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JAZZ LADIES
1924-1962

Pianists, Trumpets, trombones, saxes, organs…

All Girls bands






FEMMES DU JAZZ : LA LONGUE MARCHE
À toute question sur la présence de femmes dans le jazz la réponse la plus commune s’effectue en terme de chanteuse. Et évoquer leur place dans l’histoire de cette musique revient souvent à retracer celle du jazz vocal au travers de l’énumération de quelques noms prestigieux : Bessie Smith, Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nina Simone et, aujourd’hui, Diana Krall, Cassandra Wilson et quelques autres protégées des majors companies.
En vérité, tout au long de l’histoire du jazz, un certain nombre de musiciennes, instrumentistes, ont elles aussi participé activement à son évolution. Malheureusement historiens et critiques spécialisés ont régulièrement oublié de les faire figurer dans leurs ouvrages. Justifiant ainsi le soupçon de machisme et de misogynie (entre autres discriminations) qui semble régner depuis toujours dans le milieu du jazz. Et prive nombre de musiciennes passionnantes d’une reconnaissance méritée.
Certes, s’il est vrai que depuis quelques années, la situation des musiciennes de jazz évolue favorablement et de manière indiscutable en terme de notoriété, il est plus que temps de rendre justice aux quelques pionnières qui, si elles n’ont pas eu cette chance, leur ont ouvert la voie.
Ce coffret n’a pas d’autre ambition que de réévaluer leur travail et de leur rendre hommage.

Femmes et racines du jazz
Dès la fin du XIXe siècle aux États-Unis, sous différentes formes, c’est via le chant que la musique est portée par les femmes noires et esclaves : berceuses pour les enfants, chants religieux à l’église, chants de travail dans les plantations, chansons profanes dans les lieux de plaisir, incantations chantées des prêtresses vaudous. Parallèlement le développement du phénomène minstrel, d’abord exclusivement blanc, est investi par les noirs qui le féminisent et favorisent l’apparition des toutes premières instrumentistes (violon, banjo, tambourin). Il faut noter aussi qu’aux U.S.A. la musique était plutôt une tradition féminine et qu’il y avait souvent un piano dans les maisons bourgeoises. Ainsi, quelques femmes vont participer à l’essor du ragtime et, à Tin Pan Alley (nom de la rue de New York où étaient regroupés les éditeurs musicaux et surnom de la musique populaire américaine), vont émerger les premières compositrices de chansons populaires.
Dès le début du XXe siècle, à La Nouvelle-Orléans, des femmes ont participé à la vie musicale intense qui s’y développait. On en trouve la trace et la référence dans les souvenirs des acteurs de cette époque, la plupart disparus aujourd’hui. Bunk Johnson et Jelly Roll Morton se souvenaient d’une pianiste et chanteuse de blues du nom de Mamie Desdoumes. Le pianiste Spencer Williams évoquait Antonia Gonzales, une joueuse de cornet. Dans son autobiographie, « Ma vie à La Nouvelle-Orléans », Louis Armstrong disait le plus grand bien des pianistes Edna Frances, Wilhemina Bart Wynn et, bien sûr, de Lil Hardin qu'il allait bientôt épouser. Mais il faut souligner que, outre la difficulté à s'intégrer à un milieu d'hommes avec ses effets de clans et de groupes, ces femmes étaient le plus souvent socialement méprisées et désavouées par leurs familles, considérées comme non respectables et rejetées au même plan que les prostituées. Fort heureusement certaines vont s'accrocher, et ce sont des pianistes qui vont être les premières à se faire un nom. On peut citer Dolly Adams, Jeannette Salvant Kimball, Billie Pierce (née en Floride en 1907, elle a joué avec Bessie Smith et le clarinettiste Alphonse Picou), Emma Barrett (née en 1898 à La Nouvelle-Orléans, elle sera la première à enregistrer, avec le trompettiste et chanteur Oscar « Papa » Célestin), Lovie Austin et Lil Hardin Armstrong. Les rares enregistrements dont nous disposons témoignent d’une approche du piano qui se singularise peu de celui de leurs confrères masculins de l’époque.

Les pionnières
Si, dans un premier temps, émergent quelques pianistes les choses sont beaucoup moins simples pour les filles qui choisissent un autre instrument que le piano. Mais, progressivement (et bien lentement) la situation va évoluer à la faveur, notamment, du développement d’une pratique musicale en famille. Ainsi, Irma Young, sœur ainée de Lester Young jouait du saxophone dans l’orchestre familial avec sa mère et une cousine, elles aussi saxophonistes, et ses frères Lester et Lee, celui-ci à la batterie. Même chose chez les Pettiford où Oscar, contrebassiste et violoncelliste, travaillait avec deux de ses sœurs, Léontine (piano) et Marjorie (saxophone). La famille Hampton avait constitué une grande formation réunissant quatre frères, quatre sœurs, les parents et quelques amis de la famille. Deux feront carrière : Slide Hampton au trombone et sa nièce, Paula, à la batterie Chez les Teagarden, Jack s’illustrera au trombone et sa sœur, Norma, au piano.
L’histoire du jazz a retenu le nom des garçons, rarement celui des filles même si certaines d’entre-elles ont réalisé une vraie carrière professionnelle. Acceptées dans le cadre familial elles se heurtent à une double difficulté : intégrer un orchestre en vue et être invitées à enregistrer. Ce qui va les conduire à se serrer les coudes et à se regrouper au sein d’orchestres intégralement féminins.
Car, malgré la pression sociale, de plus en plus de femmes souhaitent devenir musiciennes. Et face aux difficultés de tout ordre consécutives à la grande dépression qui suit le krach boursier de 1929 elles forment ces ensembles de femmes amenés à se produire dans les théâtres et les dancings, au service de la danse. Si leurs qualités musicales sont indéniables il n’est pas certain qu’elles soient le seul critère de leur engagement. Les organisateurs y voient d’abord un aspect attractif et tiennent largement compte du physique des musiciennes qui se doivent d’être « sexy » et bien habillées (ce dont rend parfaitement compte Billy Wilder dans son film « Some Like It Hot (Certains l’aiment chaud) »).
De fait, les musiciennes deviennent, économiquement parlant, une concurrence pour les musiciens et, à la ségrégation noir/blanc vient s’ajouter celle homme/femme. C’est ainsi que l’on voit Blanche Calloway délaissée au profit de son frère Cab Calloway par Irving Mills alors imprésario du Cotton Club. Elle constituera néanmoins un orchestre fameux avec des musiciens comme Ben Webster, Vic Dickenson, Clyde Hart et Cozy Cole, mais le succès sera moindre.
Cependant l’expansion et le développement de la « swing era » des années 30 va permettre à quelques orchestres de femmes de connaître leur part de succès. Ainsi d’Ina Ray Hutton and Her Melodears, dirigé par une ancienne danseuse des Ziegfeld Folies et constitué exclusivement de musiciennes blanches. Son contraire, The Harlem Playgirls, ne réunit que des instrumentistes afro-américaines. Enfin, The International Sweethearts Of Rhythm, certainement le meilleur des orchestres féminins, mixte et multicoloré, doit beaucoup de son succès au talent d’arrangeuse de la trompettiste Edna Williams puis à celui d’Anna Mae Winburn qui lui succède et bénéficie des arrangements du tromboniste Eddie Durham (connu pour son travail chez Jimmy Lunceford et Count Basie, entre autres). À noter que l’orchestre, mixte au plan racial, a connu des problèmes lors de ses déplacements dans le Sud. Le succès perdure jusqu’en 1948. Époque où, comme tous les grands orchestres, les Sweethearts subissent les changements de mode et le contrecoup de la fin de la guerre au plan économique.
C’est du sein de ces formations que vont émerger quelques instrumentistes solistes à la personnalité originale. Et tout d’abord, une fois encore, des pianistes, la présence d’une femme au piano semblant être mieux acceptée que sur les autres instruments. Certaines vont y adjoindre la voix et lancer la tradition des pianistes/chanteuses. Lesquelles, à elles seules, mériteraient une anthologie. On pense aux excellentes Una Mae Carlisle, Julia Lee, Nelly Lutcher, Cleo Brown, Rose Murphy, Blossom Dearie. Tradition que prolongent Shirley Horn et, aujourd’hui, Diana Krall ou Patricia Barber.
Mais, figure emblématique, dès les années 30, une pianiste s’impose, c’est Mary Lou Williams. Actrice de la « swing era » aux côtés d’Andy Kirk, elle s’émancipe rapidement, parraine les jeunes boppers au début des années 40 et accompagne le développement du jazz avec, dans son jeu, la permanence du blues comme fil conducteur. A sa suite, durant les années 40, émergent deux autres très grandes pianistes : Marian McPartland et Barbara Carroll. Sans oublier, originales aussi, de belles personnalités comme Dorothy Donegan, Hazel Scott, Beryl Booker, Lorraine Geller, Terry Pollard (également vibraphoniste), Patti Bown et Jutta Hipp, actives durant les années 40 et 60, au- delà pour certaines d’entre elles.
Sur les autres instruments, une musicienne a connu une réelle célébrité tout au long des années 30, c’est la trompettiste (chanteuse et danseuse) Valaida Snow. Sur le même instrument et à la même époque se sont illustrées : Dolly Jones, Ernestine “Tiny” Davis, Edna Williams puis, un peu plus tard Norma Carson et Clora Bryant. Aux saxophones il faut distinguer L’Ana Webster-Hyams (belle-sœur de Marjorie Hyams), dont le style évoquait celui de Lester Young, et Viola “Vi” Burnside, plus proche de Coleman Hawkins. Dans les années 50 l’anglaise Kathleen Stobart se révèle au saxophone ténor. Originaire de Los Angeles, Vi Redd, saxophoniste alto inspirée par Charlie Parker entame une belle carrière. Tout comme, au trombone, Melba Liston. Ainsi se manifestent progressivement des individualités originales sur des instruments que les hommes s’étaient réservés. Aux femmes étaient dévolus les instruments peu présents dans le jazz. C’est le cas de la harpe qui fait connaître Adèle Girard (aux côtés de son mari, le clarinettiste Joe Marsala), Betty Glamann (entendue avec Oscar Pettiford et Duke Ellington), Corky Hale (avec Woody Herman) et surtout Dorothy Ashby qui va réussir à s’imposer comme soliste.

Les révoltées
La fin de la seconde guerre mondiale renvoie les femmes au foyer et aux tâches domestiques. Nombre de musiciennes se sacrifient pour élever les enfants et stoppent leur carrière. Certaines choisissent de la poursuivre et, pour pallier à l’insuffisance de sollicitations de leurs confrères mâles, renouent avec l’alternative des ensembles de femmes. Mais cette fois, plutôt en petites formations, économiquement plus légères. C’est le cas de Vi Burnside, de Flo Dreyer et de Beryl Booker. Laquelle joue sur la 52e Rue à New York avec un excellent trio complété par Bonnie Wetzel (contrebasse) et Elaine Leighton (batterie). Mary Lou Williams dirige ses Girls Stars avec notamment Marjorie Hyams (vibraphone) et Mary Osborne (guitare). Marian McPartland et Vi Redd font de même.
Mais ces tentatives restent marginales et, trop souvent, pour les musiciennes à qualités égales la reconnaissance et la notoriété restent moindres. Critique spécialisé bien connu, Leonard Feather (militant de la cause des femmes dans le jazz, mais pas désintéressé dans la mesure où il leur impose, au répertoire, ses propres compositions) produit en 1954 une séance pour le label MGM qu’il intitule Cats vs Chicks, a jazz battle of the sexes. Elle oppose (et mêle, pour une face) deux septettes : celui de Clark Terry et celui de Terry Pollard. La proposition est d’un goût douteux (Matous contre Poulettes) et il faut attendre 1958 pour que, dans Down Beat, un autre critique (Barry Ulanov) pose la question de l’appréciation des musiciennes en fonction de leurs seules qualités musicales et non de leur sexe. Il rejoint ainsi une déclaration de Mary Lou Williams : « vous devez jouer, c’est tout. Ils ne doivent pas penser à vous comme à une femme si vous jouez vraiment ».
On constate, quel que soit l’instrument choisi, que la difficulté majeure pour les musiciennes reste de trouver des engagements. La femme étant vue avant la musicienne. La vibraphoniste Marjorie Hyams, bien connue pour avoir travaillé avec Woody Herman et George Shearing, avoue que lorsqu’elle jouait dans l’orchestre du premier et qu’elle entrait dans un club, on ne la regardait pas comme une musicienne mais que l’on évaluait d’abord son physique. Longtemps (et aujourd’hui encore) l’appréciation la plus élogieuse de la prestation d’une instrumentiste s’est résumée à « elle joue bien… pour une femme ». Le compliment affichant sans complexe la suprématie du musicien sur sa consœur.
Les musiciennes qui se sont fait connaître depuis la fin des années 50 présentent une grande diversité de styles et d’approches. Certaines vont utiliser et accompagner la montée en puissance du féminisme et des mouvements de libération de la femme en prenant en charge l’organisation de festivals ou de concerts (Cobi Narita, avec le New York Women’s Jazz Festival) et en fondant leurs propres labels (Rosetta Records, par Rosetta Reitz et, à sa suite, quelques musiciennes : Mary Lou Williams, Marian McPartland, Toshiko Akiyoshi, Betty Carter, Carla Bley). Ainsi, peu à peu, elles apparaissent au sommaire des revues spécialisées (chroniques de concerts, de disques, entretiens) et se font une place sur la scène du jazz, même si les résistances restent fortes chez les musiciens et auprès du public de plus en plus ciblé « chanteuses » par l’industrie musicale et les majors du disque. Dans ce contexte de revendications se font un nom les pianistes Bertha Hope, Alice McLeod (remarquée chez Terry Gibbs avant d’épouser John Coltrane), Joanne Brackeen, Valérie Capers, Jessica Williams, Toshiko Akiyoshi et Carla Bley (surtout une talentueuse compositrice). Mais aussi Shirley Scott, Rhoda Scott (orgue), Dorothy Ashby (harpe), Barbara Donald, Jane Bunnett, Jane Ira Bloom, Virginie Mayhew (saxophones), Janice Robinson (trombone), Sharon Freeman (cor), Emily Remler, Leni Stern (guitare) et quelques autres.
Avec la mise en place, depuis les années 80, de structures de formation nombreuses et efficaces, le nombre de musiciennes professionnelles est, aujourd’hui, en constante augmentation, sur tous les instruments mais leur intégration dans un milieu encore bien machiste reste le fruit d’une lutte permanente pour la reconnaissance du statut de musicienne à part entière. C’est vrai depuis longtemps aux États-Unis mais aussi en Europe où le phénomène de féminisation du milieu du jazz, s’il est plus récent, y rencontre les mêmes difficultés en termes d’intégration et de visibilité. Toutes ont encore le plus grand mal à se faire entendre et, s’il est vrai que les recenser devient plus compliqué, l’important c’est de les écouter sans le moindre des préjugés et de les accompagner dans leur longue marche vers l’égalité.



BIOGRAPHIES

AKIYOSHI Toshiko (1929), pianiste et chef d’orchestre japonaise. Après une formation classique, elle découvre le jazz en 1946 et, à Tokyo, forme son propre groupe (1951). Norman Granz lui fait enregistrer un album (1954) et elle gagne les Etats-Unis pour y suivre les cours de la Berklee School of Music. Elle joue à Newport, épouse Charlie Mariano, se produit et enregistre avec lui. Sa notoriété lui permet de se produire en solo, trio, quartet et, à partir de 1967, à la tête d’une grande formation longtemps codirigée avec son second mari, le saxophoniste Lew Tabackin.

ASHBY Dorothy (1932-1986), harpiste américaine. Née à Detroit, elle y étudie le piano avant de se consacrer à la harpe en 1952. Après des débuts en trio elle joue avec Louis Armstrong et Woody Herman. En 1957, elle signe ses premiers enregistrements pour le label Regent, associée au flûtiste Frank Wess. Suivent une dizaine d’albums pour Prestige, Argo, Jazzland, Atlantic et Cadet, tous passionnants.
AUSTIN Lovie, née Clora CALHOUN (1887-1972), pianiste et chef d’orchestre américaine. Elle étudie le piano et la musique à la Roger Williams University de Nashville puis débute en accompagnant revues et vaudevilles à Chicago et en tournées. Elle forme ensuite son propre orchestre, les Blue Serenaders, avec lequel elle accompagne de nombreuses chanteuses de blues, enregistre pour le label Paramount et s’entoure d’excellents musiciens (Tommy Ladnier, Johnny Dodds, Kid Ory). Durant les années 30 et 40 elle est directrice musicale de divers théâtres de Chicago.

BENSON Ivy (1913-1993), saxophoniste, clarinettiste et chef d’orchestre anglaise. Son père lui donne ses premières leçons de piano à 3 ans et, à 9 ans, elle joue en solo pour la BBC. À 17 ans elle devient professionnelle au saxophone, s’installe à Londres et se produit au sein de grandes formations. En février 1940 elle constitue son premier orchestre de filles pour accompagner la revue « Meets the Girls ». Puis elle adapte un répertoire pour la danse et, en juillet 1945, tourne pour les troupes de libération britanniques en Europe.

BLANC Yvonne (1906-1997), pianiste française. Formée au conservatoire de Nice, elle improvise pour le plaisir, débute en 1940 et rejoint le « Jazz Club Français » producteur de disques et organisateur de concerts dans son local près de l’Étoile. Elle y joue régulièrement un répertoire qui mêle grands compositeurs américains, musique de variété et Django Reinhardt. Vedette du disque dans les années 40 et 50, elle a gravé plus de deux cents 78 tours pour les labels Gramophone, La Voix de son Maître, Decca et Pathé.

BOOKER Beryl (1923-1980), pianiste américaine. Autodidacte, à la fin des années 30 elle joue avec des orchestres de Philadelphie avant de gagner New York où elle est engagée par le contrebassiste Slam Stewart puis accompagne brièvement la chanteuse Dinah Washington. En 1952 elle se produit au Birdland avec un quintet que rejoint parfois Miles Davis. En 1953 elle forme son trio avec Bonnie Wetzel et Elaine Leighton et tourne en Europe. En 1959, après une tournée avec Dinah Washington, elle quitte la scène jusqu’en 1978 pour quelques prestations en club, à New York.

BOWN Patti (1931-2008), pianiste américaine. Après ses études de musique classique elle commence à jouer à la fin des années 40 puis, diplômée de l’université de Seattle, elle gagne New York en 1956. Elle y forme un trio en 1959 puis est engagée par Quincy Jones, un ami d’enfance, pour une tournée européenne de l’orchestre qui accompagne la revue « Free And Easy ». Elle poursuit ensuite une carrière free-lance, jouant en club et enregistrant avec quelques musiciens de premier plan (Sonny Stitt, Gene Ammons, Illinois Jacquet, Aretha Franklin).

BRYANT Clora (1927), trompettiste américaine. Toute jeune elle chante dans l’église baptiste de sa ville avant de se mettre à la trompette dans l’orchestre de son école. Puis tourne au Texas avec les Sweethearts Of Rhythm. Installée à Los Angeles en 1945, elle s’initie au be-bop en jammant dans les clubs de Central Avenue, travaille avec diverses formations et, en 1957, grave son unique album. Au début des années 80 elle tourne avec Johnny Otis puis, de 1986 à 1990 avec Jimmy et Jeannie Cheatham. En 1996, victime d’une crise cardiaque, elle cesse ses activités.

CALLOWAY Blanche (1902-1978), chanteuse et chef d’orchestre américaine. Sœur ainée de Cab Calloway, elle débute comme chanteuse et, en 1925, enregistre avec Louis Armstrong. Durant les années 30 elle chante et dirige un groupe régulier, les
Joy Boys, au sein duquel jouent Ben Webster, Vic
Dickinson, Clyde Hart et Cozy Cole. Au début des
années 60, elle dirige une station de radio en Floride.

CARROLL Barbara (1925), pianiste américaine. Travaille le piano dès l’âge de cinq ans, aborde le jazz influencée par Nat King Cole et Teddy Wilson, se produit avec un trio féminin puis, installée à New York, devient la première fille à jouer du piano bop. Elle enregistre avec Benny Goodman et Serge Chaloff (1949) avant de constituer son trio et faire, dans les clubs et jusqu’à aujourd’hui, une brillante carrière.

COLLINS Joyce (1930-2010), pianiste américaine. À l’âge de quinze ans elle entame une carrière professionnelle, joue dans l’orchestre de Frankie Carle (1954), avec Oscar Pettiford (1955) avant de s’installer à Los Angeles où elle est la première femme à diriger le Local 47 du syndicat des musiciens. Elle se produit avec Bob Cooper, travaille pour le cinéma et la télévision, tourne en Europe avec son trio, avec Paul Horn, Benny Carter (1969), enseigne le piano, joue et enregistre avec le chanteur Bill Henderson de 1981 à 1990.

DONEGAN Dorothy (1922-1998), pianiste américaine. Commence à six ans l’étude du piano avant de fréquenter le Conservatoire de Chicago. Elle signe ses premiers enregistrements en 1942 et met au point un style dominé par le boogie-woogie et le traitement en jazz de quelques grands thèmes de la musique classique. Joue dans les clubs et, à partir de 1975, dans les festivals en Europe où elle fait apprécier sa technique et son humour. Elle enregistre plusieurs albums en France.

GARRY Vivien (?-2008), contrebassiste américaine. Musicienne active sur la côte Ouest, elle y a dirigé plusieurs formations, un trio avec le guitariste Arv Garrison, son deuxième mari, et Wini Beatty (piano). Puis un quintet féminin comprenant la trompettiste Edna Williams et la violoniste Ginger Smock. Au début des années 50 elle est présente au Lighthouse d’Hermosa Beach, aux côtés de son quatrième époux, le saxophoniste Jimmy Giuffre.

GELLER Lorraine, née Winifred WALSH (1928-1958), pianiste américaine. Fait ses débuts au sein des Sweethearts of Rhythm (1949-1951). En 1951 elle épouse le saxophoniste Herb Geller, s’installe à Los Angeles, joue avec Shorty Rogers, Zoot Sims, Stan Getz, Red Mitchell, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. En 1957 elle accompagne la chanteuse Kay Starr et, début 1958, se produit au festival de Monterey avant de décéder prématurément, victime d’un œdème pulmonaire.

HARDIN (ARMSTRONG) Lilian « Lil » (1898-1971), pianiste et chanteuse américaine. Après sa formation au piano classique elle débute aux côtés de Freddie Keppard (1917) puis joue avec le Creole Jazz Band de King Oliver (1920) et y rencontre Louis Armstrong qu’elle épouse en 1924. Elle participe aux enregistrements des Hot Five et Hot Seven du trompettiste puis, après son divorce (1938), elle dirige ses propres formations dont, à deux reprises, un orchestre féminin. On lui doit environ 150 compositions, certaines sont des classiques du jazz : Struttin’ With Some Barbecue, Just For a Thrill, Perdido Street Blues.

HIPP Jutta (1925-2003), pianiste allemande. Débute le piano à l’âge de neuf ans et étudie la peinture aux Beaux-Arts de Leipzig. En 1946 elle passe à l’Ouest, joue et enregistre avec Hans Koller (1952) puis dirige un quintet comprenant Emil Mangelsdorf et Attila Zoller. En 1955, avec l’aide de Leonard Feather, elle gagne les Etats-Unis. Elle y grave trois albums (dont un avec Zoot Sims) pour Blue Note, assure un engagement de six mois à la Hickory House de New York et se produit au festival de Newport. Puis, face aux difficultés financières, elle travaille comme couturière et abandonne la scène du jazz.

HUTTON Ina Ray, née Odessa COWAN (1916-1984), chef d’orchestre et chanteuse américaine. Elle commence à chanter et danser dans des revues dès l’âge de huit ans. À dix-huit ans elle rejoint la troupe des Ziegfeld Follies. En 1934 Irving Mills la convainc de diriger un orchestre de filles, The Melodears qui va être l’un des premiers filmé par la Paramount. Surnommée la « Bombe Blonde du Swing » elle dirige un orchestre d’hommes de 1940 à 1949, avant de reconstituer un groupe de musiciennes pour son show télévisé de 1951 à 1956. Elle abandonne la musique en 1968.

HYAMS Marjorie (1920-2012), vibraphoniste et pianiste américaine. Commence à jouer du piano à six ans puis adopte le vibraphone au début des années 40. Elle joue avec Flip Phillips, le First Herd de Woody Herman (1944-1945) puis forme un trio (avec les guitaristes Tal Farlow, Mundell Lowe et Billy Bauer) et accompagne Mary Lou Williams et Charlie Ventura jusqu’en 1949, date où elle rejoint le quintet de George Shearing. Elle le quitte en 1951, après son mariage, et se retire de la scène musicale.

INTERNATIONAL SWEETHEARTS OF RHYTHM (The), orchestre féminin américain. Formé en 1937, pour récolter des fonds, par Laurence C. Jones le directeur d’une école du Mississippi pour les enfants noirs orphelins et défavorisés. Dirigé par la chanteuse et pianiste Anna Mae Winburn, multiracial, l’orchestre accueille d’excellentes solistes comme les trompettistes Clora Bryant, Edna Williams, Ernestine « Tiny » Davis, les saxophonistes Willie Mae Wong, Roz Cron, Viola Burnside, la contrebassiste Lucile Dixon, la batteuse Pauline Braddy. Les arrangeurs Eddie Durham, Jesse Stone puis Maurice King contribuent à donner son identité à un orchestre qui, malgré les problèmes liés à la ségrégation (à dominante noire, le groupe compte quelques musiciennes blanches), devient populaire durant les années 40, apparaît dans les programmes radio, tourne dans tous les U.S.A et visite l’Europe (1945) pour soutenir le moral des troupes américaines. Quelques enregistrements sont réalisés avant la disparition de l’orchestre (1949).

JONES Dolly, a.k.a Dolly Armena or Dolly Hutchinson (1902-1975), trompettiste américaine. Fille de la trompettiste Dyer Jones qui l’initie à l’instrument, elle tourne avec l’orchestre de la chanteuse Ma Rainey (1925), enregistre avec le tromboniste Al Wynn (1926) puis rejoint le groupe féminin de Lil Hardin Armstrong avant de constituer son propre ensemble, The Twelve Spirits of Rhythm (1932). En 1937 elle apparaît dans le film musical Swing. Installée dans la région de Philadelphie elle continue de jouer jusqu’au début des années 70.

LEIGHTON Elaine (1926), batteuse américaine. Camarade de classe de Stan Getz et Shorty Rogers, elle débute en accompagnant le duo de chanteurs Jackie and Roy (1945-50) puis, en 1953, travaille dans le groupe constitué par Anna Mae Wilburn avec quelques anciennes des Sweethearts of Rhythm avant d’intégrer le trio de la pianiste Beryl Booker. En 1954 elle tourne en Europe avec Buddy De Franco, Carl Drinkard et Billie Holiday. De 1957 à 1959 elle dirige sa propre formation.

LISTON Melba Doretta (1926-1999), tromboniste et arrangeuse américaine. Accompagnant sa scolarité de sérieuses études musicales elle opte pour le trombone et écrit ses premiers arrangements pour l’orchestre du Lincoln Théâtre de Los Angeles. Des années 40 à 60 elle est la première tromboniste femme à jouer dans les grandes formations de Gerald Wilson, Count Basie, Dizzy Gillespie, Quincy Jones et Clark Terry pour lesquels elle signe (ou non) nombre d’arrangements. Elle enregistre avec Dexter Gordon (1947), accompagne Billie Holiday (1949 et 1955), dirige un quintet féminin (1958) et collabore régulièrement avec Randy Weston. De 1974 à 1979 elle enseigne à la Jamaïque puis, de retour à New York, reprend son activité de musicienne. Victime d’une attaque qui la laisse partiellement paralysée (1985) elle cesse de jouer et se consacre uniquement à l’arrangement.

McPARTLAND Marian, née Margaret Marian TURNER (1918-2013), pianiste anglo-américaine. Née dans une famille de musiciens, éduquée à l’oreille, elle débute le piano à l’âge de trois ans puis parfait ses connaissances musicales à la Guildball School of Music de Londres. Elle entame sa carrière professionnelle, sous le nom de Marian Page, dans un vaudeville, puis intègre le théâtre aux armées. A la fin de la guerre, en Belgique, elle rencontre le trompettiste Jimmy McPartland et l’épouse (1945). Elle le suit aux U.S.A (1946) où ils jouent du dixieland malgré son style à elle, plus moderne. Elle forme son propre trio (1950) et se produit dans les clubs de la 52° Rue, le Hickory House notamment (1952-1962). Elle enregistre pour différents labels (Savoy, Capitol, Argo, Time, Sesac, Dot) avant de fonder Halcyon Records (1969) puis de signer avec Concord (1978). La même année elle débute une émission de radio vite populaire, « Marian McPartland’s Piano Jazz » pour la National Public Radio et la poursuit jusqu’en 2010. Parallèlement à ces activités elle milite pour la cause des femmes dans le jazz. Plus d’une cinquantaine d’albums témoignent de son immense talent.

MORAN Pat, née Helen MUDGETT (1934), pianiste américaine. Elle étudie le piano dans sa ville natale puis au conservatoire de Cincinnati pour aborder une carrière de concertiste avant de se tourner vers le jazz. Elle joue en duo avec la chanteuse Beverly Kelly (1954). Remarquées lors de leur passage au Steve Allen’s Tonight Show, elles gagnent Chicago, constituent un quartet original pour ses arrangements vocaux, et enregistrent deux albums pour le label Bethlehem. En 1957 Pat Moran forme un trio avec le contrebassiste Scott LaFaro, se produit au Hickory House de New York et enregistre pour Audio Fidelity. Elle joue ensuite avec Mel Torme, Oscar Pettiford et Terry Gibbs, de 1959 à 1961. Au début des années 80 elle réalise un album pour les enfants et, mariée, quelques albums sous le nom de Patti Moran McCoy.

OSBORNE Mary (1921-1992), guitariste américaine. Fille de musiciens, elle se met à la musique à l’âge de trois ans et pratique rapidement le chant, le piano, le ukulele, le violon et le banjo avant de se fixer sur la guitare, à neuf ans, influencée par Django Reinhardt. Elle joue et chante à la radio et, à quinze ans, tourne avec le trio féminin de la pianiste Winifred McDonnell. Deux ans plus tard elle entend Charlie Christian et amplifie sa guitare. En 1940 elle participe aux jam-sessions de la 52e Rue puis, en 1941, tourne avec Joe Venuti, se marie avec le trompettiste Ralph Scaffidi et enregistre avec Stuff Smith. De 1945 à 1948, installée à New York, elle joue et enregistre avec Coleman Hawkins, Mary Lou Williams, Mercer Ellington, Beryl Booker, Wynonie Harris et son propre trio. Durant les années 50 elle se produit avec Elliot Lawrence et Tyree Glenn puis, en 1968, s’installe en Californie où elle enseigne et continue de jouer.

POLLARD Terry Jean (1931-2009), pianiste et vibraphoniste américaine. Autodidacte native de Detroit, elle y débute et enregistre avec le saxophoniste Billy Mitchell (1948). Elle travaille ensuite avec Johnny Hill, Emmitt Slay (1950-52) et de nouveau Billy Mitchell (1952-53) avant d’être découverte par Terry Gibbs qui l’engage comme pianiste et deuxième vibraphoniste (1953-57).Elle enregistre avec lui et Dick Garcia et se taille une réputation qui lui permet de jouer avec John Coltrane, Charlie Parker, Miles Davis, Chet Baker, Nat King Cole, Dinah Washington et Ella Fitzgerald. En 1955 elle grave pour le label Bethlehem son seul album personnel. Mariée en 1957 elle choisit de rentrer à Detroit pour s’occuper de sa famille. Elle y joue et enregistre avec Yusef Lateef (1958-59) et Dorothy Ashby (1961) et accompagne les vedettes de passage (George Benson, Earl Klugh, Diana Ross).

REDD Elvira « Vi » (1928), saxophoniste alto et chanteuse américaine. Elle grandit dans un environnement musical (père batteur, mère saxophoniste, tante professeur de musique), commence à chanter à l’église à cinq ans et débute le saxophone vers douze ans. Vers 1948 elle monte un groupe et commence à jouer professionnellement puis se consacre à ses études et travaille dans l’action sociale (1957-60) avant d’opter pour le jazz. En 1962 elle se produit avec son groupe au festival de Las Vegas. Elle signe alors deux albums sous son nom : Bird Call pour United Artists (1962) et Lady Soul pour Atco (1963). En 1964 elle tourne avec Earl Hines puis dirige un groupe avec son mari le batteur Richie Goldberg. Suivent des engagements avec Max Roach, Dizzy Gillespie (à Newport, 1968) et Count Basie. En 1969 elle se fixe à Los Angeles pour y enseigner tout en continuant à se produire dans différents contextes.

SCOTT Hazel Dorothy (1920-1981), pianiste et chanteuse américaine. Enfant précoce, éduquée musicalement par sa mère, elle apprend le piano classique à la Julliard School of New York (1928). À quatorze ans elle joue dans l’orchestre féminin de sa mère et produit son émission de radio. Influencée par Art Tatum et Teddy Wilson, elle infléchit son répertoire et son style classique vers le jazz. En 1938 elle participe à des revues à Broadway puis est engagée au Café Society, avant de réaliser ses premiers enregistrements pour Decca (1939), d’enchaîner avec quelques films et de connaître un important succès. En 1945 elle épouse Adam Clayton Powell Jr, pasteur et homme politique, premier Noir élu au Congrès. En 1950 elle obtient son show télévisé mais son engagement dans la lutte contre la ségrégation et pour les droits civiques lui font subir les foudres du maccarthysme et, à la fin des années 50, divorcée, elle s’exile à Paris. Elle ne rentre aux U.S.A qu’en 1967 et y reprend, un peu oubliée, ses prestations dans les clubs et à la télévision.

SCOTT Shirley (1934-2002), organiste et pianiste américaine. Après avoir étudié le piano et la trompette à l’école, elle adopte l’orgue Hammond (1955), admirative de Jimmy Smith. Elle travaille avec de petits groupes avant de se faire connaître aux côtés du saxophoniste Eddie « Lockjaw » Davis (1956-59). Mariée à Stanley Turrentine elle joue avec lui (1960-69) et dirige ses propres orchestres, essentiellement en trio. Dans les années 80 elle enseigne à Philadelphie et continue de se produire, le plus souvent au piano. Surnommée la Queen of the Organ elle a participé à une centaine d’albums, dont une cinquantaine sous son nom, pour les meilleurs labels (Prestige, Impulse, Blue Note, Atlantic, Cadet, Candid).

SNOW Valaida (1904-1956), trompettiste et chanteuse américaine. Dès l’âge de cinq ans elle chante et danse dans la troupe itinérante de ses parents et y fait l’apprentissage d’une dizaine d’instruments, dont la trompette. Elle achève ses études à Washington puis s’impose dans le monde du spectacle. En 1924 elle est, avec Josephine Baker, l’une des attractions de The Chocolate Dandies, la revue de Noble Sissle et Eubie Blake. Surnommée Little Louis, en référence à Armstrong, puis Queen of the Trumpet, elle entame dès lors une carrière internationale qui l’emmène à Shanghai (1926, avec l’orchestre de Jack Carter) puis dans toute l’Europe et aux U.S.A enchaînant revues, concerts, enregistrements et films. À Londres où elle se produit avec le spectacle Blackbirds elle réalise ses premiers enregistrements (1935). En 1938, à Paris, elle joue avec Django Reinhardt. En 1941, au Danemark, elle est emprisonnée puis hospitalisée sous contrôle des nazis. Dix-huit mois plus tard, à la faveur d’un échange de prisonniers, elle rentre aux Etats-Unis où, dramatisant l’évènement, elle reprend sa carrière sans retrouver sa gloire passée.

STOBART Kathy Florence Kathleen (1925-2014), saxophoniste anglaise. Née dans une famille de musiciens elle apprend le piano puis le saxophone alto. A quatorze ans elle rejoint l’orchestre féminin de Don Rico puis, passant au ténor, l’ensemble de danse de Peter Fielding. En 1942 installée à Londres, elle se fait apprécier par le milieu du jazz anglais. En 1945 elle épouse le pianiste canadien Art Thompson et monte un groupe avec lui. En 1948 elle est engagée dans l’orchestre de Vic Lewis et joue avec celui de Ted Heath. En 1951 elle divorce, se remarie avec le trompettiste Bert Courtley et, progressivement quitte la scène pour élever leurs trois enfants. En 1957 elle est engagée par Humphrey Littelton et enregistre avec lui. En 1969, à la mort de son mari, elle ajoute l’enseignement à ses activités et forme un quintet avec le trompettiste Harry Beckett, groupe actif jusqu’en 1992.

WETZEL Bonnie, née Bonnie Jean ADDLEMAN (1926-1965), contrebassiste américaine. Enfant elle étudie le violon classique puis la contrebasse en autodidacte. Elle joue avec l’orchestre féminin d’Ada Leonard puis avec le trio de la guitariste Marian Grange. En 1949 elle épouse le trompettiste Ray Wetzel avec qui elle intègre l’orchestre de Tommy Dorsey (1951). Suit, en 1953, le trio de Beryl Booker avec Elaine Leighton. Trio qui tourne en Europe (1953-54) et enregistre pour le label Discovery. Elle joue aussi avec Herb Ellis, Charlie Shavers, Roy Eldridge et enregistre avec Don Byas.

WILLIAMS Mary Lou, née Mary Elfrieda SCRUGGS (1910-1981), pianiste, arrangeuse et compositrice américaine. Etudie le piano à quatre ans et très vite, surnommée Little Piano Girl, joue dans des spectacles musicaux. À seize ans elle épouse le saxophoniste John Williams et le rejoint dans l’orchestre de Terrence Holder (1929) qui devient celui d’Andy Kirk, The Twelve Clouds of Joy, et dont elle est la pianiste et l’arrangeuse jusqu’en 1942. Date où elle forme son propre groupe avec son second mari, le trompettiste Harold Baker. Installée à New York elle y est très proche des jeunes boppers (Thelonious Monk, Bud Powell, Dizzy Gillespie), arrange et compose pour les formations de Benny Goodman, Jimmie Lunceford et Duke Ellington, fait interpréter sa Zodiac Suite par un orchestre symphonique au Carnegie Hall (1946) et joue sous son nom. De 1952 à 1954 elle séjourne en Europe, y enregistre puis, suite à une crise mystique, rentre aux Etats-Unis, se consacre à la religion et à des œuvres charitables et abandonne la scène musicale. Qu’elle retrouve en 1957, au festival de Newport et à l’invitation de Dizzy Gillespie. Elle compose alors des œuvres sacrées, des messes et se produit dans les clubs. En 1977 elle joue en duo avec Cecil Taylor et devient artiste résident à la Duke University de Caroline du Nord où elle termine sa vie.

Jean-Paul RICARD
© 2017 Frémeaux & Associés

Bibliographie :
Louis Armstrong, Ma vie à la Nouvelle-Orléans, éd. Coda, 2006
Philippe Carles, André Clergeat, Jean-Louis Comolli, Le Nouveau Dictionnaire du jazz, coll. Bouquins, Robert Laffont, 2011
Linda Dahl, Stormy Weather, Limelight Editions, New York, 1984
Leslie Gourse, Madame Jazz, Oxford University Press, New York, 1995
Stéphane Koechlin, Jazz Ladies, Hors Collection, 2006
Sally Placksin, American Women in Jazz, Wideview Books, New York, 1982
Sherrie Tucker, Swing Shift « All-Girl » Bands of The 1940’s, Duke University Press, 2001

Photos & collections : Jean-Paul Ricard, Jean Buzelin, X (D.R.)
Remerciements à Marc Monneraye et Étienne Peltier




JAZZ LADIES 1924-1962
Piano and trumpet, trombone and sax, the organ,
and The All-Girl Bands


WOMEN IN JAZZ, THE LONG MARCH

The most common reply to questions on the presence of females in jazz invariably refers to singers. And any mention of the place of female singers in the history of this music is often limited to a look at vocal jazz that entails enumerating some prestigious names, among them Bessie Smith, Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nina Simone and, today, the likes of Diana Krall, Cassandra Wilson and a few other protégées signed to major record-labels.
The truth is that, throughout the long history of jazz, a certain number of female musicians who were instrumentalists also played an active part in the music’s evolution. But sadly, the specialists — historians and critics — regularly forgot to mention these other musicians in their writings. This alone would justify the suspicions of machismo and misogyny (among other forms of discrimination) that seem to have always reigned in the jazz milieu (and deprived many exciting female musicians of the recognition they deserved.)
While it’s correct to say that in recent years the situation of the latter has evolved favourably — indeed, undisputedly, in terms of their celebrity — it is high time that justice was done with regard to a few pioneering women who, even if they didn’t have the same good fortune, at least blazed the trail for their successors. This set has no ambition other than to re-evaluate their work and pay homage to them.
Women and the roots of jazz
In America, as early as the end of the 19th century, music in its different forms was carried by female slaves: lullabies for babes and children, religious songs in churches, work-songs on plantations, bawdy songs in brothels, and even the chants of voodoo priestesses… In parallel came the development of the (originally white) minstrel phenomenon, into which black people put a lot of effort: they feminized it and prepared the arrival of the very first female instrumentalists, who played violins, banjos or tambourines. Note that music was more a feminine tradition in the USA, and that there was often a piano in the houses of the bourgeois. A few women would take part in the upsurge of ragtime, and the first women to compose popular songs would appear on Tin Pan Alley (the popular name for the New York street where music publishers were located; it became a nickname for “pop music.”)
A century later in New Orleans (early 20th), women were part of the intense musical life that developed there. Both Bunk Johnson and Jelly Roll Morton had memories of a pianist and blues singer by the name of Mamie Desdoumes; pianist Spencer Williams referred to Antonia Gonzales, who played a cornet; and in his autobiography — “Satchmo, My Life in New Orleans” — Louis Armstrong had nothing but praise for pianists Edna Frances, Wilhelmina Bart Wynn, and of course Lil Hardin, whom he later married. But you have to underline that despite their difficulty in joining a man’s world (with all its clans and closed groups), such women were most often frowned on by society (and disowned by their own families.) Fortunately some of them hung on, and the first females to make a name for themselves were pianists: Dolly Adams, Jeannette Salvant Kimball, Billie Pierce (born in Florida in 1907, she played with Bessie Smith and clarinettist Alphonse Picou), Emma Barrett (born in New Orleans in 1898, she was the first to make a record, alongside singer/trumpeter Oscar “Papa” Celestin), and especially Lovie Austin and Lil Hardin Armstrong.

The pioneers
While a few female pianists did emerge early on, life was much more complicated for girls who chose another instrument; but gradually (and very slowly), their situation would evolve more favourably, thanks to the increase in the number of people who played music at home with their families: Irma Young, Lester Young’s elder sister, played the saxophone in the family band with her mother and a female cousin (both also saxophonists), and her brothers Lester and Lee (a drummer). The same situation existed at the Pettiford home where Oscar, who played double bass and cello, worked with two of his sisters, Leontine (piano) and Marjorie (saxophone). At the Teagarden home, Jack played the trombone with his sister Norma on piano.
Jazz history has retained the names of the menfolk, but rarely those of the girls, even if some of the latter went on to a real career as professionals. But while they were accepted at home, on the outside they faced a double difficulty: they had to join a well-known band, and then they had to make records. It led them to stick together, and they congregated in all-girl bands.
They did so because more and more women wanted to be musicians, despite the pressures of society and all kinds of difficulties after the Stock Market crashed in 1929 and the subsequent Depression; the result was the appearance of ensembles made up exclusively of women playing for dancers in theatres and ballrooms. While their musical talents were undeniable, it’s unsure if the latter were the only criteria used to hire them… First, the dance-organizers saw them as “attractions”, and to a great extent they took into account only the physiques of female musicians: they had to be “sexy” and dress correctly (as film-director Billy Wilder demonstrated in “Some Like It Hot”.)
In economic terms, female musicians became competitors for their male counterparts, and black/white segregation was joined by male/female. This was how Cotton Club impresario Irving Mills came to abandon Blanche Calloway in favour of her brother Cab Calloway, but she still put together a fabulous orchestra with such musicians as Ben Webster, Vic Dickenson, Clyde Hart or Cozy Cole. Her success, however, wasn’t as great as it might have been.
The expanding “swing era” begun in the Thirties would allow a few all-girl orchestras to have some success, however. There was Ina Ray Hutton and Her Melodeans, led by an ex-Ziegfeld Follies dancer and comprised exclusively of white female musicians. The orchestra’s “opposite” was The Harlem Playgirls, whose line-up contained exclusively Afro-American instrumentalists. And then there were The International Sweethearts Of Rhythm, certainly the best of the female orchestras; mixed and multi-coloured, it owed much of its success to its talented arranger/trum-peter Edna Williams (and also to her successor, Anna Mae Winburn.) Despite the fact that this mixed-race orchestra had problems when it played in the South, its success lasted until 1948.
It was from bands like these that a few soloists with original personalities emerged. Once again, the first were pianists, as the presence of a woman at the piano seemed better accepted than that of girls playing other instruments. One emblematic pianist stood out as early as the Thirties, and this was Mary Lou Williams. As a figure of the “swing era” alongside Andy Kirk, she struck out on her own quite rapidly before fostering young boppers in the early Forties, accompanying the development of jazz with the blues, a permanent fixture of her playing, as a leitmotiv. In her wake, two other great pianists emerged: Marian McPartland and Barbara Carroll. Also not to be forgotten were other fine musicians like Dorothy Donegan, Hazel Scott, Beryl Booker, Lorraine Geller, Terry Pollard (she also played vibraphone), Patti Bown and Jutta Hipp, all of them active on the scene from the Forties to the Sixties and sometimes beyond.
Among the other instruments, one musician in particular was a genuine celebrity throughout the Thirties, Valaida Snow, who played the trumpet in addition to being a singer and dancer. Other trumpeters around at the same time included Dolly Jones, Ernestine “Tiny” Davis, Edna Williams, and then a little later Norma Carson and Clora Bryant. Among the saxophonists the more noticeable women were L’Ana Webster-Hyams — she married Marjorie Hyams’ brother Mark — whose style recalled that of Lester Young, and Viola “Vi” Burnside, who played more like Coleman Hawkins. In the Fifties, there was also a British tenor saxophonist, Kathleen Stobart. Charlie Parker inspired the alto saxophonist Vi Redd from Los Angeles, and she enjoyed a fine career, as did trombonist Melba Liston. And women also seemed to be the ones who played the instruments that only rarely appeared jazz: Dorothy Ashby established herself as a fine soloist, and she was a harpist.

The rebels

At the end of World War II women returned to housework and a number of them sacrificed their careers to raise children. Others chose to continue as musicians and, to compensate for the lack of sufficient offers from their male comrades, they went back to bands that were the only alternative: all-girl ensembles. But this time, not orchestras. The groups were smaller because they had to be more viable economically: Mary Lou Williams ran her own Girl Stars and the group featured Marjorie Hyams (vibraphone) and Mary Osborne (guitar).
But attempts like the above remained marginal; and it’s true that for female musicians, who were just as talented, their (lesser) fame and recognition came only slowly. The well-known jazz critic Leonard Feather set up a session in 1954 to produce a record for MGM entitled Cats vs. Chicks, a jazz battle of the sexes. The session confronted the septets of Clark Terry and Terry Pollard (and combined them on one side of the record). It wasn’t until 1958 that Barry Ulanov (another jazz critic), would argue in Down Beat magazine that female musicians should be appreciated for their music alone, not for their sex. In this, Ulanov joined Mary Lou Williams who stated: “You have to play, that’s all. They don’t have to think of you as a woman if you can really play.”
Whatever the instrument they chose, you note that the major difficulty facing female musicians was still to find bookings. People saw “female” before “musician”. Vibraphone-player Marjorie Hyams, well-known for her work with Woody Herman and George Shearing, would confess that when she was playing in the band of the former and went into a club, nobody looked at her as a musician; people ran their eyes over her physique.
Those of her colleagues who’d appeared on the scene since the end of the Fifties all showed a great variety of style and approach. Some of them would use and accompany the rise of feminism and Women’s Liberation movements by taking charge of festivals or concerts (cf. The New York Women’s Jazz Festival), or else by founding their own record-labels: Rosetta Reitz founded Rosetta Records, and a few female musicians would follow suite, among them Mary Lou Williams, Marian McPartland, Toshiko Akiyoshi, Betty Carter and Carla Bley.) In a context where many were claiming their rights, women instrumentalists who reached fame include the pianists Bertha Hope, Alice McLeod (noticed when playing with Terry Gibbs before her marriage to John Coltrane), Joanne Brackeen, Valerie Capers, Jessica Williams, Toshiko Akiyoshi and Carla Bley (with the latter above all a gifted composer.) But there have also been Shirley Scott, Rhoda Scott (organ), Dorothy Ashby (harp), Barbara Donald, Jane Bunnett, Jane Ira Bloom, Virginia Mayhew (saxophones), Janice Robinson (trombone), Sharon Freeman (horn), Emily Remler, Leni Stern (guitar) and a few others.

Beginning in the Eighties, many efficient schools and training programmes have been inaugurated and the number of women who become professional musicians is constantly on the increase, whatever the instrument they play. However, their integration in a milieu still dominated by males depends on a permanent struggle for the recognition of the musician’s status alone. It has been true in The United States for a long time, but also in Europe, where feminizing the jazz milieu, if more recent, is still a phenomenon that encounters the same difficulties in terms of integration and visibility. All women jazz players still have trouble finding listeners. While it’s true that compiling a register is a more complex task than before, what remains most important is to listen to them without prejudice. And accompany them in their long march to reach equality.


BIOGRAPHIES

Toshiko AKIYOSHI (1929), Japanese pianist and bandleader. After her classical training she discovered jazz in 1946 and founded her own group in Tokyo five years later. Norman Granz produced her first album (1954) and she went to the USA to attend the Berklee School of Music. She played at Newport, married saxophonist Charlie Mariano and appeared and recorded with him. She was enough of a celebrity to be able to play solo, in trio or with a quartet, and from 1967 onwards she led a big band for a long time with her second husband, saxophonist Lew Tabackin.

Dorothy ASHBY (1932-1986), American harpist. Born in Detroit, she studied piano there before becoming a harpist in 1952. After her debut with a trio she played with Louis Armstrong and Woody Herman. In 1957 she made her first records (for Regent) partnered by flautist Frank Wess. A dozen albums followed, all of them enthralling, for labels such as Prestige, Argo, Jazzland, Atlantic and Cadet.

Lovie AUSTIN, born Clora CALHOUN (1887-1972), American pianist and bandleader. She studied piano and music at Roger Williams University, Nashville, before starting to play in revues and vaudeville in Chicago and then on tour. She formed her own band, the Blue Serenaders, and accompanied many female blues singers. She recorded for Paramount and her orchestra featured such excellent musicians as Tommy Ladnier, Johnny Dodds or Kid Ory.

Ivy BENSON (1913-1993), English saxophonist, clarinettist and bandleader. She took piano lessons from her father when she was only three, and played solo on the BBC aged nine. At 17 she turned professional (on the saxophone), settling in London and appearing with various big bands. In February 1940 she set up her own girls’ band for the all-female revue “Meet the Girls.” In July 1945 she toured Europe for British troops after the Liberation.

Yvonne BLANC (1906-1997), French pianist. Trained at the conservatoire in Nice, she improvised for fun before making her debuts in 1940 and then joining the “Jazz Club Français” (a firm of record producers and concert promoters) to work near the Arc de Triomphe. She regularly played there, mixing popular music with works by the great American composers… and Django Reinhardt.

Beryl BOOKER (1923-1980), American pianist. Self-taught, she played with orchestras in Philadelphia at the end of the Thirties before going to New York, where she was hired by bassist Slam Stewart. She briefly accompanied singer Dinah Washington. In 1952 she could be heard at Birdland with a quintet that was sometimes joined onstage by Miles Davis.

Patti BOWN (1931-2008), American pianist. After classical music studies she began playing at the end of the Forties. She obtained a diploma from the University of Seattle and went to New York in 1956; after forming a trio in 1959 she was hired by Quincy Jones, a childhood friend, for a tour in Europe by the orchestra of the revue “Free And Easy”. Later she pursued a freelance career, playing in clubs and recording with some first-rate musicians, among them Sonny Stitt, Gene Ammons, Illinois Jacquet and Aretha Franklin.

Clora BRYANT (1927), American trumpeter. She sung in her town’s Baptist church while still very young, and then took up the trumpet to play in her school’s orchestra. She toured in Texas with the Sweethearts Of Rhythm. In 1945 she lived in Los Angeles and acquainted herself with bebop by jamming in the Central Avenue clubs and working in various bands. She cut her only album in 1957.

Blanche CALLOWAY (1902-1978), American singer and bandleader. Blanche was Cab Calloway’s elder sister and she began as a singer. In 1925 she recorded with Louis Armstrong. During the Thirties she sang and led a regular group called The Joy Boys whose members included Ben Webster, Vic Dickinson, Clyde Hart and Cozy Cole.

Barbara CARROLL (1925), American pianist. She played piano from the age of five and appeared later with an all-female trio. She lived in New York and became the first woman to play bop piano. She recorded with Benny Goodman and Serge Chaloff (1949) before going back to her trio, and she has been enjoying a brilliant career in the clubs that has lasted until the present.

COLLINS Joyce (1930-2010), American pianist. At fifteen she began a professional career and later played in the orchestras of Frankie Carle (1954) and Oscar Pettiford (1955) before she moved to Los Angeles, where she became the first woman to preside over Local 47 of the Musicians’ Union. She appeared with Bob Cooper, worked in films and television, toured in Europe with a trio, and from 1981 to 1990 she played and recorded with singer Bill Henderson.

Dorothy DONEGAN (1922-1998), American pianist. After making her first records in 1942 she perfected a style dominated by boogie-woogie and jazz treatments of some of the great themes in classical music.

Vivien GARRY (? -2008), American bassist. An active West Coast musician, Vivien Garry led several bands: a trio with her second husband Arv Garrison and pianist Wini Beatty, and then a feminine quintet with trumpeter Edna Williams and violinist Ginger Smock. Early in the Fifties she was a regular at the Lighthouse on Hermosa Beach alongside her fourth husband, saxophonist Jimmy Giuffre.

Lorraine GELLER, née Winifred WALSH (1928-1958), American pianist. Began with the Sweethearts of Rhythm in 1949, then married saxophonist Herb Geller in 1951 and left to live in Los Angeles where she played with Shorty Rogers, Zoot Sims, Stan Getz, Red Mitchell, Charlie Parker and Dizzy Gillespie. She appeared at the Monterey Festival in 1958 before dying prematurely after a pulmonary oedema.

Lilian “Lil” HARDIN (ARMSTRONG), (1898-1971), American pianist and singer. After training as a classical pianist she made her jazz debut playing with Freddie Keppard (1917) before she joined the Creole Jazz Band led by King Oliver (1920), where she met Louis Armstrong. They married in 1924 and she would appear on record with her trumpeter-husband’s Hot Five and Hot Seven groups. After her divorce in 1938 Lil led her own groups, including two different all-female orchestras. She wrote around 150 titles, some of them jazz classics like Struttin’ With Some Barbecue, Just For a Thrill and Perdido Street Blues.

Jutta HIPP (1925-2003), German pianist. Began playing piano at nine and studied painting at the Beaux-Arts school in Leipzig. In 1946 she crossed to the West, played and recorded with Hans Koller (1952) and then led a quintet that included Emil Mangelsdorff and Attila Zoller. With the aid of Leonard Feather, in 1955 she went to the United States, where she would record three albums for Blue Note (one of them with Zoot Sims), play at the Hickory House in New York for six months, and appear at the Newport Festival.

Ina Ray HUTTON, née Odessa COWAN (1916-1984), American bandleader and singer. She started singing and dancing in revues when only eight, and 10 years later joined the Ziegfeld Follies troupe. In 1934 Irving Mills convinced her to form an all-female orchestra, The Me‑lodeans, which was one of the first to appear in films (for Paramount). Ina Ray, nicknamed “The Blonde Bombshell of Rhythm”, led a band of male musicians from 1940 to 1949 before re-forming her all-girls band for a TV show that aired from 1951 to 1956.

Marjorie HYAMS (1920-2012), American vibraphonist and pianist. Began playing piano at six and took up the vibraphone in the early Forties. She played with Flip Phillips, the First Herd led by Woody Herman (1944-1945), and then formed a trio with guitarists Tal Farlow, Mundell Lowe and Billy Bauer. She accompanied Mary Lou Williams and Charlie Ventura until 1949, when she joined George Shearing’s quintet. She left the group in 1951 after she married and retired from music.

INTERNATIONAL SWEETHEARTS OF RHYTHM (The), an American all-female swing band. Laurence C. Jones founded the orchestra in 1937 as a fundraiser (he was the Director of a Mississippi school for orphaned and underprivileged black children). This multi-race orchestra led by singer/pianist Anna Mae Winburn recruited some excellent soloists: the trumpeters Clora Bryant, Edna Williams and Ernestine “Tiny” Davis; saxophonists Willie Mae Wong, Roz Cron and Viola Burnside; bassist Lucile Dixon and drummer Pauline Brady. The band became very popular in the Forties thanks to radio and tours throughout the USA, even visiting Europe in 1945 to boost the morale of American troops. The orchestra also made a few recordings before disbanding in 1949.

Dolly JONES, alias Dolly Armena or Dolly Hutchinson (1902-1975), American trumpeter. Her father, trumpeter Dyer Jones, introduced her to the trumpet and by the Twenties she was touring with the orchestra of singer Ma Rainey (1925). She recorded with trombonist Al Wynn (1926) and then joined the all-girl formation of Lil Hardin Armstrong before setting up her own group The Twelve Spirits of Rhythm in 1932. She appeared in the filmed musical Swing in 1937.

Elaine LEIGHTON (1926), American drummer. She went to school with Stan Getz and Shorty Rogers, and made her drum debut accompanying singers Jackie and Roy (1945-50) before she joined Anna Mae Wilburn in 1953 with female alumni of the Sweethearts of Rhythm. After playing drums in the trio of pianist Beryl Booker, she went to Europe in 1954 to tour with Buddy De Franco, Carl Drinkard and Billie Holiday.

Melba LISTON (1926-1999), American trombonist and arranger. Accompanying her schooling with some serious music studies she opted for the trombone, writing her first orchestral arrangements for the house band at Los Angeles’ Lincoln Theater. From the Forties to the Sixties she was the first female trombonist to ever appear in the orchestras led by Gerald Wilson, Count Basie, Dizzy Gillespie, Quincy Jones and Clark Terry. She also wrote a good number of arrangements for the bands (not all of them carrying her name, however.) She recorded with Dexter Gordon (1947), accompanied Billie Holiday (1949 and 1955), led a female quintet (1958) and collaborated regularly with pianist Randy Weston.

Marian McPARTLAND, born Margaret Marian TURNER (1918-2013), Anglo-American pianist. Born into a family of musicians, she began piano at the age of three and taught herself to play by ear. She perfected her music studies at the Guildhall School of Music in London, England. At the end of World War II she met trumpeter Jimmy McPartland in Belgium, married him in 1945 and moved to the USA. She formed her own trio in 1950, appearing in 52nd Street clubs in NYC, notably The Hickory House (1952-1962). She recorded for various labels (Savoy, Capitol, Argo, Time, Sesac, Dot) before founding Halcyon Records in 1969 and then signing with Concord (1978). The same year, she began a radio show that quickly drew audiences as “Marian McPartland’s Piano Jazz” (aired on NPR National Public Radio until 2010.)

Pat MORAN, née Helen MUDGETT (1934), American pianist. She learned piano at home in Oklahoma and then studied at the Conservatory of Cincinnati to become a concert pianist. She played in duo with singer Beverly Kelly (1954) and after being spotted during an appearance on Steve Allen’s “Tonight Show”, the duo went to Chicago and founded an original quartet to play Pat’s vocal arrangements. They recorded two albums for the Bethlehem label. In 1957 Pat Moran formed a trio with double-bass player Scott LaFaro, appeared at The Hickory House in New York, and recorded for Audio Fidelity. She later played with Mel Tormé, Oscar Pettiford, and Terry Gibbs from 1959 to 1961.

Mary OSBORNE (1921-1992), American guitarist. A musicians’ daughter, she started at the age of three and quickly tackled singing, the piano, ukulele, violin and banjo before deciding on the guitar when nine years old after hearing Django Reinhardt. She played and sang on radio and then when she was fifteen she toured with the female trio led by pianist Winifred McDonnell. Two years later she listened to Charlie Christian and started using an amplifier with her guitar. From 1945 to 1948 she lived in New York and played and recorded with Coleman Hawkins, Mary Lou Williams, Mercer Ellington, Beryl Booker, Wynonie Harris and, finally, her own Trio. In the Fifties she appeared with Elliot Lawrence and Tyree Glenn.

Terry POLLARD (1931-2009), American pianist and vibraphone player. A native of Detroit, she was self-taught and made her debuts (and recorded) with saxophonist Billy Mitchell in 1948. She went on to wok with Johnny Hill, Emmitt Slay (1950-52) and again with Billy Mitchell (1952-53) before Terry Gibbs discovered her and hired her as his pianist and second vibraphonist (1953-57). She recorded with Gibbs and Dick Garcia and acquired a reputation that led her to work with John Coltrane, Charlie Parker, Miles Davis, Chet Baker, Nat King Cole, Dinah Washington and Ella Fitzgerald. She would record her only album under her own name in 1955 (for Bethlehem). Married in 1957, she chose to return to Detroit and take care of her family. She played and recorded there with Yusef Lateef (1958-59) and Dorothy Ashby (1961), accompanying such stars as George Benson, Earl Klugh or Diana Ross when they were in town.

Elvira “Vi” REDD (1928), American alto saxophonist and singer. She grew up in a musical environment (drummer father, saxophonist mother, music-teacher aunt) and began singing in church at five before taking up the saxophone when she was twelve. In 1962 she appeared with her group at the Las Vegas Festival and went on to make two albums under her own name, Bird Call for United Artists (1962), and Lady Soul for Atco in 1963. In 1964 she toured with Earl Hines and then led a group with her drummer husband Richie Goldberg. Gigs followed with the likes of Max Roach, Dizzy Gillespie (at the 1968 Newport Festival) and Count Basie.

Hazel Dorothy SCOTT (1920-1981), American pianist and singer. A precocious child, she was given a music education by her mother before studying classical piano at the Julliard School of New York (1928). At fourteen she played in her mother’s female orchestra and produced her radio show. In 1938 she appeared in revues on Broadway and then she was booked into the Café Society. She made her first records for Decca (1939), appeared in a few films that made her successful. In 1945 she married the Reverend Adam Clayton Powell Jr., a politician and the first black person to be elected to Congress. In 1950 she was given her own TV show, but her militancy in the struggle against segregation and on behalf of Civil Rights aroused the wrath of McCarthyism. At the end of the Fifties she was divorced and went into exile in Paris.
Shirley SCOTT (1934-2002), American organist and pianist. After learning piano and trumpet at school, she took up the Hammond organ in 1955, in admiration of Jimmy Smith. She worked in various small groups until drawing attention alongside saxophonist Eddie “Lockjaw” Davis (1956-59). Married to Stanley Turrentine, she would play with him (1960-69) and lead her own bands, mainly trios. Nicknamed Queen of the Organ she appeared in a hundred albums, half of them under her own name, for labels like Prestige, Impulse, Blue Note, Atlantic, Cadet and Candid.

Valaida SNOW (1904-1956), American trumpeter and singer. As early as five years old she sang and danced with the itinerant troupe of her parents, and it provided her with schooling in a dozen instruments including the trumpet. In 1924 she was the other main attraction in The Chocolate Dandies, the Noble Sissle/Eubie Blake revue that featured Josephine Baker. With the nickname Little Louis, in reference to trumpeter Louis Armstrong, or else as Queen of the Trumpet, she began an international career that took her from Shanghai (1926, with Jack Carter and his orchestra) back to Europe and the USA, with appearances in revues, concerts, recordings and films. She made her first recordings in London when she was appearing in the Blackbirds show (1935), and then in Paris in 1938 she played with Django Reinhardt. She was taken prisoner by the Nazis in Denmark in 1941 and then sent to hospital under their control. She was able to return to the USA only 18 months later following an exchange of prisoners, and back home she dramatized the event and picked up her career where she’d left off, without regaining her former aura, however.

Kathy STOBART (Florence Kathleen Stobart, 1925-2014), English saxophonist. Born into a family of musicians, she first learnt to play piano and then took up the alto saxophone. At fourteen she joined the female orchestra of Don Rico and then, on tenor, played with Peter Fielding and his dance band. In 1945 she was living and working in London, much appreciated by jazz circles in Britain, and she married the Canadian pianist Art Thompson, setting up a group with him. Three years later she joined Vic Lewis and his orchestra and then played with Ted Heath and his band. She divorced in 1951 to remarry with trumpeter Bert Courtley; she gradually retired from the scene to raise their three children. In 1957 she took up an offer from Humphrey Lyttelton to join his band and record with him.

Bonnie WETZEL, née Bonnie Jean ADDLEMAN (1926-1965), American double bass player. As a child she studied classical violin and then taught herself to play the bass. She played with Ada Leonard’s female orchestra and then with the trio of guitarist Marian Grange. She married trumpeter Ray Wetzel in 1949 and joined him in Tommy Dorsey’s orchestra in 1951. Two years later she played in a trio with Beryl Booker and Elaine Leighton, touring in Europe and then recording for the label Discovery. Bonnie also played with Herb Ellis, Charlie Shavers and Roy Eldridge, and recorded with Don Byas.

Mary Lou WILLIAMS, née Mary Elfrieda SCRUGGS (1910-1981). An American pianist, composer and arranger, she learnt to play piano at four and appeared in shows under the nickname The Little Piano Girl. At sixteen she married the saxophonist John Williams, joining him in the orchestra of Terrence Holder (1929). The band was taken over by Andy Kirk, who named it The Twelve Clouds of Joy, and she remained their pianist and arranger until 1942, when she formed her own band with her second husband, the trumpeter Harold Baker. Living in New York, she became very close to the young boppers (Thelonious Monk, Bud Powell, Dizzy Gillespie), but also arranged and composed for bands led by Benny Goodman, Jimmie Lunceford and Duke Ellington or played under her own name. She saw her own Zodiac Suite performed at New York’s Carnegie Hall by a full symphony orchestra in 1946. Between 1952 and 1954 she played and recorded in Europe until she experienced a mystical crisis and returned to the USA to devote herself to religion and charity, abandoning music temporarily (she returned to the scene in 1957 when Dizzy Gillespie invited her to play at the Newport Festival.)
 Jean-Paul RICARD
Adapted into english by Martin DAVIS
© 2017 Frémeaux & Associés



CD 1
 1. DOIN’ THE SUZIE-Q (Lil Armstrong)    90970-A    Decca
 2. BOOGIE ME (Lil Armstrong)        Riverside
 3. SWINGIN’ FOR JOY (M.L. Williams)    60894-A     Decca
 4. TITOROS (B. Taylor)        Vogue
 5. EMBRACEABLE YOU (G. & I. Gershwin)    70410-A     Decca
 6. THE JEEP IS JUMPIN’ (D. Ellington - J. Hodges)    Debut
 7. DOROTHY’S BOOGIE WOOGIE(D. Donegan)    ca 3556    Continental
 8. OVER THE RAINBOW (H. Arlen - E.Y. Harburg)        Roulette
 9. LIMEHOUSE BLUES (P. Braham)    CPT 9848    Pathé
10. MARGIE (C. Conrad - J.R. Robinson - B. Davis)    CPT 9847    Pathé
11. THE GENTLEMAN IS A DOPE (R. Rodgers - O. Hammerstein II)    Livingston
12. BARBARA’S CAROL (B. Carroll)    Discovery
13. FOUR BROTHERS (J. Giuffre)    SCM 4443    Savoy
14. I FEEL PRETTY (L. Bernstein)    Time
15. MON PETIT (I NEVER KNEW) (J. Hipp)    Blue Note
16. HORACIO (J. Hipp)    Blue Note
17. CLASH BY NIGHT (L. Geller)    Dot
18. POINCIANA (N. Simon - B. Bernier)    Dot
19. LAURA (D. Raskin)    Bethlehem
20. NOTHIN’ BUT THE TRUTH (P. Bown)    Columbia
21. MAKING WHOOPEE (W. Donaldson - G. Kahn)        Audio Fidelity
22. PEE, BEE AND LEE (T. Akiyoshi)        Storyville
23. JUST IN TIME (J. Styne - C. Comdem - A. Green)        Jazzland

(1) Lil Armstrong & Her Swing Orchestra : Joe Thomas (tp), Buster Bailey (cl), Leon “Chu” Berry (ts), Teddy Cole (p), Huey Long (g), John Frazier (b), Lil Armstrong (vo). Chicago, Ill., 27/10/1936.
(2) Lil Hardin Armstrong (p), Booker Washington (dm). The Birdhouse, Chicago, 07/09/1961.
(3) Mary Lou Williams (p), Booker Collins (b), Ben Thigpen (dm). NYC, 11/03/1936.
(4) Mary Lou Williams (p), Ken Napper (b), Allan Ganley (dm), Tony Scott (bgo). London (GB), 23/01/1953.
(5) Hazel Scott (p), J.C. Heard (dm). New York City, 27/02/1942.
(6) Hazel Scott (p), Charles Mingus (b), Max Roach (dm). Hackensack, NJ, 21/01/1955.
(7) Dorothy Donegan (p), Carl “Flattop” Wilson (b), Oliver Coleman (dm). ?, 09/1946.
(8) Dorothy Donegan (p), Bill Pemberton or Oscar Pettiford (b), Charles Smith (dm). NYC, 23/03/1957.
(9-10) Yvonne Blanc (p), René Duchossoir (g), Lucien Simoens (b), Arthur Motta (dm). Paris, 15/06/1953.
(11) Barbara Carroll (p), Joe Shulman (b), Billy Exiner (dm). Livingston, NJ, 19/04/1949.
(12) Barbara Carroll (p), Dannu Martucci (b), Herbie Wasserman (dm). Los Angeles, 15/02/1949.
(13) Marian McPartland (p), Vinnie Burke (b), Joe Morello (dm). Hickory House, NYC, 10/1953.
(14) Marian McPartland (p), Ben Tucker (b), Jake Hanna (dm). Chicago, 28/09/1960.
(15) Jutta Hipp & Her German Jazzmen : Emil Mangelsdorff (as), Joki Freund (ts), Jutta Hipp (p), Hans Kresse (b), Karl Sanner (dm). Frankfurt (D), 13/04/1954.
(16) Jutta Hipp (p), Peter Ind (b), Ed Thigpen (dm). Hickory House, NYC, 05/04/1956.
(17-18) Lorraine Geller (p), Leroy Vinnegar (b), Eldridge “Bruz” Freeman (dm). LA, 1954.
(19) Terry Pollard (p), Herman Wright (b), Frank DeVito (dm). LA, 10/01/1955.
(20) Patti Bown (p), Joe Benjamin (b), Ed Shaughnessy (dm). NYC, 08/10/1959.
(21) Pat Moran (p), Scott LaFaro (b), Johnny Whited (dm). Chicago, 12/1957.
(22) Toshiko Akiyochi (p), Oscar Pettiford (b), Roy Haynes (dm). Boston, MA, 07/1956.
(23) Joyce Collins (p), Roy Green [Ray Brown]
(b), Frank Butler (dm). LA, 1-2/06/1960.


CD 2

 1. STEPPIN’ ON THE BLUES (L. Austin - J. O’Bryant T. Ladnier)    10004-2    Paramount
 2. FROG TONGUE STOMP (L. Austin)    11097-2    Paramount
 3. THAT CREOLE BAND (A. Wynn - D. Jones)    9790-A     OKeh
 4. JUST A CRAZY SONG (HI-HI-HI) (C. Smith - S. Williams)    68938-2    Victor
 5. MISERY (J. Johnson - A. Razaf)    59025-3    Victor
 6. LOVELY LIZA LEE (P. Denniker - A. Razaf)    17787-1    Columbia
 7. RHYTHM LULLABY ( ?)    17789-1    Columbia
 8. HIGH HAT, TRUMPET AND RHYTHM (V. Snow)    CE-7820-1    Parlophone
 9. MY HEART BELONGS TO DADDY (C. Porter)    4878-SEC    Sonora
10. MISCHEVIOUS LADY (D. Gordon)    D 1881-D    Dial
11. MY REVERIE (C. Debussy - L. Clinton)    2843-1    Verve
12. THE TROLLEY SONG (H. Martin - R. Blane)        Metrojazz
13. I SURRENDER DEAR (H. Barris - G. Clifford)        Warwick
14. HOW HIGH THE MOON (N. Hamilton - M. Lewis)        Warwick
15. THIS CAN’T BE LOVE (R. Rodgers - L. Hart)        Mode
16. LITTLE GIRL BLUE (R. Rodgers L. Hart)        Mode
17. GEE BABY AIN’T I GOOD TO YOU (D. Redman)        Parlophone
18. LAND OF DREAMS (E. Heywood)        Roost
19. ALL OF YOU (C. Porter)        Prestige
20. AEOLIAN GROOVE (D. Ashby)        Regent
21. WITH STRINGS ATTACHED (D. Ashby)        Jazzland
22. IF I SHOULD LOSE YOU (R. Rainger - L. Robin)        United Artists
23. I’D RATHER HAVE A MEMORY THAN A DREAM (L. Feather - J. Russell)         United Artists

(1) Lovie Austin & Her Blue Serenaders : Tommy Ladnier (cnt), Jimmy O’Bryant (cl), Lovie Austin (p). Chicago, Ill, ca. 11/1924.
(2) Lovie Austin & Her Blue Serenaders : Natty Dominique (cnt), Edward “Kid” Ory (tb), Johnny Dodds (cl), Lovie Austin (p), W.E. Burton (dm). Chicago, 04/1926.
(3) Albert Wynn’s Gut Bucket Five : Dolly Jones (tp), Albert Wynn (tb), Albany “Barney” Bigard (ss, ts), Jimmy Flowers (p), Arthur “Rip” Basset (bjo). Chicago, 25/06/1926.
(4) Blanche Calloway & Her Joy Boys : Blanche Calloway (lead, vo), Joe Keyes, Edgar Battle (tp), Clarence Smith (tp, vo), Alton Moore (tb), Booker Pitman (cl, as), Leroy Hardy (as), Ben Webster (ts), Clyde Hart (p), Andy Jackson (bjo, g), Joe Durham (tuba), William “Cozy” Cole (dm). Camden, NJ, 27/03/1931.
(5) Same. Camden, 08/05/1931.
(6-7) Mills Cavalcade Orchestra : Florence Dieman, Elvira Rohl (tp), George Brunies (tb, lead), Norman Conley, Althea Conley (tb), Marie Carpenter, Jules Harrison (as), Evelyn Pennak, Herbie Haymer (ts), Henrietta Bouschard, Rudy Berson, Sid Sidney (vln), Gladys Mosier (p), Jessie Moore (b), Frank Carlson (dm), unidentified vocal group. New York City, 11/06/1935.
(8) Valaida Snow (tp, vo), acc. by : Harry Owen (tp), Jock Fleming (tb), Freddy Gardner (cl, as, ts), George Scott Wood (p), Joe Young (g), Dick Escott (b), Max Bacon (dm). London (GB), 06/09/1936.
(9) Valaida Snow (tp, vo), acc. by Lulle Ellboj’s Orchestra : Bengt Artander, Gunnar Green (tp), Sture Green (tb), Lulle Ellboj, Gunnar Wallberg (as), Rolf Eriksson (ts), Willard Ringstrand (p), Kalle Lohr (g), Roland Bengtsson (b), Olle Sahlin (dm). Stockholm (S), 28/08/1939.
(10) Dexter Gordon Quintet : Melba Liston (tb), Dexter Gordon (ts), Charles Fox (p), George “Red” Callender (b), Chuck Thompson (dm). Hollywood, CA, 05/06/1947.
(11) Dizzy Gillespie & His Orchestra : Dizzy Gillespie, Joe Gordon, Ermett Perry, Carl Warwick, Quincy Jones (tp), Melba Liston (tb, arr), Frank Rehak (tb), Rod Levitt (btb), Jimmy Powell, Phil Woods (as), Billy Mitchell, Ernie Wilkins (ts), Marty Flax (bs), Walter Davis Jr (p), Nelson Boyd (b), Charlie Persip (dm). NYC, 06/06/1956.
(12) Melba Liston & Her Bones : Melba Liston, Bennie Green, Al Grey, Bennie Powell (tb), Kenny Burrell (g), George Joyner (b), Charlie Persip (dm). NYC, 22/12/1958.
(13-14) Mary Osborne (g), Tommy Flanagan (p), Danny Barker (rhythm g), Tommy Potter (b), Jonathan “Jo” Jones (dm). New York, 1969.
(15-16) Clora Bryant (tp, vo), Roger Fleming (p), Ben Tucker (b), Eldridge “Bruz” Freeman (dm). Hollywood, 06/1957.
(17) Humphrey Littelton & His Band : Humphrey Littelton (tp), Eddie Harvey (tb), Tony Coe (as, cl), Kathleen “Kathy” Stobart (ts), Ian Armit (p), Brian Brocklehurst (b), Eddie Taylor (dm). London, 25/11/1957.
(18) Eddie Davis Trio : Eddie “Lockjaw” Davis (ts), Shirley Scott (org), George Duvivier (b), Arthur Edgehill (dm). NYC, 05/1958.
(19) Shirley Scott (org), George Duvivier (b), Arthur Edgehill (dm). Hackensack, NJ, 23/05/1958.
(20) Dorothy Ashby (harp), Frank Wess (fl), Eddie Jones (b), Ed Thigpen (dm). Hackensack, 29/08/1957.
(21) Dorothy Ashby (harp), Terry Pollard (vib), Herman Wright (b), Jimmy Cobb (dm). NYC, 15-16/08/1961.
(22-23) Elvira “Vi” Redd (as, vo), Russ Freeman (p), Herb Ellis (g), Bob Whitlock (b), Richie Goldberg (dm). Los Angeles, 22/05/1962.

CD 3
 1. WILD PARTY (W. Hudson)    15915-1    Vocalion
 2. TWENTY-FOUR HOURS IN GEORGIA (A. Neiburg - M. Symes - J. Levinson)    15916-1    Vocalion
 3. WITCH DOCTOR (W. Hudson)    16012-1     Vocalion
 4. BUGLE CALL RAG (J. Pettis - B. Myers - E. Schoebel)    AFRS Jubilee Program
 5. TUXEDO JUNCTION (E. Hawkins - W. Johnson - J. Dash - B. Feyne)    AFRS Jubilee
 6. JUMP CHIDREN (M. King)    AFRS Jubilee
 7. VI VIGOR (M. King)    D6VB3007    RCA
 8. DON’T GET IT TWISTED (M. King)    D6VB3006    RCA
 9. STRIPTEASE (Unknown)        Black & White
10. SEVEN RIFFS WITH THE RIGHT WOMEN (Unknown)        Black & White
11. CONVERSATION (L. Feather)    D6VB-2528    Camden
12. HUMORESQUE (A. Dvorak)    D6VB-2529    Victor
13. HESITATION BOOGIE (M.L. Williams)    D6VB-3024    Victor
14. I’M IN THE MOOD FOR LOVE (J. McHugh - D. Fields)    CAR 6629    Regal Zonophone
15. I COVER THE WATERFRONT (J. Green - E. Heyman)    CAR 6631    Regal Zonophone
16. A WOMAN’S PLACE IS IN THE GROOVE (L. Feather)    D6VB-2145    Victor
17. BODY AND SOUL (J. Green - F. Eyton - E. Heyman - R. Sour)    D6VB-2144     Victor
18. OPERATION MOP (L. Feather)    D6VB-2146    Victor
19. LOW CELLING (B. Booker)    D6VB-3030    Victor
20. OOPS! MY LADY (M. Osborne)    D6VB-3031    Victor
21. EBONY (B. Booker)    D6VB-    Discovery
22. CAT FLEET CHICK (L. Feather)        MGM
23. THE MAN I LOVE (G. & I. Gershwin)        MGM
24. MAMBLUES (Williams)        MGM

(1-3) Ina Ray Hutton & Her Melodears ; Ina Ray Hutton (lead, vo), Kay Walsh, Estella Slavin, Elvira Rohl (tp), Ruth McMurray, Althea Heuman (tb), Ruth Bradley (cl, as), Betty Sticht, Helen Ruth, Audrey Hall (cl, as, ts), Jerrine Hyde, Miriam Greenfield (p), Helen Baker (g), Marie Lebz (b), Lil Singer (dm). New York City, 13 (1-2) & 24/10/1934 (3).
(4) The International Sweethearts of Rhythm : Anna Mae Winburn (lead, vo), Ernestine “Tiny” Davis, Ray Carter, Mim Polak, Johnny Mae “Tex” Stansbury (tp), Helen Jones, Ina Belle Byrd, Jean Travis (tb), Vi Burnside, Ros Cron, Willie Mae Wong, Grace Bayron, Helen Saine (reeds), Johnny Mae Rice (p), Margaret “Trump” Gibson (b), Pauline Braddy ‘dm). Hollywood, CA, 06/1944.
(5-6) Same. NYC, 05/1945.
(7-8) The International Sweethearts of Rhythm : Anna Mae Winburn (lead, vo), Ernestine “Tiny” Davis, Johnny Mae “Tex” Stansbury, Nora Lee McGhee, Flo Dryer (tp), Helen Jones, Ina Belle Byrd, Jean Travis (tb), Vi Burnside, Willie Mae Wong, Colleen Murray, Myrtle Young, Jacqueline Dexter (reeds), Jackie King (p), Carline Ray (g), Edna Smith (b), Pauline Braddy (dm). NYC, 14/10/1945.
(9-10) The Hip Chicks : Jean Starr (tp), L’Ana Hyams (ts), Marjorie Hyams (vib), Vicki Zimmer (p), Marion Gange (g), Cecilia Zirl (b), Rose Gottesman (dm). NYC, 03/1945.
(11) Mary Lou Williams Girl Stars : Mary Lou Williams (p), Marjorie Hyams (vib), Mary Osborne (g), June Rotenberg (b), Rose Gottesman (dm). NYC, 24/07/1946.
(12-13) Mary Lou Williams Trio : Mary Lou Williams (p), June Rotenberg (b), Bridget O’Flynn (dm). NYC, NYC, 07/10/1946.
(14-15) Ivy Benson & Her All Girls Band : Sonia Barton, Gracie Cole, Dorothy Burgess, Sylvia England (tp), Laura Lynn, Joan Waller, Joan Nelson, Pat O’Hara (tb), Ivy Benson (as, cl, lead), Norma Cameron, Irene Cain (as), Lena Kidd, Bette Cady (ts), Irene Boynton (bs), Jesse Morris (acd, tb), Ursula Greber (p), Joan Marriott, June O’Hara-Smith (g), Margaret Chappell (b), Paula Pyke (dm). London (GB), 16/12/1947.
(16-18) Vivien Garry Quintet : Edna Williams (tp), Ginger Smock aka Emma Colbert (vln), Winsome “Winnie Beatty” (p), Vivien Garry (b), Dody Jeshke (dm). Los Angeles, CA, 05/09/1946.
(19-20) The Beryl Booker Trio : Beryl Booker (p), Mary Osborne (g), June Rotemberg (b). NYC, 08/10/1946.
(21) The Beryl Booker Trio : Beryl Booker (p), Bonnie Wetzel (b), Elaine Leighton (dm). LA, 14/10/1953.
(22-24) Terry Pollard & Her Septet : Norma Carson (tp), Terry Pollard (vib), Corky Hecht ((harp), Beryl Booker (p), Mary Osborne (g), Bonnie Wetzel (b), Elaine Leighton (dm). NYC, 02/06/1954.


En se limitant en grande partie aux chanteuses, les historiens du jazz ont trop souvent négligé d’évaluer l’importance de la place des femmes instrumentistes. Il était nécessaire de réévaluer le travail des pionnières qui ont ouvert la voie aux formidables musiciennes que l’on compte parmi nous aujourd’hui. Dans la lignée du coffret dédié à Mary Lou Williams, Jean-Paul Ricard et Jean Buzelin mettent en lumière de formidables musiciennes, dans une anthologie complète et pleine de trésors rares.   
Patrick Frémeaux

In devoting themselves mainly to the singers among the ladies of jazz, the genre’s historians too often neglected to evaluate the importance of women who were instrumentalists. It’s necessary to take a longer look at the work of these pioneering women who paved the way for the wonderful musicians of today. Along the lines of the set dedicated to Mary Lou Williams, Jean-Paul Ricard and Jean Buzelin have highlighted here the brilliant lady jazz-players, in a complete anthology full of rare treasures.    
Patrick Frémeaux



CD 1 - The Pianists 1936-1961 • LIL HARDIN ARMSTRONG : 1. Doin’ The Suzie-Q 2’52 • 2. Boogie Me 2’50 • MARY LOU WILLIAMS : 3. Swingin’ For Joy 2’34 • 4. Titoros 2’59 • HAZEL SCOTT : 5. Embraceable You 2’58 • 6. The Jeep Is Jumpin’ 3’59 • DOROTHY DONEGAN : 7. Dorothy’s Boogie Woogie 2’57 • 8. Over The Rainbow 2’28 • YVONNE BLANC : 9. Limehouse Blues 2’22 • 10. Margie 2’23 • BARBARA CARROLL : 11. The Gentleman Is A Dope 4’24 • 12. Barbara’s Carol 3’19 • MARIAN McPARTLAND : 13. Four Brothers 2’36 • 14. I Feel Pretty 3’46 • JUTTA HIPP : 15. Mon Petit (I Never Knew) 3’25 • 16. Horacio 3’20 • LORRAINE GELLER : 17. Clash By Night 3’10 • 18. Poinciana 3’20 • TERRY POLLARD : 19. Laura 3’57 • PATTI BOWN : 20. Nothin’ But The Truth 3’14 • PAT MORAN : 21. Making Whoopee 5’29 • TOSHIKO AKIYOSHI : 22. Pee, Bee And Lee 3’23 • JOYCE COLLINS : 23. Just In Time 3’57.

CD 2 - All instrumentists 1924-1962 • LOVIE AUSTIN : 1. Steppin’ On The Blues 2’27 • 2. Frog Tongue Stomp 2’37 • DOLLY JONES : 3. That Creole Band 2’48 • BLANCHE CALLOWAY : 4. Just A Crazy Song (Hi Hi Hi) 3’01 • 5. Misery 3’24 • MILLS CAVALCADE ORCHESTRA : 6. Lovely Lazy Lee 2’43 • 7. Rhythm Lullaby 3’16 • VALAIDA SNOW : 8. High Hat, Trumpet And Rhythm 3’02 • 9. My Heart Belongs To Daddy 2’54 • MELBA LISTON : 10. Mischievous Lady 2’47 • 11. My Rêverie 2’54 • 12. The Trolley Song 2’32 • MARY OSBORNE : 13. I Surrender Dear 2’55 • 14. How High The Moon 2’54 • CLORA BRYANT : 15. This Can’t Be Love 4’33 • 16. Little Girl Blue 3’08 • KATHY STOBART : 17. Gee Baby Ain’t I Good To You 4’34 • SHIRLEY SCOTT : 18. Land Of Dreams 4’14 • 19. All Of You 3’23 • DOROTHY ASHBY : 20. Aeolian Groove 4’14 • 21. With Strings Attached 2’48 • VI REDD : 22. If I Should Lose You 4’34 • 23. I’d Rather Have A Memory Than A Dream 3’52.

CD 3 - The Girls Bands 1934-1954 • INA RAY HUTTON : 1. Wild Party 3’00 • 2. Twenty-Four Hours In Georgia 3’00 • 3. Witch Doctor 2’50 • The INTERNATIONAL SWEETHEARTS of RHYTHM : 4. Bugle Call Rag 2’41 • 5. Tuxedo Junction 2’52 • 6. Jump Children 2’49 • 7. Vi Vigor 2’58 • 8. Don’t Get It Twisted 3’01 • The HIP CHICKS : 9. Striptease 3’53 • 10. Seven Riffs With The Right Women 3’25 • MARY LOU WILLIAMS : 11. Conversation 2’51 • 12. Humoresque 2’41 • 13. Hesitation Boogie 2’44 • IVY BENTON : 14. I’m In The Mood For Love 2’58 • 15. I Cover The Waterfront 2’59 • VIVIEN GARRY : 16. A Woman’s Place Is In The Groove 2’39 • 17. Body And Soul 3’26 • 18. Operartion Mop 2’44 • BERYL BOOKER : 19. Low Calling 3’16 • 20. Oops! My Lady 3’23 • 21. Ebony 3’08 • TERRY POLLARD : 22. Cat Meet Chicks 3’26 • 23. The Man I Love 3’45  • 24. Mamblues 3’27.


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