un peu « adapté » par l’inoubliable Raimu, qui n’a  jamais retrouvé un pareil rôle. Chef-d’œuvre donc, malgré la technique imparfaite de l’époque. Ce n’est pas la version enregistrée en 78t qui nous est proposée ici, mais la bande-son du film, commentée par Pagnol et augmentée d’archives où l’auteur parle de son œuvre au théâtre et au cinéma. PHONOSCOPIES

  • « Une prestation rare » par Phonoscopies
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    En déclarant en mars 1968 : « Je ne me sens pas la force de jouer un classique, je "fernandeliserais" Molière », notre Fernand devait « galéger » car, dix ans plus tôt, n’avait-il pas enregistré en 33t l’intégrale du « Médecin malgré lui » de Molière, chez Decca ? Cette prestation rare, dont on a bien voulu nous confier la présentation ; avait même connu un précédent puisque, le 1er novembre 1941, la Radiodiffusion Nationale programmait « Le médecin malgré lui »… avec Fernandel… PHONOSCOPIES

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