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« Une prestation rare » par Phonoscopies
Catégories : Article de presse ( Article de presse )En déclarant en mars 1968 : « Je ne me sens pas la force de jouer un classique, je "fernandeliserais" Molière », notre Fernand devait « galéger » car, dix ans plus tôt, n’avait-il pas enregistré en 33t l’intégrale du « Médecin malgré lui » de Molière, chez Decca ? Cette prestation rare, dont on a bien voulu nous confier la présentation ; avait même connu un précédent puisque, le 1er novembre 1941, la Radiodiffusion Nationale programmait « Le médecin malgré lui »… avec Fernandel… PHONOSCOPIES
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« Un bel hommage » par Phonoscopies
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Cette réédition est un bel hommage à un groupe vocal unique en son genre, et sans descendance, jalon important dans l’histoire de la chanson française et du cabaret. Bien sûr il manque l’image, car Les Frères Jacques jouaient et mimaient leurs chansons. Ce coffret de 3 CD est constitué de 3 récitals donnés en 1952, 1955 et 1958 d’une opérette « La belle Arabelle » et d’inédits. PHONOSCOPIES
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« Des arrangements raffinés » par Jazz Magazine-Jazzman
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Voici réédité « Toi ma vie » de 1999, où le sextette vocal Six et ½ se réclame tacitement des Double six, sur des arrangements raffinés, mais des textes à la limite du kitsch, une belle rythmique (le trio de Pierre de Bethmann) et une poignée d’instrumentistes invités. JAZZ MAGAZINE-JAZZMAN
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« Une fraîche aisance » par Jazz Magazine-Jazzman
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Sur « Lucioles », Sandrine Mallick chante des textes de son crû avec une fraîche aisance, entre cabaret et swing manouche en compagnie de Ludovic Beier, responsable d’arrangements et d’une production de belle facture. De la bonne chanson swinguée. JAZZ MAGAZINE-JAZZMAN
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« Un monument historique » par Phonoscopies
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Dans la vaste discographie de ce « monument historique » du jazz, chacun peut préférer ceci ou cela. Pour nous, prédominent le Hot-five et surtout le Hot Seven des années 20, puis la période des grands orchestres de la fin des années 30, que présente ici Daniel Nevers, dans un livret comme toujours richement documenté. Louis Armstrong était devenu une vedette de l’écran, ce qui nous permet d’entendre ses prestations extraites de la bande sonore de plusieurs films. PHONOSCOPIES
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« Admirablement bien documenté » par Blues & Co
Catégories : Article de presse ( Article de presse )L’origine du mot banjo viendrait d’une déformation de l’espagnol bandoria ou mandore. Les noirs d’Amérique, qui utilisaient cet instrument à quatre cordes, l’appelaient banjar. La cinquième corde serait apparue en 1881 grâce à un musicien blanc dénommé Joël Sweeney. Ce personnage devenu célèbre aurait même donné un spectacle devant la reine Victoria. On pense que cet instrument à cordes vibrant sur une peau tendue serait originaire d’Afrique et importé par les esclaves noirs ; le bluesman Otis Taylor le revendique avec ferveur et le pratique avec enthousiasme lors de ses concerts. Depuis, des évolutions techniques et musicales sont apparues pour en faire un instrument typiquement américain avec les styles que l’on connaît : bluegrass, country music, folk music, old time, hillbilly et sans oublier le blues, bien entendu ! Ce DVD remarquable pour les fans de banjo est malheureusement réservé aux anglophones, car il n’y a pas de sous titres en français. Dommage ! Ce film de 110 minut [...]
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« Blues in France » par Jazz Magazine-Jazzman
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Du blues façon Cajun au blues à la française il n’y a qu’un pas que nous fait franchir la parution simultanée des disque de Benoît Blue Boy et Patrick Verbeke. Comme on l’a dit pour le rock, le français serait incompatible avec le blues. Pourtant Benoit Blue Boy a posé depuis longtemps les bases d’un blues à la française qui a fait des adeptes à travers de nombreux groupes qui, comme leur modèle, connaissent une regrettable sous-exposition médiatique […]. Patrick Verbeke est l’autre «parrain» du blues français et son nouvel opus, «La P’tite Ceinture» prend des allures de passage de relais avec son fils, Steve. Acoustiques, la guitare du premier et l’harmonica du second s’entrelacent pour de beaux moments d’intimité, entre gouaille et mélancolie. Jacques PERIN - JAZZ MAGAZINE-JAZZMAN
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« De sommet en sommet » par Jazz Magazine-Jazzman
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Le Label de Patrick Frémeaux publie le huitième volume de son intégrale parvenue aux années 57-58. En 1957-1958, Mahalia Jackson poursuit son ascension de « star » en s’efforçant de limiter les entorses à son appartenance au gospel, et apporte sa caution à Martin Luther King, à une époque où l’on tire sur sa maison de Chicago. Elle joue et chante aux côtés de Nat Cole, se produit au Newport Jazz Festival et enregistre, non sans hésitation, avec l’orchestre Ellington pour une reprise de Black, Brown and Beige. Après cinq titres gâchés par un chœur féminin et trois extraits peu mémorables du film St Louis Blues, ce « Complete Mahalia Jackson, vol. 8 » débute pour de bon avec Come Sunday et le 23e Psaume, où Mahalia met parfois trop de solennité dans le chant mais une réelle beauté dans le fredonnement et le récitatif. Puis on passe à Newport avec les 12 titres du LP d’origine (14 sur le CD de 1994) qui mêlait vrai « live » et réenregistrements en studio. On va là de sommet en somme [...]