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LES QUATRE BARBUS
L’ANTHOLOGIE

1938-1962







par Jean Buzelin, Marc Monneraye et Jean Weber

Ils ont bercé mon enfance, Jean-Roger les aimait beaucoup, je me souviens d’un 45 tours bleu. C’était impressionnant et fort et ils étaient d’une grande humanité et générosité.
C’était à la fois très raffiné et cela m’est resté proche.
Pour moi, dans un autre style évidemment, ils ont la même image que les Comedian Harmonists.
La puissance d’un Félix Leclerc.
Et puis leur passage a été si rapide, si fulgurant.
Leurs interprétations étaient parfaites et avec le recul elles n’ont pas vieilli, il n’y avait pas de manière.
Ce sont leurs chansons qui nous faisaient voyager quand nous étions en famille au pied de la Butte Montmartre. Et ça tanguait et ça roulait. C’était à la fois beau, très beau et aussi très impressionnant.
Votre hommage n’est que justice.
Merci à vous.
Raphaël Caussimon




HONNEUR AUX BARBUS !
ou l’accord parfait


1937. Le Mouvement de jeunesse catholique des « Compagnons de Route » organise un camp d’été à Barèges (Hautes-Pyrénées). L’étudiant en lettres Jacques Tritsch (né en 1913) y fonde un quatuor vocal avec ses amis Marcel Quinton (né en 1916), Julien Farge et Marcel Poirier. Ils animent des feux de camp en interprétant des chants populaires et humoristiques.
Dès l’année suivante, Agnès Capri les engage dans son cabaret sous le nom de « Quatuor vocal des Compagnons de Route ». Ils passent à la radio ; ils enregistrent quatre faces pour la très chrétienne firme Lumen, dont une première version d’Adèle, vieille rengaine de l’École des Beaux-Arts, ainsi que :

Une fleur au chapeau,
À la bouche une chanson,
Un cœur joyeux et sincère,
Et c’est tout ce qu’il faut
À nous autres bons garçons
Pour conquérir toute la terre !
(William Lemit)

Entre ces deux disques 78 tours et le suivant, dix années passeront… et beaucoup d’eau coulera sous le Pont des Arts.

1942. Pierre Jamet (né en 1910), ancien Éclaireur de France, photographe, fondateur du « Groupe 18 ans » (Chorale des Auberges de Jeunesse), rejoint l’équipe – ou du moins ceux que la guerre n’a pas dispersés. Par ses camarades et par son épouse Ida Lods, il est proche du Groupe Octobre et des frères Prévert. Il chante aussi depuis 1932 à la chorale de l’Association des Écrivains et Artistes Révolutionnaires, future Chorale Populaire de Paris. Voici réunis nos trois mousquetaires définitifs : Tritsch (basse), Quinton (baryton), Jamet (ténor). Quant à l’indispensable quatrième corde du violoncelle (le ténor-bouffe), elle changea souvent en cette période d’instabilité. Il y eut Raymond Leibowitch (éminent professeur de stomatologie et beau-frère de Francis Lemarque), André Schlesser dont la fausse barbe se décollait (et que nous retrouverons dans le duo Marc et André), Jean-Marie Périsson (Chef d’orchestre à l’Opéra de Paris), Michel Hamel (ténor lyrique), et enfin, en 1949, Georges Thibaut (né en 1911), Maître de Chapelle à Saint-Germain-des-Prés, ancien du Quatuor ABCD, qui restera jusqu’aux « adieux » prématurés et trop discrets du groupe en 1969. Philippe Doyen, des Cinq Pères, le remplacera pour les derniers disques, ainsi que Michel Hamel. Jacques Douai, Raymond Devos, et un certain Paul Tourenne – futur Frère Jacques – avaient été pressentis pour compléter le quatuor à ses débuts.

1945. Les Compagnons de Route obtiennent un succès notoire avec « Les Gueux au Paradis » au Studio, puis à la Comédie des Champs-Élysées. Ils tourneront avec cette pièce pendant plus d’un an en Alsace, en Suisse, et en Allemagne occupée notamment. Pendant leurs vacances, ils confieront leurs rôles aux Frères Jacques débutants, puis aux Compagnons de la Musique pour le film éponyme de René Le Hénaff, avec Raimu et Fernandel. En 1964, « Les Gueux » seront remontés avec les 3 Horaces.
Cet excellent spectacle musical fut déterminant pour leur carrière.
Louis Jouvet les applaudit : « Avec les Compagnons de Route, la chanson française retrouve son accent d’origine… Ces quatre petits frères chanteurs sont riches d’une monnaie peu courante : une authentique modestie et une vraie gentillesse française ».
Darius Milhaud reconnaît leur talent : « Un voyage à travers le folklore des Compagnons de Route nous permet d’apprécier les qualités musicales de ce jeune groupement plein d’entrain et de vie ».
Les galas et les tournées s’enchainent (Suède en 1947, Mexique en 1948…). On les écoute dans les meilleurs cabarets : à la première Rose Rouge (rue de la Harpe) en 1946-47, au Caveau Thermidor (futur Milord l’Arsouille, rue de Beaujolais) en 49, au Drap d’Or, aux Trois-Baudets en 53, au Théâtre Mouffetard, Chez Gilles (où ils restent cinq saisons). Ils enregistrent chez Polydor puis Philips. Leurs 78 tours portent la mention « Les 4 Barbus de la Radio », mais sur les conseils d’Henri Kubnick, ils deviennent rapidement Les Quatre Barbus. (À ne pas confondre avec l’éphémère duo « Les Barbus » formé par Fabien Loris et Yves Deniaud). Ils sont même imités : en Lorraine, apparaissent « Les Quatre sans Barbe » !...

Leurs trente années de compagnonnage se confondent avec l’histoire de la chanson, en France et en Suisse pour l’essentiel, mais aussi dans toute l’Europe, le Maghreb, l’Afrique Noire, le Québec, l’Iran, la Réunion…
Malgré cinq Grands Prix du Disque – il y en aura un sixième en 1997 – ils gardent leur simplicité, qu’ils se produisent dans les plus célèbres théâtres (A.B.C, Alhambra, Bobino et l’Olympia avec Brassens, Salle Pleyel…), ou dans de modestes salles de patronages. Ils ne se prennent pas pour des stars. Aux quatre étoiles des hôtels de luxe, ils préfèrent celles des nuits d’été dans leurs sacs de couchage au pied d’un arbre ou sur le quai d’une petite gare. En eux, tout est vrai : pas de trompe-l’œil ni de trompe-l’oreille ! Venus d’horizons politiques et religieux différents, voire opposés, leurs discussions sont parfois vives mais cela n’altère pas leur unité qui reste aussi parfaite que l’accord de leurs voix si joliment timbrées.
Leur univers est très coloré : Gilles (Jean Villard), Brassens, Stéphane Golmann, Boris Vian, Paul Braffort, Pierre Dac et Francis Blanche y sont chez eux, sans oublier Guy Béart, Bernard Dimey et Jacques Prévert. L’harmonie, la poésie, l’humour burlesque, la joie de vivre, la tendresse, l’insolence, la gauloiserie saine, la révolte, la fantaisie insolite, l’authenticité et l’intemporalité caractérisent leur répertoire.
En scène, leur jeu est sobre pour mieux mettre en valeur les qualités vocales de chacun. Ils se contentent de quatre chapeaux mous transformables et de rares accessoires. Tritsch est au piano ou à l’accordéon, Jamet prend parfois sa guitare… et la magie commence ! Ils sont accueillis comme des camarades avec qui on aime bien rigoler et boire un coup en chantant. Leurs récitals étaient des fêtes d’où l’on ressortait ragaillardi.

Leur discographie est immense et d’un grand éclectisme. On compte une trentaine d’albums et autant de 45 tours. Avec Lucienne Vernay (épouse de Jacques Canetti) principalement, et aussi Lucie Dolène, Françoise Randollet et Danièle Licari, ils enregistrent une collection de chansons pour les enfants, qu’ils referont jusqu’à cinq fois pour bénéficier des progrès techniques, totalisant ainsi près de deux-cent cinquante interprétations ! (chez Polydor, Philips, Barclay, Canetti). Ils publient des chansons poétiques, politiques, historiques, à boire, paillardes (adoucies ou non…), de marins, scoutes, des noëls… Mais c’est avec leurs parodies d’airs classiques, dans la lignée des Comedian Harmonists, qu’ils obtiennent leurs plus grands succès. Non seulement ils n’ont pas défiguré Beethoven, Rossini, Saint-Saëns, Ravel, Liszt, Chopin et Mozart, mais ils les ont fait connaitre à un public populaire.
Jacques Tritsch a signé tous les arrangements pour les huit firmes qui ont édité leurs disques originaux.
Souvenirs en vrac : ils reprennent « Irma la Douce » avec Zizi Jeanmaire ; ils chantent dans la version française de « La Boîte à musique » de Walt Disney (1949), dans « Jeannot l’intrépide » (1951), et dans « Bonjour Paris » (1952) de Jean Image ; on les voit dans « Une fille à croquer » (1950) et dans « Boum sur Paris » (1953), mais ils savent bien que le cinéma n’est pas leur vrai métier. Sur la photo de leur premier 45 tours, un barbu inconnu remplace Georges Thibaut absent ce jour-là. En mai 68, ils chantent pour les grévistes de l’ORTF ; au Théâtre de la Saison Nouvelle de Jean Dasté, ils partagent l’affiche avec « Les Fourberies de Scapin » ; on les déguise en Frères Dalton le temps de deux disques ; leur parodie de la Danse Macabre est interdite par les héritiers de Saint-Saëns ; Dubout et Siné ont illustré plusieurs de leurs pochettes… En 1950, ils participent à l’enregistrement d’un disque Polydor pour le mariage d’Henri Salvador, en compagnie de Francis Blanche, Pierre Dac, Armand Mestral, Francis Lemarque… Vers 1967, ils rejoignent Marcelle Bordas pour un disque des Compagnons de l’Asperge d’Argenteuil, avec des chœurs avinés.
Lu dans la presse de l’époque : « Quelle classe ! », « Un souffle d’air pur », « Des précurseurs », « Présence scénique étonnante », « Pittoresque bon-enfant, populaire, gouailleur »…

1970. Après nous avoir mijoté tant de petits plats musicaux équilibrés, épicés et subtils, Marcel Quinton et Georges Thibaut se sont recyclés dans la restauration, Jacques Tritsch s’est dévoué aux artistes retraités. Pierre Jamet, lui, a ouvert une boutique dans l’Ile Saint-Louis, puis la passion de la photo d’art l’a repris. Dans les années 90, avec ses concurrents Fred Mella (Com-pagnons de la Chanson) et Paul Tourenne (Frères Jacques), ils ont monté une exposition itinérante de leurs plus beaux clichés : « Trio pour une Expo ». À chaque vernissage, ils interprétaient une ritournelle évoquant les trois ensembles vocaux.

Vingt ans après avoir écrit ces lignes, je ne peux oublier l’amitié des quatre familles que j’ai eu la chance de côtoyer : Annie Tritsch, lorraine comme moi, qui m’ouvrit sa mémoire et ses armoires (et me confia que son mari avait perdu un œil dans son enfance en jouant avec un obus de la guerre de 14-18), ma voisine Noëlle Quinton et sa grande gentillesse, Georges Thibaut et son épouse, revenus de Suisse où ils avaient retrouvé Pierre Kaelin, du Quatuor ABCD, et enfin Pierre Jamet et Ida Lods qui me reçurent dans leur maison de Belle-Île où j’ai dormi dans la même chambre que les frères Mouloudji et Henri Crolla soixante ans plus tôt ! Corinne Jamet-Vierny fait revivre le talent photographique de son père.

Pierre Philippe (le pianiste des Frères Jacques) disait : « Les Barbus seront drôles quand les Jacques chanteront juste ». On peut interpréter cette sentence comme un hommage venant d’un musicien exigeant… et qui avait peut-être des aigreurs d’estomac !
Marcel Quinton nous a quittés en 1984, Jacques Tritsch en 1991, Georges Thibaut en 1998, et Pierre Jamet en 2000.

Les Quatre Barbus resteront un modèle de perfection musicale et un porte-bonheur pour tous ceux qui les ont aimés dans leur jeunesse. Amis, buvons un verre à la santé de nos quatre enchanteurs, et jurons de les écouter sans modération !
Jean Weber (2016)
Une première version de ce texte est parue en 1997 dans le coffret « Les 4 Barbus, la pince à linge » édité chez RYM Musique (épuisé).


Les chansons et les disques des Barbus

Le récital du Théâtre Mouffetard en 1960, avec lequel nous avons choisi d’ouvrir notre anthologie, constitue un véritable florilège des meilleures chansons et des succès qui ont jalonné la déjà longue carrière des 4 Barbus. Ils reprennent Matilda et La Chanson des cours qui figuraient dans leurs deux premiers 78 tours Polydor en 1948. Monsieur Bérenger, Actualités et Le Männerchor de Steffisburg datent de 1951 et 52 ; Le Männerchor, de Gilles, ayant été repris notamment en 1956 pour figurer dans un super 45 tours, « Chansons suisses », dans lequel figurent également La Fanfare de Breganzona (toujours Gilles) et Dans la marine suisse. La fameuse Pince à linge de Pierre Dac, Francis Blanche et Beethoven a été créée en 1954 ; en y ajoutant la Tyrolienne haineuse du premier, Le Duc de Bordeaux du second, et Honneur aux Barbus des deux, qui figurent toutes sur le 45 t « Drôles de chansons » de 1956, on constate que le duo d’humoristes loufoques est bien représenté. Et ça continue avec le Chant d’allégresse de Dac qu’on trouvait dans le 45 t « Bonjour allégresse » en compagnie du Cheval de corbillard de Raymond Souplex, et de la Boîte à sardines de Pierre Gilbert, autre chansonnier. Quant à Gai, gai, ô chevalier qui ouvre le spectacle, il figurait déjà au programme des Compagnons de Route en 1949 (voir plus loin « Les Murs ont des oreilles ») avant d’être mis sur le 45 t « Ivanhoé » dix ans plus tard. En y ajoutant cinq nouvelles chansons, Le Petit atome de Paul Braffort, C’est l’histoire d’une sirène de Jean Constantin, une troisième de Gilles, La Marie-Jésus, et encore une de Francis Blanche, Le Mot de billet, et enfin L’Amour n’est pas, nous avons un magnifique panorama de l’art et la manière de nos Barbus. Le public, captivé et enthousiaste, ne s’y trompe pas.

Les deux disques suivants s’articulent autour de deux chronologies décalées, et se terminent par un choix de chansons traditionnelles, dans lesquelles les Barbus ont largement puisé tout au long de leur carrière.
Nous entamons notre petite rétrospective avec l’un des deux 78 t Lumen enregistrés en 1938 par le Quatuor Vocal des Compagnons de Route, comme on les appelait alors.
Leurs premières chansons proviennent donc largement des mouvements de jeunesse de l’avant-guerre : Vive la vie vient des Auberges de Jeunesse (mouvement laïque), La Fleur au chapeau également, mais elle avait été lancée par les Éclaireurs de France ; quant au Choral des adieux (Ce n’est qu’un au revoir) et à Automne (Colchiques dans les prés), ils viennent des Scouts de France pour le premier et des Guides de France pour le second. Notons que le Mouvement des Compagnons de Route en lui-même n’a pas laissé de chants personnels.
Avant qu’ils n’entament une vraie carrière professionnelle chez Philips en juillet 1948, ils participent, quelques jours avant, à une émission de radio, « Bonne nuit, capitaine ! », où ils chantent C’est un petit paysage de Bretagne, une chanson rare de Prévert et Kosma. Quatre chansons sont donc enregistrées les 3 et 7 juillet : Matilda, Y’ avait dix marins, La Chanson des cours et Adèle.
En 1949, les Compagnons de Route – ainsi sont-ils indiqués sur les feuilles de séances – participent à plusieurs émissions intitulées « Les Murs ont des oreilles », enregistrées par Radio Lausanne au cabaret du Lapin Agile où Jean-Roger Caussimon était alors pensionnaire. Il présentera les quinze émissions. Les Frères Jacques participeront aux douze premières, les Compagnons de Route, qui les rejoindront dans la cinquième (le 1er avril), seront présents dans les trois dernières enregistrées le 10 juillet (la n°13) et le 16 juillet (les n° 14 et 15). Ils interpréteront notamment Y avait dix marins et la Valse alsacienne de Caussimon, chanson qu’ils ne reprendront jamais sur disque.
C’est en 1950 que la carrière phonographique des 4 (ou Quatre) Barbus prend réellement son essor. Ils commencent par enregistrer des extraits du spectacle « Les Gueux au Paradis » auquel ils ont participé quelques années plus tôt. Tandis que chez Polydor, ils gravent 44 faces pour les petits et 6 faces pour les grands, comme La Petite diligence popularisée par André Claveau, ils sont les premiers à reprendre une chanson de Woody Guthrie, Bye Bye, en français.
Une autre participation radiophonique, pour l’émission américaine « Paris Star Time », leur permet de tester La Vieille de Paris, chantée a cappella, et de nous offrir la seule version connue de P.J. Police Judiciaire, une rareté.
Adèle avait été créée en 1938, et reprise en 1948 avec Y avait dix marins. Les Barbus les réenregistrent dans de meilleures conditions, la seconde prenant place parmi les « Chansons de marins » dont nous proposons le super 45 t en entier, et auquel nous ajoutons, pour faire bonne pêche, La Morue du port, de Gilles.
Notre troisième CD ne pouvait commencer que par L’Ouverture du Barbier, de Rossini et Francis Blanche, dans la version jouée dans le film « Boum sur Paris » de Maurice de Canonge, où apparaissent une pléiade de vedettes1. Après deux fantaisies mozartiennes, et deux tours de force vocaux, Fantaisie pédagogique et O venerabilis barba capucinorum, les Barbus choisissent d’autres excellentes chansons comme La Polka des tortues de Braffort (« Drôles de chansons ») et Le Vigneron de Gilles (« Chansons suisses »). Nous l’accompagnons d’une fausse chanson suisse, Gstaad pom pom, œuvre de Boris Vian – un disque hors commerce de 1956.
Et les Barbus enrichissent leur répertoire en suivant des thématiques très variées : trois chansons de Kurt Weill, d’autres tirées de la comédie musicale « Irma la Douce », des chansons « mélo » 1900 (« À la mode de quand ? »), et d’autres réunies dans le 45 t « Ivanhoé », toutes amusantes, sauf la chanson-titre sans doute destinée à exploiter le succès du feuilleton télévisé.
Enfin, nous prendrons garde de ne pas oublier de « Votez pour les 4 Barbus » avec le fameux Parti d’en rire de Dac et Blanche, Dac ajoutant Si tu n’en veux pas…

Les Quatre Barbus enregistrèrent, tout au long de leur carrière, de nombreuses chansons traditionnelles, en général regroupées dans des 33 tours 25 cm intitulés « Chansons paillardes » (très écoutables !), « Chansons à boire », « Chansons gaillardes », « Chansons de marche », « Sur les routes de France/En vacances… marche », « Chansons égrillardes », etc. Nous terminons chacun des disques 2 et 3 par ces notes de bonne humeur, auxquelles nous n’oublierons pas d’ajouter deux chansons pour enfants extraites du vaste catalogue des « Rondes et chansons de France », et deux « Noëls villageois », qui illustrent brillamment l’étendue de leur répertoire. Et comme il fallait finir en beauté, nous ne pouvions faire autrement que de les laisser reprendre l’hymne des Beaux-Arts, Le Pompier, que deux sur quatre avaient claironné dans leur jeunesse !
Si l’on excepte une participation pour quatre thèmes à « L’Histoire de France par les chansons » du Chant du Monde en 1959, ainsi qu’un « Branle-bas chez les Gaillards d’avant », chansons de corps de garde éditées par Tonus pour le corps médical en 1962, les Barbus resteront fidèles à Philips jusqu’en 1964, avant de passer chez Barclay (« Chants de galères »), SERP (« Chansons anarchistes », « La Commune de Paris »), et Canetti chez qui ils enregistrent des chansons de Boris Vian, dont une nouvelle version de L’Abécédaire, déjà publié en 1957, mais avec des mélodies différentes.

Le dernier mot sera pour leurs auteurs favoris. Nous en retiendrons deux (ou trois) : Gilles, représenté ici par six chansons, et le duo Pierre Dac-Francis Blanche avec trois chansons communes, plus trois pour Dac sans Blanche, et trois pour Blanche1 sans Dac. Comme quoi, la logique de l’absurde…

Frères Jacques et Quatre Barbus…

… Il est vrai que la comparaison démange ! Les uns comme les autres (même si les Barbus ont dix ans d’avance) apparaissent aux lendemains de la Libération et s’inscrivent dans les nouvelles formes de spectacle, chansons, scénettes, revues, qui prolifèrent dans les cabarets de Saint-Germain-des-Prés. Comme les Jacques, les Barbus vont populariser une forme, le quatuor vocal masculin, célèbre aux Etats-Unis depuis les negro spirituals, puis par le jazz et la variété (Revellers, Mills Brothers, Golden Gate Quartet…), mais aussi en Europe avec en particulier les six Comedian Harmonists. Comme les Frères, s’ils sont forcément marqués et influencés par cette formule vocale, ils en diffèrent sur plusieurs points. Même s’ils se sont réunis par le jeu des rencontres et des affinités, les Barbus ont, contrairement aux Jacques, hésité long-temps avant de trouver leur ténor-bouffe et de former le groupe « définitif » qui fera leur réputation durant deux décennies (1949-1969). Sans doute cherchaient-ils à respecter la distribution des voix, ténor-baryton-basse, et à bien les différencier, alors que leurs confrères couvraient un spectre moins étendu et jouaient beau-coup plus sur la complémentarité visuelle – le grand et le petit, etc. – que sonore. Surtout, grâce à leurs costumes et leur travail de mimes, et à la mise en scène au cordeau de leurs chansons, les Frères Jacques vont imposer une bonne fois pour toutes un style unique et indémodable. Les 4 Barbus sont beaucoup plus statiques et, si leurs chansons sont aussi drôles, si leurs mimiques font rire, preuve en est donnée à l’écoute de leur récital du Théâtre Mouffetard, ils perdent l’aspect visuel du quatuor lorsque Jacques Tritsch joue du piano. Leur aspect « feu de camp/boy scout », leur collier de barbe « années 50 » et leurs petits chapeaux sans forme ne sont pas destinés aux spectateurs du XXIe siècle, mais leurs chansons n’ont pas pris une ride !
Mais, s’ils ne peuvent rivaliser avec les Frères Jacques sur scène, il est permis de penser qu’ils les « tiennent » vocalement. La boutade de Pierre Philippe était certes exagérée, mais l’on doit reconnaître que la justesse des harmonies vocales, la précision, l’articulation, la clarté et la finesse de l’interprétation en font sans doute le meilleur ensemble vocal français d’après-guerre.
Alors Frères Jacques ou 4 Barbus ? Frères Jacques et 4 Barbus bien sûr !
D’autant que leurs répertoires sont totalement différents. Et s’ils s’adressent aux mêmes auteurs, et pas des moindres (Gilles, Francis Blanche, Stéphane Golmann, Boris Vian…), les 4 Barbus et les Frères Jacques ne chantent jamais les mêmes chansons (excepté Les Gueux au Paradis évidemment, et deux chansons essayées par les Frères à leurs débuts : Sœur Marie-Louise et Le Train fatal).
Non pas concurrents, mais complé-mentaires2.

Jean Buzelin

© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 2016
1) La version « disque » figure dans notre coffret Francis Blanche chante et fait chanter (FA 5625), de même que les versions studio de Honneur aux Barbus et du Duc de Bordeaux ; sans oublier Sœur Marie-Louise qui, restée derrière les barreaux, n’a pas obtenu sa permission de sortie pour figurer dans ce recueil !
2) Il serait injuste d’oublier les autres groupes de la même époque : Quat’ Jeudis, Cinq Pères, Trois Horaces, Bass’ Harmonistes, Garçons de la Rue… tous talentueux et originaux.
Disques originaux : coll. Marc Monneraye, Jean Weber
Photos et documents iconographiques : coll. Marc Monneraye, Jean Weber
Remerciements particuliers à : Raphaël Caussimon, Catherine Gasnier, Christian Marcadet



Nous dédions ce coffret à la mémoire d’Alexis Frenkel, avec qui nous avons si bien travaillé durant des années au studio Art & Son.



Les Gueux au Paradis
Comédie flamande de G.M. Martens
Version française d’André Obey
Créée le 1er février 1945 au Studio des Champs-Élysées sous la direction de Maurice Jacquemont
Décors de Jean Le Moal
Musique de Claude Arrieu
Chansons par les Compagnons de Route
Couplets de Maurice Fombeure, Claude Roy et André Obey
Avec notamment : Olivier Hussenot, Jean-Pierre Grenier, André Schlesser, Jean-Roger Caussimon, Jacques Dufilho, Pierre Latour, Christian Simon, Raymond Leibowitch…
Texte paru aux Éditions Bordas, 1945 • Partition aux Éditions Enoch, 1945.    J.W.


Monsieur Bérenger
Monsieur Bérenger fut un homme politique célèbre en son temps, et même après. De son vrai nom René Bérenger (1830-1915), il devint, après avoir été brièvement ministre des Travaux Publics en 1873, sénateur inamovible, donc jusqu’à sa mort (une fonction qui n’existe plus, quoique…). Il est particulièrement connu pour avoir mené de vigoureuses campagnes pour le respect des bonne mœurs, d’où son surnom de « Père la Pudeur ». Ses opérations « pudiques » atteignirent nos colonies antillaises, en particulier la Martinique.
Contrairement à ce qu’une écoute distraite pourrait nous faire penser, Monsieur Bérenger n’est donc pas une chanson coloniale au racisme un peu primaire, mais une parodie, une chanson « antigouvernementale » comme les écrivait le chansonnier de Montmartre Gaston Sécot (1857-1901) qui, d’après nos recherches, en serait l’auteur. Pensionnaire au Chat Noir, aux Quat’z Arts, au Chien Noir, fondateur du Cabaret des Arts, Sécot aurait écrit cette chanson qui fut créée au Divan Japonais en 1893. Elle était chantée à l’époque sur l’air du Vieux sergent de… Béranger ! Comme d’habitude, ce dernier utilise une mélodie anonyme, « Dis-moi, soldat, t’en souviens-tu ? », sur laquelle les paroles chantées par les Barbus ne « collent » vraiment pas. Nos Barbus utilisent ce « timbre », comme on disait jadis, pour La Complainte du Charlot (Barclay, 1966). La biguine choisie par les 4 Barbus pour « habiller » Monsieur Bérenger fait beaucoup plus couleur locale.      J.B.



Composition du quatuor :
1938 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Julien Farge / Marcel Poirier
1942 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Julien Farge / Pierre Jamet
1944 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Raymond Leibowitch / Pierre Jamet
1946 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Marcel Poirier / Pierre Jamet
1946 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / André Schlesser / Pierre Jamet
1947 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Jean-Marie Périsson / Pierre Jamet
1948 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Michel Hamel / Pierre Jamet
1949 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Georges Thibaut / Pierre Jamet
1969 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Philippe Doyen / Pierre Jamet
1975 : Jacques Tritsch / Marcel Quinton / Michel Hamel / Pierre Jamet
+ Lucienne Vernay (disques pour enfants) 1948-1964, 1974-1976    J.W.



LES QUATRE BARBUS
1938-1962

By Jean Buzelin, Marc Monneraye et Jean Weber

HAIL BARBUS!
The Perfect Chord


1937. The Young Catholics Movement, called the “Compagnons de Route”, was holding its summer camp in Barèges up in the Pyrenees. It was there that an arts student named Jacques Tritsch (born 1913) founded a vocal quartet with his friends Marcel Quinton (born 1916), Julien Farge and Marcel Poirier. They livened up campfire gatherings, singing popular and humorous songs. By the following year, Agnès Capri had hired them to sing in her cabaret (they were billed as the “Quatuor vocal des Compagnons de Route”). They appeared on radio, and then recorded four sides (for the very Christian firm Lumen) that included a first version of the song Adèle, a hackneyed ditty from the École des Beaux-Arts and La Fleur au chapeau.
Between those two 78rpm records and the next, ten years would go by… and a lot of water ran under the Pont des Arts Bridge in Paris.

1942. Pierre Jamet (born 1910), a former Boy Scout, photographer, and the founder of the “Groupe 18 ans” (the French Youth Hostels Choir), joined the above team or, at least, the members of the quartet not dispersed by wartime. Thanks to his comrades and his wife Ida Lods, Jamet became close to the “October Group” and the Prévert brothers. He had also been singing since 1932 with the choir of the “Association of Revolutionary Writers and Artists”, later known as the “Chorale Populaire de Paris.” Jamet’s arrival finalized the three musketeers made up of Messrs Tritsch (bass), Quinton (baritone) and Jamet (tenor). As for the indispensable fourth cello string (the tenor buffo), it would often change in those unstable times. There was Raymond Leibowitch (an eminent stomatology professor who was also the brother-in-law of Francis Lemarque); André Schlesser, whose false beard came unstuck (and who later turned up as half of the “Marc et André” duo); Jean-Marie Périsson, who conducted at the Opéra de Paris; Michel Hamel (an opera tenor); and finally, in 1949, Georges Thibaut. The latter, born in 1911, was choirmaster (“Maître de Chapelle”) at Saint-Germain-des-Prés Church and a former member of the Quatuor ABCD; he would remain with the group until they bid their premature farewell to the stage (all too discreetly) in 1969.

1945. The four “Compagnons de Route” enjoyed great success with “Les Gueux au Paradis”, which was staged at Le Studio and then at the Comédie des Champs-Élysées. They took the play on tour for more than a year, visiting Alsace, Switzerland and occupied Germany, notably. During their holidays, their stand-ins for the roles they played were the Frères Jacques, then at their debuts, and the group Les Compagnons de la Musique for the film of the same name directed by René Le Hénaff, with Raimu and Fernandel.
That excellent musical was decisive for their career.

Gala concerts and tours followed, one after the other (Sweden in 1947, Mexico in 1948…) and the group of singers appeared at the best venues that cabaret had to offer: the first Rose Rouge (rue de la Harpe) in 1946-47, the Caveau Thermidor (later christened the Milord l’Arsouille, rue de Beaujolais) in 1949, the Drap d’Or, the Trois-Baudets in ’53, the Théâtre Mouffetard, and Chez Gilles (where they would remain for five seasons). They also recorded for Polydor, then Philips, and their 78’s carried the legend, “Les 4 Barbus de la Radio”; on the advice of Henri Kubnick, however, they rapidly became “Les Quatre Barbus.”

Their thirty years as companions coincided with the history of song, essentially in France and Switzerland but also across Europe and into the Maghreb, and then to Africa, Quebec, Iran and Reunion Island…
Despite their five “Grand Prix du Disque” Awards – they would receive a sixth in 1997 – the “4 Barbus” preserved their simplicity, whether they were appearing in the most famous of theatres (A.B.C, Alhambra, Bobino, the Olympia with Brassens, Salle Pleyel…), or in more modest parochial halls. They never pretended to be stars. There were luxury four-star hotels, but the group preferred to spend a summer night in a sleeping bag under a tree, or on the platform of some wayside station. Everything about them was real — they were exactly what they appeared to be, and they never cheated an audience’s ears, either! They came from different, even opposite, political and religious horizons, and their discussions were often lively, but their unity never changed: it would remain as perfect as the chord coming from the pretty timbres of their voices combined.

Their universe was very colourful: Gilles (Jean Villard), Brassens, Stéphane Golmann, Boris Vian, Paul Braffort, Pierre Dac and Francis Blanche were quite at home in their world, not to mention Guy Béart, Bernard Dimey and Jacques Prévert. And the traits that characterized their repertoire were harmony, poetry, burlesque drollness, joie de vivre, tenderness, insolence, a healthy ribald humour, revolt, strange fantasy, authenticity and timelessness. Onstage, the key was sobriety, the better to bring out each singer’s vocal qualities. Four soft hats were enough (their shape could be changed at will), together with a few accessories. Tritsch played the piano or an accordion, while Jamet would sometimes pick up a guitar… and there would be magic! They were given the welcome you’d reserve for old friends, those with whom you enjoy having a laugh and a song. Each appearance was a recital, and at the same time a festive occasion from which audiences departed in total joy.

Their discography is immense and highly eclectic, with some thirty albums and as many singles. They also recorded a collection of songs for children with Lucienne Vernay that they would re-record at least five more times to take advantage of progress that had been made in studio techniques, resulting in almost two hundred and fifty separate performances! They published songs that were poetic, political and historical, drinking songs and bawdy songs (watered down or not), sea shanties and scouts’ songs, carols… But their parodies of classical melodies — along the lines of the Comedian Harmonists — were the ones that were their greatest hits. Not only did they not disfigure Beethoven, Rossini, Saint-Saëns, Ravel, Liszt, Chopin or Mozart; they made those airs a discovery for the public.
Jacques Tritsch was the arranger of every song released by the eight labels that published the group’s original records.

Some random memories: they “covered” Irma la Douce with Zizi Jeanmaire; they sang in the French version of Walt Disney’s La Boîte à musique (1949), in Jeannot l’intrépide (1951), and in Bonjour Paris (Jean Image, 1952); they appear in Une fille à croquer (1950) and in Boum sur Paris (1953), but they knew quite well they weren’t actors; in May 1968 they sang for strikers at French radio ORTF; they shared the bill at Jean Dasté’s Théâtre de la Saison Nouvelle with Molière’s Les Fourberies de Scapin; they made two records disguised as comic-book outlaws The Daltons; their parody of Danse Macabre was banned by Saint-Saëns’ heirs; cartoonists Dubout and Siné have illus-trated several of their record-sleeves.
Press headlines of the period include: “What class!” “A breath of fresh air.” “Precursors.” “Amazing stage presence.” “Quaint and easy-go”, “popular”, “cheeky”…

1970. After cooking up so many little music dishes with balance, spice and subtlety, Marcel Quinton and Georges Thibaut were recycled and went into the restaurant business, while Jacques Tritsch devoted himself to the care of artists in retirement. As for Pierre Jamet, he opened a boutique on the Ile Saint-Louis and then his passion for art photography got the better of him. In the Nineties, together with his “competitors” Fred Mella (of “Les Compagnons de la Chanson”) and Paul Tourenne (of “Les Frères Jacques”), he curated a travelling exhibition of their most beautiful photographs: “Trio pour une Expo”; every time it opened, the three would sing a ditty as a reminder of their respective vocal ensembles.

Today, twenty years after writing the above, I still haven’t forgotten the friendship of the four families I was lucky to know: Annie Tritsch, from Lorraine like myself, who opened up her memory to me, together with her cupboards (and confided to me that her husband had lost an eye as a child when playing with a bomb dating from the Great War); Noëlle Quinton, my neighbour, and her great kindness; Georges Thibaut and his wife, back from Switzerland where they’d met up again with Pierre Kaelin of the Quatuor ABCD; and finally Pierre Jamet and Ida Lods, who welcomed me to their home in Belle-Île.
Marcel Quinton left us in 1984; Jacques Tritsch followed in 1991, Georges Thibaut in 1998, and Pierre Jamet in the year 2000.

Les Quatre Barbus will remain a model of musical perfection and a lucky charm for everyone who loved them when they were young. So friends, let’s raise our glasses to our four enchanters, and take an oath to listen to them without moderation!

Jean Weber 2016

Adapted into English by Martin Davies
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 2016

A first version of this text appeared in 1997 with the release of the boxed set “Les 4 Barbus, la pince à linge”, published by RYM Musique (out of print).
Original recordings from the collections of Marc Monneraye, Jean Weber
Photos and documents, iconography: collections Marc Mon-neraye, Jean Weber
Special thanks to Raphaël Caussimon, Catherine Gasnier and Christian Marcadet.







We dedicate this set to the memory of Alexis Frenkel, with whom we have worked so well over the years at the Art & Son studio




DISCOGRAPHIE

CD 1
À LA MOUFF’
Les 4 Barbus

1. Gai, gai, ô chevalier ! (Henri Kubnik - Henri Leca)
2. Le Petit atome (Paul Braffort)
3. La Marie-Jésus (Jean Villard « Gilles » - Camille François)
4. Tyrolienne haineuse (Pierre Dac - Calabrese)
5. Le Mot de billet (Francis Blanche)
6. Boîte à sardines (Pierre Gilbert - Gaston Claret)
7. Matilda (Francis Lemarque/B. Patterson - Marie Cowan)
8. La Fanfare de Breganzona (Jean Villard « Gilles » - arr. André Urfer)
9. C’est l’histoire d’une sirène (Jean Constantin)
10. Le Männerchor de Steffisburg (Jean Villard « Gilles »)
11. Honneur aux barbus (Pierre Dac/Francis Blanche - G. Rossini)
12. Chanson des cours (Trad. - arr. Jacques Tritsch)
13. Le Cheval de corbillard (Raymond Souplex - Gaston Claret)
14. L’Amour n’est pas (Prado - Suyeux)
15. Chant d’allégresse (Pierre Dac - F. Chopin)
16. Monsieur Bérenger (Gaston Sécot - Trad./arr. J. Tritsch)
17. Dans la marine suisse (R. Clauzier - L. Rey)
18. Actualités (Stéphane Golmann - Albert Vidalie)
19. Le Duc de Bordeaux (Francis Blanche - Trad./Henri Leca)
20. La Pince à linge (Pierre Dac/Francis Blanche - L. v. Beethoven)
Arrangements : Jacques Tritsch
Marcel Quinton, Georges Thibault (vocal),
Pierre Jamet (vocal, guitare), Jacques Tritsch
(vocal, piano, accordéon)
Théâtre Mouffetard, Paris, juin 1960,
sauf (17) octobre 1960
Philips 76 495, 76 506, 76 507



CD 2
DES COMPAGNONS DE ROUTE AUX QUATRE BARBUS

Quatuor Vocal des Compagnons de Route, Direction : Jacques Tritsch
1. La Fleur au chapeau (William Lemit)
2. A la Claire fontaine/Vive la vie (Vieille chanson canadienne, harmonisation J. Tritsch / Louis Poterat - Jean Wiener)
Jacques Tritsch, Marcel Quinton,
Julien Farge, Marcel Poirier (vocal)
12 juin 1938
Lumen 33.151 (XC 328/329)

Les Compagnons de Route,
« Les 4 Barbus de la radio »
3. C’est un petit paysage de Bretagne (Jacques Prévert - Joseph Kosma)
Jacques Tritsch, Marcel Quinton, Pierre Jamet, Michel Hamel (vocal)
À la guitare : Pierre Jamet ?
30 juin 1948
Radio

4. Valse alsacienne (Jean-Roger Caussimon)
Jacques Tritsch (basse), Marcel Quinton (baryton), Pierre Jamet, Georges Thibaut (ténors)
Au piano : Marc Berthomieu ?
Au Lapin Agile, 16 juillet 1949
Les Murs ont des oreilles N°14, Radio Lausanne

Les 4 Barbus
5. Complainte - Les Gueux au Paradis (Maurice Fombeure - Claude Arrieu)
6. Chanson des Compagnons/Chanson de saint Nicolas (Maurice Fombeure - Claude Arrieu)
Au piano : Jean Wiener
Octobre 1950
Polydor 560.252 (1038/1039 ACP-1) « Grand Prix du disque 1950 »

Les Quatre Barbus
7. Adèle (Trad. - Jacques Tritsch)
1954
Philips 76 021 1e Série (LP)

8. La Petite diligence (Marc Fontenoy)
Orchestre Daniel White
1950
Polydor 820 (057 EPP)
Le Petit Polydor (21 cm)

9. Bye, Bye ! (So Long)
(Marc Lanjean - Woody
Guthrie)
Orchestre Michel Legrand
12 février 1952
Philips 72 071 (1887-1)
10. La Vieille de Paris (Trad.)
11. P.J. Police Judiciaire (Anonyme – sur un timbre de Florence Véran)
Roger-Roger & his orchestra (11)
Octobre 1952
The French broadcasting system in North-America, Paris Star Time program, présentateur: Lou Van Burg

12. Le Cornemuseux (Trad.)
13. Automne (Jacqueline Claude - Francine Cockenpot)
Orchestre M. Philippe-Gérard
Vers 1953
Philips 77 718 (058 PP), 77 716 (056 PP) Le Petit Philippe (17 cm)

14. Moby Dick (Pierre Arvay - J. Muray)
15. Sirène et scaphandrier (Paul Braffort -
O. Pottar)
16. Y avait dix marins (Jean-Roger Caussimon)
17. A l’enseigne de la Fille-sans-Cœur (Jean Villard “Gilles”)
Orchestre André Grassi
1954-1955
Philips 432 034 (PEP 153-154) Chansons de marins (EP)

18. La Morue du port (Jean Villard “Gilles”)
Au piano : Jacques Breux
Mi-1958
Philips 432 280 Bonjour
Allégresse (EP)

Les 4 Barbus
19. La Ceinture (Trad.)
Orchestre André Grassi
Fin 1954
Philips 76 034
Chansons paillardes (LP)
20. Ah ! Que nos pères étaient heureux (Trad.)
Avec André Popp et son ensemble
Vers 1956
Philips 76 073 Chansons à boire (LP)
 
Les Quatre Barbus
21. La Chèvre (Trad.)
22. La Perdriole (Trad.)
Orchestre André Grassi
Avec Lucienne Vernay (21)
1957/58
Philips E1E 9106 & 9109 Rondes et Chansons
de France n°7& n°10 (EP)
23. Les Marins bretons (Le Piton) (Trad.)
Avec André Grassi et son orchestre
1958
Philips 76 408 Chansons gaillardes (LP)

24. Le Retour du marin (Trad.)
25. Choral des adieux (Trad. - J. Sevin)
Avec la Chorale Fédérale du Scoutisme français, Chef des chœurs R. Passaquet (24)
1958
Philips 76 155 Chansons de marche, chansons d’étapes (LP)
Arrangements : Jacques Tritsch


CD 3
CHANSONS AU POIL

1. Ouverture du Barbier de Séville (Francis Blanche - G. Rossini)
Au piano : Jacques Tritsch
1953
Bande originale du film « Boum sur Paris »

2. Fantaisie pédagogique (Richter/Berzelius/Francis Blanche - W.A. Mozart)
Acc. de piano
Février 1953
3. O venerabilis barba capucinorum
(W.A. Mozart)
Acc. de piano, guitare, contrebasse et batterie
1954
Philips 432 026 (PEP 121 & 122)
Les Grands musiciens revus et corrigés (EP)

4. La Polka des tortues
(Paul Braffort - O. Pottar)
Avec André Grassi et son orchestre
Début 1956
Philips 432 086 (PEP 317) Drôles de chansons (EP)

5. Le Vigneron (Jean Villard “Gilles”)
Avec piano d’accompagnement Robert Valentino
Mi-1956
Philips 432 095 Chansons suisses (EP)

6. Gstaad pom pom (Boris Vian - Alain Goraguer)
Orchestre Alain Goraguer
1956
Philips 370 164 Hors commerce (SP)

7. Le Roi d’Aquitaine (Jacques Deval - Kurt Weill)
8. Le Grand Lustucru (Jacques Deval - Kurt Weill)
Orchestre sous la direction de Frank Aussman (Jean-Michel Defaye)
Avec Christiane Legrand (7)
8 janvier 1957
Philips-Réalités V4 Chansons de Kurt Weill (anthologie LP)

9. Chant des canons (Bertolt Brecht/André Mauprey - Kurt Weill)
Frank Aussman et son orchestre
1961
Philips-Réalités V35 Chansons d’auteurs (anthologie LP)

10. Polyte-le-mou (Alexandre Breffort - Marguerite Monnot)
11. Elle a du chien (Alexandre Breffort - Marguerite Monnot)
Orchestre et direction André Popp
1957
Philips 76 093 Irma la Douce (anthologie LP)

12. Le Parti d’en rire (Pierre Dac/Francis Blanche - M. Ravel)
13. Si tu n’en veux pas (Pierre Dac - Alain Romans)
14. La Tibétaine
(M. Persane - André Popp)
Avec André Grassi et son orchestre
1962
Philips 432 588 Votez pour les 4 Barbus (EP)

15. Je serai là ! (Edgar Favart - Pierre Codini)
16. Le Veilleur de nuit (Charles Borel-Clerc - Louis Pothier)
Avec André Grassi et son orchestre (15)
Accompagnement de piano : André Grassi (16)
1958
Philips 432 356 À la mode de quand ? (EP)
17. La Rançon de Roland (Y. Schmitt - L. Arthur)
18. Les Mousquetaires (Y. Schmitt - L. Arthur)
Orchestre André Popp
Fin 1958/début 1959
Philips 432 448 Ivanhoé (EP)

19. Où s’en vont ces gais bergers ? (Trad.)
20. Bergers, l’enfant sommeille (Trad.)
Avec orgue électronique
1958
Philips 76 165 Noëls villageois (LP)

21. Sur la route de Chatillon (Trad.)
22. La Fanfare de Bagnolet (Trad.)
Au piano : Robert Valentino
1958/59
Philips 432 490 Sur les routes de France (EP)

23. Le Cocu de Paramé (Trad.)
Avec André Grassi et son orchestre
1962
Philips 76 542 Chansons égrillardes (LP)

24. Le Pompier « École des Beaux-Arts » (Trad.)
Avec André Grassi et son orchestre
1960
Philips 432 493 Chants des Grandes Écoles (EP)

Arrangements : Jacques Tritsch





En cet âge d’or de la belle chanson, les 4 Barbus, en alliant harmonie, poésie, drôlerie, humour burlesque, fantaisie, joie de vivre, insolence et gaillardise, ont représenté, avec une perfection inégalée, la quintessence de l’art vocal harmonisé à quatre voix. Il est urgent de les (re)découvrir à travers une anthologie de leurs meilleures chansons. Autant de pépites célèbres ou rares à déguster sans modération dans un coffret 3 CD concocté de concert par Jean Buzelin, Marc Monneraye et Jean Weber.
Patrick FRÉMEAUX

In that Golden Age of beautiful songs, the “4 Barbus” combined harmony and poetry with unrivalled perfection, mingling the burlesque and the funny, fantasy and joie de vivre, insolence and ribald humour. They came to represent the quintessence of the vocal art of the quartet singing in harmony. (Re)discovering them is a matter of urgency, and this anthology contains their best songs: famous or rare gems, to be consumed without moderation, concocted for this 3CD set by Jean Buzelin, Marc Monneraye and Jean Weber.   
Patrick FRÉMEAUX




CD 1 : À la Mouff’ (1960)
 1. Gai, gai ô chevalier !    2’58
 2. Le Petit atome    2’55
 3. La Marie-Jésus    3’46
 4. Tyrolienne haineuse    4’41
 5. Le Mot de billet    4’22
 6. Boîte à sardines    3’02
 7. Matilda    3’09
 8. La Fanfare de Breganzona    3’59
 9. C’est l’histoire d’une sirène    2’34
10. Le Männerchor de Steffisburg    4’58
11. Honneur aux barbus    2’29
12. Chanson des cours    2’49
13. Le Cheval de corbillard    4’36
14. L’Amour n’est pas    4’07
15. Chant d’allégresse    2’52
16. Monsieur Bérenger    2’45
17. Dans la marine suisse    4’25
18. Actualités    2’56
19. Le Duc de Bordeaux    2’47
20. La Pince à linge    6’46

CD 2 : Des Compagnons de Route aux 4 Barbus
 1. La Fleur au chapeau     2’42
 2. A la Claire fontaine/Vive la vie     2’35
 3. C’est un petit paysage de Bretagne     2’00
 4. Valse alsacienne    1’45
 5. Complainte des Gueux au Paradis     2’29
 6. Chanson des Compagnons/Chanson de St-Nicolas    2’59
 7. Adèle     2’41
 8. La Petite diligence     2’10
 9. Bye Bye     2’31
10. La Vieille de Paris     1’53
11. P.J. Police Judiciaire     2’58
12. Le Cornemuseux     2’23
13. Automne     1’59
14. Moby Dick     3’33
15. Sirène et scaphandrier     3’23
16. Y avait dix marins     2’30
17. A l’enseigne de la Fille-sans-Cœur     3’56
18. La Morue du port     2’55
19. La Ceinture     2’49
20. Ah ! Que nos pères étaient heureux     3’23
21. La Chèvre     1’36
22. La Perdriole     3’11
23. Les Marins bretons (Le Piton)     2’33
24. Le Retour du marin     3’50
25. Choral des adieux     2’39

CD 3 : Chansons au poil
 1. Ouverture du Barbier de Séville    3’13
 2. Fantaisie pédagogique     2’16
 3. O venerabilis barba capucinorum     3’05
 4. La Polka des tortues     2’18
 5. Le Vigneron     3’06
 6. Gstaad pom pom     3’01
 7. Le Roi d’Aquitaine     2’38
 8. Le Grand Lustucru     2’59
 9. Chant des canons     2’24
10. Polyte-le-mou     1’06
11. Elle a du chien     1’29
12. Le Parti d’en rire     2’57
13. Si tu n’en veux pas     2’50
14. La Tibétaine     2’26
15. Je serai là !     3’34
16. Le Veilleur de nuit     2’52
17. La Rançon de Roland     2’31
18. Les Mousquetaires     2’40
19. Où s’en vont ces gais bergers ?     2’56
20. Bergers, l’enfant sommeille     2’51
21. Sur la route de Chatillon     2’02
22. La Fanfare de Bagnolet     2’02
23. Le Cocu de Paramé     2’28
24. Le Pompier     2’14


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