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« Un des pionniers de l’harmonica dans le blues » par Soul Rag
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Il fait partie de cette génération de bluesmen arrivés très tôt à Chicago, au début des années 1920, et on ne s’étonnera pas d’apprendre qu’il y côtoiera rapidement Big Bill Broonzy. Il enregistrera d’ailleurs ses premiers titres avec Big Bill à la guitare en 1934 et probablement Black Bob au piano. Son blues est archétypal du « Bluebird beat » des années 1930, et s’il n’a pas eu l’impact d’un Sonny Boy Williamson I du fait d’un jeu davantage rythmique que soliste, il fait partie des pionniers de l’harmonica dans le blues. C’était avant tout un compositeur hors pair auquel on prête la paternité du classique « Key to the highway » ; ce dont on peut douter car Charles Segar a gravé ce titre avant Gillum (le 23 février contre le 9 mai 1940)…Par D.L. – SOUL RAG
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« Un des artistes les plus originaux de l’histoire » par Soul Rag
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Des ses premiers enregistrements en 1935 qui le mettent en scène aux côtés de l’inévitable Big Bill Broonzy chez Bluebird, Washboard Sam s’impose parmi les bluesmen les plus populaires de l’entre-deux-guerres. Adepte du washboard, il figure parmi les artistes les plus originaux de l’histoire, exploitant son instrument sommaire pour insuffler de la vie à des blues que son interprétation rend immédiatement identifiable. Une marque tout sauf anecdotique quand on sait que Washboard Sam a gravé plus de cent soixante faces jusqu’à la fin des années 1940. Il accompagnera en 1940 les débuts d’un pianiste dénommé Peter Chatman, qui prendra bien vite le pseudonyme de Memphis Slim…Par D.L. – SOUL RAG
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« Un précieux album, hors des modes et du temps » par Le Monde
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« Pour la troisième fois, la chanteuse Nathalie Joly consacre un spectacle et un album à Yvette Guilbert (1865-1944). Dessinée par Toulouse-Lautrec, appréciée par Freud, avec qui elle aura une correspondance évoquée dans le premier hommage de Nathalie Joly, devenue vedette au Divan japonais, aux Concerts parisiens ou au Moulin rouge. Chansons sans gêne a été créé en mai 2015 et est repris au Théâtre du Petit Chien, à Avignon, cette saison jusqu’au 27 juillet. Au répertoire des compositions des deniers temps d’Yvette Guilbert, un soupçon de tragique (Sur la scène, Blues de l’absinthe), des légèretés plus ou moins canailles (Nous nous plûmes, Les Amis d’monsieur), un réalisme plus ou moins cruel (Pourquoi n’êtes-vous pas venu ? Les Dames trop mûres), du fantastique (L’Enfermée), des portraits de femmes en majorité. Un piano, une contrebasse, le chant expressif et détaillé de Nathalie Joly dans un précieux album, hors des modes et du temps. » Par Sylvain SICLIER – LE MONDE
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« Pour évoquer la nature changeante des choses » par Siné Mensuel
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Héraclite a dit : on ne descend jamais deux fois dans le même fleuve. Un certain Cratyle ajoute : pas même une seule fois. C’est un peu du Pierre Dac. Vous voyez qu’on peut s’amuser avec la philosophie. C’est le « Siné Mensuel » d’été, le numéro détente, le numéro avec des jeux. À moins d’être prof, vous n’avez certainement pas passé l’année avec Platon. C’est peut-être le moment d’y venir, Athènes sous Péricles, Ve siècle avant que l’agneau ne chasse la louve romaine. Alcibiade est pupille de la cité. Son père, Clinias, militaire, est mort à la guerre. L’orphelin est beau comme personne. De plus il est le meilleur dans toutes les disciplines, poésie, course en char, etc. Chacun le désire mais il boude tous les amants potentiels. Trop facile, le coup classique. Le coup antique. Socrate, le vieux barbon à tronche de silène, il s’intéresse aussi à ce garçon, mais pas pour la bagatelle. C’est plutôt pour son âme. La mère de Socrate était sage-femme, lui est philosophe et par sa techn [...]
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« Une Yvette qui aurait tout de la vraie » par I/O Gazette
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Mais puisqu’il s’agit ici de musique, Nathalie Joly interprète une Yvette qui aurait tout de la vraie : un travail de la voix qui passe du parlé au chanté, chose nouvelle à l’époque, où la distinction entre les deux n’a plus lieu d’être. Elle inspirera d’ailleurs plus tard les chanteuses illustres comme Barbara, et qui reprendra elle-même « Les amis de monsieur ». Les chansons, entrecoupées d’extraits de lettres, de ses discours, des ses écrits, évoquent une femme qui revient sur un passé riche et parfois émouvant, qui a vécu au jour et sans regret. Le duo avec le pianiste Jean-Pierre Gesbert apporte également une touche d’humour et de complicité attachante. Il faut admettre que la belle simplicité du spectacle nous invite finalement à nous intéresser à cette femme un peu oubliée aujourd’hui, mais pourtant quelque part si familière : par une voix, une parole. Et si vous n’en avez pas eu assez, le CD du spectacle sera édité chez Frémeaux & Associés. Par Cécile FEUILLET – I/O GAZETTE
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« Une passionnante anthologie » par Juke Box
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Les « hipsters » sont à la mode ; Venus des codes de la « Kustom Kulture », ils ont depuis quelques années envahi les médias et le quotidien. Surfant sur le retour du vinyle, du « vintage » à tout crin, du développement populaire du tatouage, des shows burlesques et des pin-ups, ils arborent bananes rockabilly et barbes de bucherons et ont des goûts allant du rock 50 au metal en passant par le blues façon Black Keys et l’« Americana ». Qui aurait pensé, il y a une trentaine d’années, voir des rockers barbus ? Inimaginable ! Mais le mot n’est pas nouveau. Synonyme de branché, il trouve ses origines dans les années 40 aux USA. Bruno Blum se penche sur la question et remet les pendules à l’heure dans cette anthologie couvrant trois décennies. Les ancêtres des « hipsters » sont les « hep cats », mordus de swing qui, dans les années 30, trouvent leur porte-parole avec Cab Calloway (« The Jumpin’Jive ») qui publie un dictionnaire avec toutes les expressions branchées du moment. Sous l’O [...]
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« Pour les amoureux du choro » par Le Monde / Babel Med
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« (…) A noter pour les amoureux du choro – dont je suis : deux anthologies du choro parues chez Frémeaux, l’une (1906-1947) et l’autre (1978-1999), tous deux sous la direction de Philippe Lesage. » Par Nadia KHOURI-DAGHER – LE MONDE / BABEL MED
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« Un excellent boulot » par Vinyle
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« Et encore un excellent boulot de la non moins excellente maison Frémeaux ! Maison déjà dénoncée ici... 3 CD bien garnis où l'on (re)découvre le Moustaki d'avant Le Métèque, de son premier 25 cm de 1961 où son champ lexical est déjà tout tracé, l'amour, les belles nanas, le soleil et l'éloge de la paresse dès le premier titre, Les Orteils Au Soleil, suivi de deux EP de 1962 au même chaloupement. On y ajoute ensuite l'option orientale très en vogue à l'époque (cf. Chérie je t'aime, chérie je t'adore, Fais-moi le couscous chérie de Bob Azzam...) sous le pseudo de Eddie Salem. Deux EP Ducretet de 1960, sept titres tout à fait écoutables / agréables à la réécoute en 2016, dont le célèbre Les Enfants du Pirée. Le CD 2 nous propose les premiers interprètes de Moustaki, parmi lesquels, beaucoup d'inconnus (de moi, tout au moins) : Irène Lecarte, Paul Roby, Noëlle Norman, Milou Duchamp et autres Whiskys (hips !). Et quelques autres "débutants" qui se faisaient les dents sur le répertoire [...]