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« Le label Frémeaux nous ressuscite un compositeur d’une importance considérable
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« Etonnant Bo Diddley ! Ni bluesman, ni rocker, ni funky, ni chanteur de calypso ou de rhythm'n blues, ni rappeur, ni comique, mais toujours à l’origine de tous ces genres de la musique populaire des années cinquante-soixante et plus. Les Rolling Stones ont chanté six titres de lui, les Beatles débarquant en Amérique et, première chose que demande John Lennon, c’est voir Bo Diddley. Compositeur de toutes ses chansons ou presque, ce phénomène qu’est Bo Diddley (enfance à la Cosette dans le Sud profond, adolescence à Chicago dans les bas-quartiers), il invente, avec des instruments pourris ou bricolés le fameux Bo Diddley beat qui passe à sa propre moulinette tout ce qui traîne comme influences musicales dans l’air (ainsi « Limber » et le « Banana Boat Song » de Harry Belafonte sont-ils très voisins). Métis franco-africano-indien blackfoot, il sort chez Chess des airs à lui, qui naviguent entre blues et rock n’ roll et que des milliers d’autres vont piller allégrement. Le funk, le r [...]
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Onfray, une pensée en action par L'Alsace
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« 'Si Michel Onfray n’existait pas, il faudrait l’inventer.' La formule est de Franz-Olivier Giesbert qui ajoute que, sans le philosophe, le champ philosophique contemporain serait d’une tristesse à pleurer. De fait, se plonger dans le film réalisé par Virginie Verrier est une excellente manière de revoir un certain nombre de préjugés ou d’idées reçues sur l’hédoniste d’Argentan. On découvre en effet le philosophe, l’auteur de bestsellers mais aussi le fils meurtri, l’insoumis, le terrien ou le psychorigide (sic). Conteur malicieux et humaniste, Michel Onfray ne donne pas de leçons mais corrige quelques fâcheux. Comme son agriculteur de père, il croit à l’exemple et à la philo pleinement imprégnée dans la vie. A déguster ! »par Pierre-Louis CEREJA - L'ALSACE
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« La voix fut son premier instrument » par JazzMagazine-JazzMan
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« Nous avons tous tendance a regretté que Louis Armstrong ait délaissé de plus ne plus la trompette au profit du seul chant. C’est pourtant lui faire un procès bien mal instruit que de le considérer plus comme un trompettiste que comme un chanteur. La voix fut son premier instrument, qu’il pratiqua enfant dans les rues, avec un groupe de copains que Bunk Johnson signala à Sydney Bechet. Chez King Olivier, puis chez Fletcher, il n’eut de cesse d’obtenir l’autorisation de chanter, qui lui fut constamment refusée par ses employeurs. Mais dès qu’il enregistre pour son compte, il fait entendre la première grande voix noire masculine à s’élever dans l’histoire du jazz, nourrie de spiritual et de blues, portée par ce même feu du swing et de l’improvisation qui porte sa trompette. »Franck Bergerot – JazzMagazine-JazzMan
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« La parution de ce double album mérite d’être saluée » par Paris Montmartre
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« A l’initiative de Francis Couvreux est paru chez Frémeaux & Associés un double album de 38 titres interprétés par différents artistes, dont : Félix Marten, Mouloudji, Aznavour, Jacqueline Danno, Juliette Gréco, Jean-Claude Pascal, Jacqueline François, Jean Ferrat, Zizi Jeanmaire, Les Frères Jacques, Rosalie Dubois, Bourvil et Pierrette Bruno…Ces enregistrements datés de 1959 à 1961, montrent à quel point l’œuvre est prolifique et de très haute qualité artistique. Les relations que Bernard Dimey entretenait avec la chanson sont complexes, voire paradoxales ; il a souvent dit qu’elles l’avaient empêché de devenir l’écrivain qui l’aurait voulu être dans sa jeunesse. Bien qu’il ait eu le sentiment d’être passé à côté de sa véritable vocation, c’est pourtant avec ses chansons qu’il connaîtra rapidement le succès ! Jusqu’à ce jour, que ce soit par des artistes prestigieux ou par les plus modestes de ses admirateurs, les textes du poète circulent pour le bonheur d’un nombre toujours pl [...]
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« Une véritable « œuvre d’auteur », dont nous possédons ici la quintessence » pa
Catégories : Article de presse ( Article de presse )Musicien de jazz né à Buenos Aires, Santos Chilemi, sanspour autant renier ses origines, aime les musiques métissées et participe de ce courant actuel du jazz qui va chercher son inspiration aux sources les plus diverses : rock, musique contemporaine, (il s’est intéressé de près à la musique électroacoustique), tango…, tout cela exprimé dans un langage très personnel, avec une écriture musicale très élaborée. Comme le dit Martial Solal : « Santos Chilemi est de ceux qui font avancer le jazz… » pour notre plus grand plaisir. Une véritable « œuvre d’auteur », dont nous possédons ici la quintessence, avec ces enregistrements publiés de 1981 à 1997. »Par ECOUTER VOIR
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« Un portrait lumineux… » par JAZZ NEWS
Catégories : Article de presse ( Article de presse )La publication d’un coffret consacré au rhythm & blues de Kingston vient confirmer l’étroit cousinage entre les cultures afro-américaines et jamaïcaines, dont la conséquence directe a été la naissance du reggae.Au milieu des années cinquante, au moment où les Afro-Américains se lancent dans la lutte contre la ségrégation et la reconnaissance de leurs droits civiques, les Antilles britanniques se battent pour leur indépendance. En Jamaïque, le mouvement rasta pilote la contestation en prônant un retour en Afrique largement inspiré de la doctrine édictée par Marcus Garvey à Harlem, au lendemain de la Grande Guerre.Cette fascination pour l’Amérique noire ne se limite pas à la politique, elle trouve un prolongement musical logique que soupçonnaient les amateurs de rhythm’n blues, et dont Frémeaux & Associés apporte la preuve avec le double CD Jamaica – Rhythm & Blues 1956-1961.Bien servi par le travail éditorial de Bruno Blum, les 44 enregistrements réunis ici dressent un portrait lum [...]
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« Un demi-siècle de musique enregistrée » par L’Express
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« Duke Ellington : de 1924 à 1974, un demi-siècle de musique enregistrée ! Cette anthologie en deux CD dresse un portrait fidèle de la première manière. Les chefs-d’œuvre du début sont l’occasion de croiser les solistes les plus impliqués dans le style « jungle » : « Black and Tan Fantasy » (1927) met en valeur le trompettiste Bubber Miley, le tromboniste Joe Nanton brille dans The Mooche (1928), Mood Indigo (1930) constitue le plus bel écrin pour la clarinette de Barney Bigard. Le deuxième disque donne aussi un bon aperçu de l’année 1940, période bénie pour les solistes (Concerto for Cootie), comme pour l’orchestre (Ko Ko, Chloe). Enfin, Take the A Train, en 1941, ouvre sur l’avenir, qui verra se développer une fructueuse collaboration avec l’« alter ego » Billy Strayhorn. »Par A. M. – L’Express
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« Bienfaisantes radiations » par Mondomix
Catégories : Article de presse ( Article de presse )« C’est un vide crucial qui se trouve comblé par la parution de ce double CD. Au milieu des années 50, lassés de devoir importer des disques américains, la poignée de propriétaires des sound systems qui font danser Kingston franchit le pas de la production. Leur modèle : le rhythm & blues américain voisin, particulièrement les shuffles et leur syncope propice aux déhanchés sur le pistes, qu’ils demandent aux musiciens de particulièrement accentuer. Les producteurs ? Coxsone Dodd, Prince Buster, Duke Reid, Edward Seaga. Les musiciens ? Roland Alphonso, Rico Rodriguez, Don Drummond, ou Ernest Ranglin, qui délivre ici moult lignes de guitare à haute tension. Les 44 enregistrements présentés n’étaient plus disponibles depuis les années 60. Leur importance historique n’a d’égale que l’humeur bonhomme qui s’en dégage, prémices à toutes les bienfaisantes radiations qui émaneront bientôt de la Jamaïque. »Mondomix