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François Jouffa présente
ANTHOLOGIE
TWIST
français

JOHNNY HALLYDAY
LES CHAUSSETTES NOIRES
LES CHATS SAUVAGES…
+ QUÉBEC TWIST !

1961-1962

Pendant l’automne 1961, alors que le rock vient juste de s’implanter en France, survient «un air nouveau qui nous vient de là-bas, qui nous fait du dégât» : le twist. C’est à la fois une musique (dérivée du rock), surtout une danse et un vrai phénomène de société. Les rockers le lancent (Johnny Hallyday, Chaussettes Noires, Chats Sauvages, Pirates…), emboîtés, contre toute attente, par les tenants d’une variété la plus traditionnelle (Maurice Chevalier, Dalida, Henri Salvador…). Un an et demi de trémoussement général est réuni dans ce premier panorama poussé du genre, réalisé par François Jouffa et Pierre Layani et qui est complété d’une savoureuse sélection québécoise.    
Patrick FRÉMEAUX

In autumn 1961, just when American rock ‘n’ roll was taking root in France, “(More) fresh air from over there did us some damage.” It was the twist. It was music (derived from rock); mostly, it was a dance and a society-phenomenon. French rockers launched it (Johnny Hallyday, the “Chaussettes Noires”, the “Chats Sauvages” and the Pirates…) and, against all expectations, stars in a more traditional form of entertainment followed them: Maurice Chevalier, Dalida, Henri Salvador et al. This set is the first advanced study of the genre, with François Jouffa and Pierre Layani examining a year and a half of contortions complete with a tasty selection from Quebec…   
Patrick FRÉMEAUX

CD 1 : JOHNNY HALLYDAY 01. Viens danser le twist parties 1 & 2 (4’12) - 02. Wap-dou-wap tu aimes le twist (2’12) - 03. Danse le twist avec moi (2’17) • CHATS SAUVAGES (avec Dick Rivers) 04. Twist à Saint-Tropez (1’45) - 05. Viens danser le twist (1’53) - 06. Twist twist (2’07) - 07. Laissez-nous twister (2’41) • CHAUSSETTES NOIRES (avec Eddy Mitchell) 08. Le twist du Père Noël (2’02) - 09. Le twist (2’44) - 10. Peppermint twist (2’48) • PIRATES (avec Dany Logan) 11. Twist twist baby (2’52) - 12. Le slow twist (2’58) • CHAMPIONS (avec Jean-Claude Chane) 13. J’aime le twist (1’56) - 14. Ne plus me passer du twist (2’31) • VAUTOURS (avec Vic Laurens) 15. Jackie qu’as-tu fais de moi (2’16) • PINGOUINS (avec Thierry Vincent) 16. Voo-doo-twist (2’02) • DANNY BOY 17. Le twist à Danny (2’04) • DANYEL GÉRARD 18. Leçon de twist (2’09) • BILLY BRIDGE 19. Viens twister avec moi (2’10) • LOUPS GAROUS (avec Ricky Sailor) 20. Twist à La Baule (2’12) • 4 ROCK 21. Oh oh le twist (2’18) • RICHARD ANTHONY 22. J’irai twister le blues (2’40) • DANY FISCHER 23. Kissin’ twist (1’56) • CLAUDE & SES TRIBUNS 24. Le twist familial (3’35) • FANTÔMES 25. Twist 33 Instru. (2’03).
CD 2 : PETULA CLARK 01 - Ya ya twist (2’14) • JACKY SEVEN 02. Twisting baby (2’18) • GILLIAN HILLS 03. En dansant le twist (2’05) • NANCY HOLLOWAY 04. La leçon de twist (2’11) • SYLVIE VARTAN 05. Madison twist (2’17) • BRIGITTE BARDOT 06. L’appareil à sous (1’25) • LINE RENAUD 07. Double Twist (2’58) • DALIDA 08. Achète-moi un juke-box (2’45) • GÉLOU 09. Viens twister 2’46 • DARIO MORENO 10. Viens twister 3’06 • MAURICE CHEVALIER avec LES CHAUSSETTES NOIRES 11. Le twist du canotier (2’32) • SCHTROUMPS 12. Boom twist (1’39) • GLENN JACK & SES GLENNERS 13. Zizi la Twisteuse (2’18) • BURT BLANCA 14. Twist twist señora (2’21) • HENRI SALVADOR 15. Twist SNCF (2’21) • MARCEL AMONT 16. Françoise aux bas bleus (2’42) • KÔKÔ (CLAUDE FRANÇOIS) 17. Ali Baba twist (2’20) • MICHEL SYDNEY 18. - Tais-toi et twiste (2’08) • JEAN-CLAUDE DARNAL 19. Le concours de twist (1’59) • HENRI GÉNÈS 20 - Le roi du twist (1’44) • ANNIE DUPARC 21. Tino-twist (2’30) • SUZANNE GABRIELLO (avec les Players) 22. Tiens tiens voilà le twist (2’12) • PIERRE DORIS 23. Chat chat botté twist (2’36) • CATERINA VALENTE 24. Darling twist (2’09) • SERGE GAINSBOURG 25. Requiem pour un twisteur (2’37).
CD 3 : QUÉBEC TWIST - Lionel & Pierre 01. Lionel et Pierre twist (2’17) • SULTANS 02. Ça ne peut plus durer comme ça (2’12) • HABITS JAUNES 03. Laisse les filles (1’56) • RATS 04. Tu mets le feu (2’36) • BARONETS 05. Twiste et chante (2’23) • PIERRE LEBON & LES SÉPARA-TWISTS 06. Le twist (2’17) - 07. Viens danser le twist (1’59) - 08. La danse d’aujourd’hui (2’17) • PIERRE NOLÈS 09. Ti-Guy passe-moi ton peigne que j’twiste (2’21) - 10. Le Séparatwist (2’23) • LÉVIS BOULIANE & SES BLUE STARS 11. Le twist des fêtes (2’07) • MICHÈLE RICHARD 12. Monsieur Twister (2’11) - 13. Où sont tes promesses ? (2’29) - 14. Sophie la momie (2’24) • JEAN ROGER & DENISE FILIATRAULT 15. Twist contre twist (2’37) • GUY ROGER 16. Tu peux la prendre (3’14) • TRÉMOLOS 17. Capital twist Instru. (1’49) • JÉROLAS 18. Tout l’monde twiste (2’27) • ANDRÉ LAMARRE 19. Nous allons twister (2’19) • MÉGATONES 20. Megatwist Instru. (1’50) - 21. Le twist des copains Instru. (1’47) • RYTHMOS 22. Twist que tu es belle (2’22) • GINETTE RENO 23. Non papa (2’15) • JAGUARS 24. Supersonic twist Instru. (2’44) • HABITS JAUNES 25. Miss Boney Maronie (1’58).


TWIST EN FRANÇAIS, 1961-62
par François Jouffa et Pierre Layani

Venez les copains, tapez dans les mains, ouais, on va faire le twist, c’est le nouveau rock, rien n’y résiste, n’hésitons pas, faites comme moi, suivez bien mes pas !
Septembre 1961, dans Viens danser le twist, du tout nouveau répertoire Philips de Johnny Hallyday, qui vient d’arriver à grands frais dans cette firme, survient cette incantation. Qui peut laisser perplexe ! Alors que le rock a démarré doucement en France grâce à lui au printemps 1960, à peine généralisé à partir du début 1961 avec l’apparition des groupes (Chaussettes Noires, Chats Sauvages…), voilà que survient cette nouvelle appellation.
Une danse ? Une musique ? Un état d’esprit ? Les trois. C’est une nouvelle danse ; sur une musique rythmée, originaire du rhythm’n’blues, et voisine du rock ; avec un côté ludique et grand public.
D’abord le twist est une danse. Qui plus est, révolutionnaire. En effet, elle se pratique seul, en tout lieu, à l’inverse des précédentes (rock’n’roll, valse, tango…) qui demandent initiation, partenaire et espace approprié, et excluent les non-initiés ou timides. C’est la première danse solo, bien avant le jerk. Avant que de danser seul ne porte plus de nom.
Ensuite elle est lancée en France par des rockers incontestables, Johnny Hallyday, Chats Sauvages, Chaussettes Noires, Pirates, même Vince Taylor, plus bien d’autres qui démarrent leur carrière à ce moment. À tel point que, pour ceux-là, rock et twist – le temps de sa courte durée – vont devenir très liés et que l’on parlera parfois de mouvement rock’n’twist, à l’image de l’intitulé du deuxième 25 cm des Chaussettes Noires. Des cousins germains, un peu comme R&B et soul, rap et hip-hop.
Enfin en tant que musique de danse rythmée, mais ronde, sans à-coups, non agressive, n’importe quel artiste volontaire peut s’y essayer. Et sachant que les tenants du monde de la variété, aiguillonnés ou pas, aiment à être à la page, à la mode, dans le coup, le mot twist va s’accoler à des centaines de chansons issues de tout l’échiquier musical.
Comme pour bien des phénomènes culturels, il y a souvent une vision contemporaine et une a posteriori. Sur le coup, tous les jeunes amateurs de rock, lecteurs de Disco Revue, suivent le twist, d’autant plus que les leaders rock ont eux-mêmes déclenché le mouvement. Ce n’est qu’un dérivé, une extension du rock, tourné vers la danse et les surprises-parties. Eventuellement l’occasion de faire accepter au plus grand nombre une musique un peu décriée, codée et marginale.
Mais, avec le temps, certains se délecteront d’y voir une édulcoration et une récupération du rock, orchestrées par le supposé mercantilisme congénital des maisons de disques. Un quasi-synonyme de yéyé, mot dépréciatif, apparu d’ailleurs après la disparition du twist comme du premier mouvement rock français de 1960-63. L’occasion de se répandre une fois de plus sur l’affreux show-business ! Il est vrai que le rock est un monde assez identitaire, le twist se révélant libre d’accès, occasionnant le lancement de carrière des Sheila et Claude François, et l’emboîtement momentané de centaines d’artistes, d’Annie Cordy à Tino Rossi. Cette pureté est sans doute un peu facile, car rappelons-nous que, en 1961, qui pouvait imaginer que le rock, ou rock’n’roll, même parmi ses plus fervents, serait toujours sanctifié aujourd’hui en tant que tel ? Même pas Elvis Presley !

TORTILLEMENT

Twist vient du verbe anglais signifiant tordre ou se tortiller. Pour le public francophone, le mot est amusant (entre ouste et ouistiti), et se prête à toutes les déclinaisons grammaticales (voire jeux de mots) : twister, twisteurs, je twiste, vous twisterez… La simplicité de cette danse explique en grande partie son retentissement. Il suffit de se tortiller le bassin en rythme, les bras à demi-pliés, avec alternativement une jambe tendue et l’autre en flexion, voire décollée du sol. Selon la formule : « Faire comme si on s’essuyait les fesses avec une serviette de bain tout en écrasant une cigarette avec le pied ». La genèse musicale n’est pas innée. À l’origine, la chanson The Twist est composée et enregistrée en 1959 par un artiste noir américain, qui n’en sera hélas pas le grand bénéficiaire : Hank Ballard. Elle paraît sur la face B du simple Teardrops On Your Letter par Hank Ballard & the Midnighters, classé seulement 28e au Billboard. Mais c’est de la reprise par un artiste moins authentique, sans vraie référence, que survient le succès : Chubby Checker, N°1 en août 1960. Et, en 1961, ce sera Let’s twist again, inauguration du raz-de-marée mondial. Chubby Checker va devenir, pour quelque temps, le champion mondial des nouvelles danses, présentant même un album avec autant de danses différentes que ses douze titres. Unique !

LE TWIST EST ROI

Qui se met au twist ? Passés les rockers déjà en place, puis les nouveaux arrivants rockers-twisteurs, on peut dire que, à part les tenants de la chanson à texte et d’auteur-compositeur, presque tout le monde fait allusion au moins une fois au twist, avec mention dans le titre de la chanson ou pas. Y compris chez les ancêtres, Maurice Chevalier et Tino Rossi. Dans un titre comme Les comédiens, même Charles Aznavour adopte des arrangements sautillants twist. Charles Trenet se contente, lui, de déclarer : Le twist est une danse de jeunes et le tango une danse de vieux (dans Âge tendre & Tête de bois, émission télévisée d’Albert Raisner, le 28 avril 1962).
Même ceux sanctuarisés s’y mettent : accordéonistes (Andre Thivet, Jacky Noguez), jazzmen (Claude Luter, Claude Bolling, Maxim Saury, Jacques Loussier/Crazy Jack, Léo Petit, Guy Lafitte, Marc Laferrière, Roby Davis, Jacques Denjean), chefs de grand orchestre (Georges Jouvin, Paul Mauriat via les Satellites), rois du typique (Bob Azzam, Roberto Seto, Korafas). Tous font leur super 45 tours spécial twist. Le twist est roi, comme l’exprime le titre de l’album de Jack Hammer, Américain installé en Europe.
Le terme baptise même une revue, Twist Films (on se doute éphémère), et une sous-marque des disques Decca, Twist, sur laquelle démarrent Eddie Vartan, Pierre Vassiliu ou Larry Gréco. On parle de nœud-twist pour les nœuds papillon à pression de l’époque
adoptés par tous les groupes. C’est une mine pour les noms d’artiste : Touistitis, Oliver Twist & ses Twisties, Eddie Barclay & les Twisters, Twisting Guitars, Twistin’ Tigers, Démons Twisters, Big Twist (pseudo du futur grand compositeur Jean Renard)… Et de surnoms : Tino Rossi du twist (Richard Anthony), Collégienne du twist (Sylvie Vartan), Zouzou la twisteuse (Danièle Ciarlet, dite Zouzou, à ne pas confondre avec la chanson Zizi la twisteuse), Chopin du twist (Hector), Mademoiselle Twist (Maguy Marshall). A Paris, dans le métro, la station Duroc se fait sauva-gement rebaptisée par des petits malins… Dutwist !

TWIST FRANC & MASSIF

Le twist n’est pas incompatible avec les traditions ou la foi : Le twist du Père Noël (Chaussettes Noires), Amen twist (Bob Azzam), Le twist du bon Dieu (Minou Drouet). Il n’objecte rien aux consciences : Le twist militaire (Achille Zavatta, Henri Genès), Le twist du déserteur (Jean Arnulf).
Politiquement, le twist est plutôt gaulliste. En effet, en 1962, à l’occasion du référendum sur l’élection du président au suffrage universel, le général de Gaulle appelle à un twist franc et massif… bien entendu par l’intermédiaire de son aide de camp Henri Tisot, l’humoriste. Et, au Québec, bien avant la visite mémorable du grand homme, on parle déjà en chanson d’indépendant-twist.
Le progressisme politique ne va pas forcément de pair avec celui musical. Ainsi Jean Ferrat qui, très tardivement en 1964, dans Nuit et brouillard, pour faire passer son message émouvant et légitime sur les camps de la mort, professe : Je twisterais les mots s’il fallait les twister. Autrement dit, je m’abaisserais à ça pour faire passer mon propos. Sa raillerie lui coûtera à jamais l’anachronisme du passage concerné de sa chanson, qui pouvant comprendre l’allusion quelques saisons plus tard ?
Socialement, dans certains cas le twist peut se montrer élitiste. Ainsi certains disques de Chubby Checker avertissent : For twisters only ! Par contre il est fraternel, non-ségrégationniste, s’autorisant la mixité musicale : Twistin’ the rock (compilation Vogue de Johnny, qui donnera lieu en 2002 à une grande série de CD Universal), twister le ya ya (dans Ya ya twist, Petula Clark), Le slow-twist (Pirates), J’irai twister le blues, On twiste sur le locomotion (Richard Anthony), Madison-twist (Johnny Hallyday, Sylvie Vartan), Twis-tons le madison (Burt Blanca), L’A.B.C.D. du tango-twist (Robert Clausse), Cha-cha twist (Norman Maine), Polka twist (Jésus Ramirez), Twist in cha cha (Jean Constantin).
Le twist n’est pas incompatible avec les études : Twiste collégienne (Collégiennes), Le twist du bac (Claudine Coppin), Alphabetwist (Jean Constantin), Le concours de twist (Jean-Claude Darnal).
Économiquement, il peut être rural, Le twist agricole (Jean-Claude Massoulier), ou associé à des enseignes : Twist SNCF (Henri Salvador), Twist 33 (la bière, Fan-tômes), SLC twist (Eddie Vartan), Clearasil twist… Mais il peut provoquer la spéculation, Le twist est en baisse (Bob Azzam), ou la surenchère, Double twist (Line Renaud), Triple twist (Billy Bridge).
Historiquement et médiatiquement tout le monde peut être mis à contribution : Mao-Tsé twist (Henri Génès), Ali Baba twist (Fred Adison, Bob Azzam), Moïse twist (BOF Le Roi du village, composé par Georges Moustaki), Brigitte’s twist (Daems Boys, laquelle B.B. fréquente à ce moment Vince Taylor), Régine twist (Pat Field, Maxim Saury, normal pour celle qui le promeut dans sa boîte le New Jimmy’s), Tino-twist (Annie Duparc), Contes twist de Perrault-Doris (Pierre Doris). Et même les grands compositeurs classiques : Le twist de Schubert (Michel Sydney, Danny Boy), Papa Liszt twist (Henri Salvador).
Si le twist, en tant que danse, est bien-sûr incitatif, il peut se montrer parfois péremptoire : Viens twister (Gélou, Audrey Arno, Dario Moreno), Twist, man ! Twist !!! (Burt Blanca), Viens poupoule twist (Henri Genès) ; voire contradictoire : Twiste et chante (Sylvie Vartan), Tais-toi et twiste (Michel Sydney) !
Il est de tous les moments et activités : Spring twist (Pirates, Albert Raisner), C’est l’heure du twist (Henri Genès), Le twist de l’épouvante (Pierre Frachet). Il peut se pratiquer en famille : Les parents twist (Stella), Twist avec maman (Jean-Paul Mauric), Fête des mères twist (Lucie Dolène), Le twist familial (Claude & ses Tribuns).
Il peut s’auto-assumer : Le twist de Fernand (Fernand Raynaud), Le twist du canard (le ventriloque Jacques Courtois), Quand les Cousins s’en vont twister (Cousins), Dupont Twist (Dupont & Pondu), Le twist du canotier (auto-désignant Maurice Chevalier). Et les astuces sont bienvenues : Twiste sir (Noël Chiboust), Quatre fois deux… twist (Jacques Bodoin). Il est aussi inclassable : Petit éléphant twist (Dalida), Twist contre twist (Annie Cordy & Luis Mariano en duo).

BON POUR LE TWIST
Qui dit nouvelle discipline, dit enseignement, profes-sorat, leçon. Danseur reconnu, Michel Ghasty (de la troupe de West Side Story) l’explique donc, photos et croquis à l’appui, sur maintes pochettes de disque. Dont celle ouvrante du deuxième 25 cm des Chaussettes Noires, Rock’n twist, qui affiche au recto : Méthode complète de twist.
Des artistes à la carrière pérenne voient leurs pochettes se garnir subitement d’une sorte de Label rouge ou de visa style Vu à la télé ou Bon pour le service : macaron Bon pour le twist pour le super 45 tours de Solomon Burke, même de Ray Charles (What’d I Say) qui a droit à un album avec des lettres qui occupent tout le recto : Dansez le twist avec Ray Charles. Pour son premier disque français, sur Vogue en 1962, James Brown trône, minuscule, au milieu de TWIST en caractères géants. Gene Vincent voit son album de 1962 Crazy Times devenir ici Twist Crazy Times, tout comme son super 45 français I’m Going Home se pare en cours de route du logo-sésame twist (deux versions pour les collectionneurs !). Mais il faut dire que, dans sa version 1962 de Be-Bop-A-Lula, il encourage lui-même au twist. Tony Sheridan, accompagné par les jeunes Beatles à Hambourg, est intronisé Mister Twist sur son super 45 hexagonal.
Même Vince Taylor, pour d’aucuns l’apôtre du pur rock’n’roll, s’y met avec Peppermint Twist, puis There’s A Lot Of Twistin’ Going On, démarqué du standard de Jerry Lee Lewis. Il apparaîtra en 1962 dans le spectacle Twist appeal au cabaret Folies Pigalle à Paris, entouré d’effeuilleuses, marquant son chant du cygne.
Le twist accompagne tout ou partie la musique de nombreux films, dont certaines éditées en 45 tours. Ainsi Le couteau dans la plaie (Sophia Loren danse le twist chez Régine), La belle américaine (chanté par Little Tony), Le diable et les dix commandements, Et Satan conduit le bal…, Le grand duc et l’héritière, Liberté 1, Rencontres…S’il y a une scène à ne pas rater dans un film, c’est bien dans L’Œil du Monocle où, avec son extrême classieuseté pince-sans-rire, Paul Meurisse, alias Théobald Dromard, est inoubliable twistant en boîte, sous la caméra de Georges Lautner toujours friand de ces croisements d’univers. C’est le thème des futures compilations CD Twist again au ciné.

LEÇONS DE TWIST
Parmi les centaines de titres, quatre méritent une attention particulière.

Viens danser le twist.
Écrit par Kal Mann et Dave Appell, auteurs attitrés de Chubby Checker, Let’s Twist Again est le grand déclencheur mondial, spécialement en France. L’équivalent de l’Internationale dans un autre genre.
Une première version française est écrite par Jil & Jan, les paroliers de prédilection de Johnny Hallyday dans son époque Vogue : Le twist est là (qui existerait sur échantillon). Mais elle n’est pas avalisée par les éditeurs (Jil & Jan diront plus tard qu’ils y ont perdu une maison !), et c’est une version en deux parties, bilingue, que Johnny propose et présente à son premier Olympia fin 1961 : Viens danser le twist-Let’s Twist Again. Pour se démarquer, Richard Anthony opte lui pour l’anglais, avec une prise assez molle, quoique le disque soit aussi une grosse vente. Puis ce sera une liste interminable : Chats Sauvages, Pat Field, Tony March, Jacky Seven, Nancy Holloway…

Twist à Saint-Tropez
Pour toujours, Saint-Tropez est associé à ses gendarmes… et au twist ! Mais il s’agit là d’un cas éminent de transfugisme musical. Twist à Saint-Tropez est en effet un authentique standard rock français de cette époque, avec une fin-clin d’œil à celle de Rock Around The Clock, qui – pour la forme ? – porte le nom de twist (mais est qualifié de shuffle par Dick Rivers lors d’un Taratata !), composé par deux respectés jazzmen, Martial Solal et Guy Lafitte ! Un peu comme la reprise marquante de Twist & Shout sur le premier album des Beatles, qui signe la fin de l’époque nouvelles danses, a peu à voir avec son intitulé (un morceau d’ailleurs calqué sur La Bamba !). Twist à Saint-Tropez figure sur le 25 cm du saxophoniste Guy Lafitte, 10 sax succès, dont la référence suit immédiatement celle du 25 cm des Chats Sauvages (Pathé ST 1148 et 1149). Ce premier album des Chats en fin 1961 est, contrairement aux pratiques du moment, un disque de création, et non de réunion de super 45 tours déjà parus. Aucun extrait n’est même publié sur le moment, et ce n’est que six mois après, devant le carton, qu’un 4 titres fait office de mini-compilation. Le titre est repris par Oliver Twist & ses Twisties, Gilbert Brun, Blousons Noirs, Luis Neil (en espagnol), plus tard Au Bonheur des Dames et Telex, et parfois sur scène par Dick Rivers. Et dans les années 2000, par les revivalistes Ricky Norton, Chris Evans, Vinyls…
Twist à Saint-Tropez est un tube en Scandinavie et inaugure un twist géo-localisé, et décentralisé : Twist de Paris (Pirates), Twist à La Baule (Loups Garous), Twist à Megève (Bob Sleg & ses Remonte-Pente), Twist à Napoli (Tino Rossi, Caterina Valente), Chata-nooga twist (Danyel Gérard, Caterina Valente), Twistin’ USA (Johnny Hallyday), Las Vegas twist express (Teddy Martin), Le twist anti-yé (Pierre Vassiliu), Tulsa twist (Golden Strings), Kentucky Twist (Sylvie Vartan), Les twisteurs de la Volga (Herman Leonard, photographe chez Barclay), Twist auvergnat (Jean Ségurel), Québec twist (Pierre LeBon & les Sépara-twists), Twist à Léo (première chanson de Manu Dibango, en 1962, alors à Léopoldville au Congo).
À noter un St. Tropez twist par l’Italien Peppino di Capri, distinct, qui aura un grand succès et occasionnera même outre-Rhin la compilation CD St. Tropez twist, de twists en allemand. On entend son St. Tropez twist dans le film de Dino Risi Le Fanfaron avec Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant.

La leçon de twist.

C’est le plus grand standard original domestique de l’époque. Il s’agit de l’œuvre du chef d’orchestre français Jerry Mengo, alias Giuseppe Mengozzi en tant que compositeur, alias Teddy Martin comme twisteur, qui le crée instrumentalement sous ce dernier patronyme en tant que Twistin’ the twist. Il est ensuite parolé et chanté par Danyel Gérard et repris par beaucoup : Chaussettes Noires, Richard Anthony, Nancy Holloway, Dalida, Caterina Valente, Nicole Croisille, Pat Field, Rocky Graziano, Guitares du Diable, Dangers, Trim’s, Nicole Felix, Maxim Saury… Sur la version des Chaus-settes, la plus célèbre, c’est Jean Fernandez, leur directeur artistique puis celui d’Eddy Mitchell, qui scande l’introduction : « En place pour la leçon de twist ! »
C’est une danse au rythme merveilleux/ A danser seul, à quatre ou bien à deux/ Pas besoin de doux regards dans les yeux/ Y’a simplement qu’à être heureux.

Le twist du canotier.
Un ovni de la chanson ! Une première expérience de croisement génétique ! Alors qu’il l’a engagé (brièvement) dans sa maison de disques, Eddie Barclay a l’idée de faire enregistrer à Maurice Chevalier, monstre des années 30/40, un duo avec les Chaussettes Noires pour relancer sa carrière. Il s’agit donc d’un tandem-faire valoir entre le symbole de la chanson la plus avant-guerrediste, avec son esprit troupier et son chant auto-caricatural, et le premier groupe de rock français, au pic d’un mouvement et de la nouveauté. Comme point de comparaison, imaginons plus tard un duo Téléphone-Mireille Mathieu pour relancer la carrière de cette dernière ! Seul Eddy Mitchell est en studio pour sa partie vocale et les trois autres titres du super 45 tours sont du seul Chevalier.
Le thème ? Pas de querelle anciens et modernes, tout est évolution et se retrouve un jour. Le twist, le jitterbug, le charleston, que j’ai dansés avec Louison, à deux ou trois choses près c’est le même pas, pourvu qu’ça chauffe, on ne demande que ça ! Avant d’affirmer J’ai fait danser le twist au monde entier, et de beugler en fin de parcours : «Y’A 60 ANS QUE J’TWISTE !»
Avec le recul nécessaire, c’est à mourir de rire, à tomber à la renverse, bien plus drôle qu’une chanson de Pierre Perret ou de Boby Lapointe. Loin d’adopter un ton moderne, c’est le Momo années 1930 qui s’exprime. Tout son CV y passe : Ménilmontant, Alhambra, Apollo, Mimi, la môme Louise, Louison…
Et saluons l’inventivité unique de l’équipe Barclay qui conçoit, pour coller au thème, une pochette que l’on pourrait qualifier d’historique, car ronde, en forme de canotier, épousant la forme du 45 tours.
Ceci dit, il y aura égalité avec les Chats Sauvages, puisque ceux-ci pour la télévision, le 16 octobre 1961, ont chanté en direct avec Georges Guétary, autre vestige, Georges, viens danser le rock’n’roll, d’après sa création aussi incongrue de 1956.
On pourrait aussi citer le texte de Danse le twist avec moi, de Johnny Hallyday. Johnny, déjà taulier (?), distribue les danses à droite et à gauche : boogie, bamba, la pachanga avec Sacha (sympa pour Distel !), le rock avec Eddy, la samba avec Frankie (Jordan ?), la rumba avec Teddy, le pony avec Tony, le cha-cha avec qui le voudra, et que Richard fasse du plat y’a pas de mal à ça (quand même !), mais le twist avec moi, conclut-il. On ne partage pas le meilleur !
Et celui de Laissez-nous twister (Chats Sauvages, etc.), plaidoyer générationnel : Vous avez connu le bon temps, pour nous qui avons vingt ans, le bon temps c’est maintenant, et laissez-nous twister, yé yé… On ne vous reproche pas, le tango ou le cha-cha, continuez c’est votre droit... Vous disiez de votre temps, la même chose de vos parents, laissez battre notre sang…

APRÈS-TWIST
Le twist dure en France de septembre 1961 à fin 1962 (avec des retardataires en 1963). Mais, entre-temps, à l’été 1962, arrive le madison, propagé par l’artiste français Billy Bridge, sorte de Chubby Checker du madison. Puis c’est le mashed potatoes (patates écrasées, soit la purée de pommes de terre), lancé fin 1962 par Johnny sur les conseils de son cousin-directeur artistique Lee Hallyday. Et ce sera une invraisemblable liste de nouvelles danses (parfois pré-existantes), éphémères, mortes-nées, voire virtuelles, sans autre développement que de s’accoler à un titre de chanson : locomotion, hully-gully, slop, pony, ya ya, bunny hop, watusi, stomp, stroll, shout, climb, hucklebuck, fly, limbo, popeye, thrill, snow-cup, side-walk, jungle-jump, stop-op, sloopy, surf, snap, bird ou birland, dog, monkey (une série animalière), monkiss (inventée et déposée par Eddie Barclay d’après le monkey), shake, ska, skip, shimmy, letkiss, rush, et le jerk qui est définitivement resté, mais anonymement. Sans compter bossa nova, tamouré, sirtaki, bostella, casatschok.
Cela ne prendra plus et se calmera en 1965. Mais, dans l’esprit de certains, avec le recul, le twist sera vu à jamais comme un dangereux précédent, la première des danses jetables, l’archétype de la mode passagère (Cf. hoola-hop, scoubidous, pin’s…), soit un abcès pour l’authenticité musicale.
Car le twist a créé un incroyable précédent, une musique/danse-miracle, capable de drainer ventes et engouement. Bien avant l’apparition d’Internet, on peut parler de la marque d’une mondialisation culturelle. Alors que le rock’n’roll, américain, avait mis plusieurs années à se répandre en Occident, c’est – presque – en temps réel que déboule le twist. Et à l’avenir, de nombreuses nouveautés nord-américaines trouveront rapidement leur marque partout. Cela devenant même une plate obsession chez les décideurs ou scrutateurs de l’industrie musicale : qu’est-ce qui marche aux Etats-Unis (plus tard en Angleterre) ?
À y voir de plus près, ce phénomène de greffe sur un genre émergent par des artistes qui n’en sont pas proprement véhiculaires n’est pas unique. Il est de l’essence même d’une partie du personnel musical. Il y avait déjà eu le mambo, le cha-cha et le rock’n’roll 50 (voir coffret Frémeaux), emprunté pour ce dernier par maints artistes des antipodes tels Henri Salvador, Luis Mariano, Georges Ulmer ou Georges Guétary… Mais c’était à dose homéopathique. Après le R&R 1950 et le twist 1960, on retrouvera ce phénomène, de façon incroyable – mais logique – avec le disco, à la fin des années 1970. A l’apparition de ce nouveau style dansant, beaucoup d’artistes en place, en France et dans le monde, s’y mettent. Et qui retrouve-t-on chez nous ? Claude François, Sheila, Sylvie Vartan, voire Michèle Torr, qui s’étaient fondus à leurs débuts au twist ! Et même Dalida qui l’avait épousé brièvement ! Claude François réalisant même deux de ses plus grands tubes, immortels, dans ce giron. Par contre, Johnny, Eddy et Dick déclineront cette opportunité disco.
Mais le démodé restant de mode, au XXIème siècle, sur une piste de danse de salon ou de mariage, entre un rock’n’roll et un madison (surtout dans la communauté asiatique), il y a toujours un twist ! Et les séquelles chansonnières sont nombreuses : Alice twist (Alice Sapritch, 1975), La dèche, le twist et le reste (Hubert-Félix Thiéfaine, 1978), album Dantzig twist (Marquis de Sade, 1979), Twister ma peine (Carène Chéryl, 1982), Le dernier twist (Josiane Balasko, 1984), Twist triste (Alain Souchon, 1984), le groupe Dennis’ Twist composé de dessinateurs de BD à la fin des années 1980, anthologie Quart de touist (Au Bonheur des Dames, 1992, avec l’inoubliable Ego Dames : On aime le twiiiiiiiiste et on le proclame !). Sans compter le film Twist again à Moscou de Jean-Marie Poiré (1986) et la comédie musicale Les années twist de Roger Louret (1995).
Si Boris Vian avait vécu plus longtemps, lui le prolifique auteur pour le rock’n’roll français 50, eût-il écrit une chanson J’irai twister sur vos tombes ? En tout cas, son fils spirituel, Serge Gainsbourg, désabusé car hors course en 1962, confessera un Requiem pour un twisteur. Et, pourquoi pas, Jacques Dutronc, guitariste d’El Toro & les Cyclones, groupe rock’n’twist de 1962, n’eût-t-il pas entonné, un peu en avance : La vérité sur le twist, a-t-il été déclaré au fisc ?
Pierre Layani
Juke Box Magazine


© 2016 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS


Production, directeur artistique : François Jouffa.
Compilation musicale : Pierre Layani.
Montage et mixage : Christophe Hénault, Art & Son Studio, Paris.
Documents et photos : collections Pierre Layani et Léo Roy, avec les archives de la Photothèque Rancurel.
Merci à Léo Roy pour l’aide apportée dans la partie québécoise, et à l’historien du rock Jean-William Thoury pour ses conseils éclairés ainsi qu’à Michel Valette.
Pour en savoir plus :
Bibliographie : Génération Johnny, les idoles des Années 60, par Jacques Barsamian et François Jouffa, éditions Gründ, 2010.
Ce coffret est à considérer comme le troisième d’une trilogie éditée par Frémeaux & Associés, sous la direction artistique de François Jouffa et Pierre Layani. Les deux premiers coffrets de 3 CD chacun étant : Rock’n’roll en français 1956-60 (FA 5479) et Rock français 1960-62 (FA 5418).



TWIST IN FRENCH, 1961 – ‘62
François Jouffa and Pierre Layani

Come on, mates, clap your hands, yeah, we’re gonna do the twist, it’s the new rock, nothin’ can resist, don’t hesitate, do it like me, just follow my feet!

In September ’61 it was Johnny Hallyday who chanted the above magic formula; the song was Viens danser le twist, one of his first contributions to the Philips catalogue (where he’d arrived at great expense). It left some people perplexed. Thanks to Johnny, rock music had just made a gentle start in France (spring 1960), and was spreading widely after the appearance of groups like the Chaussettes Noires (“Black Socks”) and the Chats Sauvages (“Wild Cats”…). And all of a sudden there was a new word to remember.

A dance? A music style? A state of mind? All three. The twist was a new dance close to rock, set to music with a beat that came from rhythm ’n’ blues; and it had a playful side that appealed to many. It was a dance above all, however, and a revolutionary one at that. People twisted alone, and they could dance it anywhere, which made it unlike its predecessors (rock ’n’ roll, waltz, tango…), which required an appropriate partner and place, and excluded non-initiates and the shy. It was the first solo dance, long before the jerk (and before there was no longer a name for dancing alone.)
Those who launched it in France were undeniably rockers: Hallyday, the Chats Sauvages, Chaussettes Noires and Pirates, even Vince Taylor and many others starting their careers at that precise moment in time. It was true to the point where, for them, the dance called rock and the new twist — for as long as it lasted — were extremely close to each other; people sometimes even referred to the “rock ‘n’ twist” movement (the term appeared on the second 10” released by the Chaussettes Noires.) The two were first cousins, a bit like R&B and soul, or rap and hip-hop. And insofar as it was dance music with a beat, albeit rounded, smooth and non-aggressive, any determined artist could try it. Given that the leading lights of the pop world, whether spurred on or not, liked to be “in”, “with it” and “trendy”, the word twist found itself glued to hundreds of songs from all over the musical chessboard.

As with many cultural phenomena, there’s the contemporary view and then there’s hindsight. At the time, every young rock fan reading Disco Revue followed the twist trend, all the more since it was rock’s leaders themselves who triggered the movement. It was just a by-product, an extension of rock oriented towards dancing and the hops they called “surprise parties,” and maybe even the chance for acceptance by many of music that was decried, “coded” and marginal. But over time, some people delighted in seeing it as a watered-down appropriation of rock orchestrated by the supposedly congenital mercantilism of “the record companies” (and yet another chance to smear the less-loved aspects of show business!) In this it was quasi-synonymous with “yé yé”, the disparaging term for the first French rock movement of 1960–’63. It’s true that rock had rather the same identity, as the twist turned out to be a free-for-all that launched careers for Sheila, Claude François and their like, and also spurred momentary interest in hundreds of artists, from Annie Cordy to Tino Rossi. This purity is no doubt rather facile: we shouldn’t forget that in 1961, whoever imagined that rock, or rock ’n’ roll, even for its most fervent admirers, would still be sanctified as such today? Not even Elvis Presley!

WRIGGLING
Twist: to move in a twisted or contorted motion. For French-speakers it was a funny word — with connotations of the marmoset they knew as a ouistiti — and it lent itself to all kinds of conjugation and syntax: je twiste, vous twisterez, we are twisteurs… As for the dance, you could explain most of its simplicity by the fact it caught on so fast: all you had to do was bend your arms halfway and wriggle your hips to the rhythm, alternating one straight leg with the other bent at the knee (if not off the ground altogether.) There was even a formula: “Like wiping your arse with a bath towel and putting your foot on a ciggie at the same time.”
Its musical genesis wasn’t inborn. Originally, the song The Twist was composed and recorded in 1959 by an African-American artist who, alas, wouldn’t be the one who benefited most. His name was Hank Ballard. It was the B-side of the single Teardrops On Your Letter (Hank Ballard & the Midnighters), and it only went to N°28 in Billboard. The real hit was the cover (by a less authentic artist with no real references as yet): Chubby Checker went to N°1 in August 1960 with his version. And in 1961 would come Let’s twist again, which inaugurated a worldwide tidal wave. For a time, Chubby Checker would become the new dance world champion, even releasing an album to prove it: 12 titles and as many different dances. Unique!

THE TWIST IS KING

Who began twisting? After established rockers and then new rockeur-twisteur arrivals, you might say that apart from the mainstays of songs with literate lyrics and other singer-songwriters, almost everybody used the word at least once, whether in the title of the song or not. And that includes “ancestors” like Maurice Chevalier and Tino Rossi. In a title like Les comédiens, even Charles Aznavour adopted skipping twist-arrangements, while Charles Trenet contented himself to say, “The twist is a dance for the young and the tango a dance for the old.” (He said so on Albert Raisner’s TV show Âge tendre & Tête de bois dated April 28, 1962.) Even the sacrosanct joined in: accordionists (Andre Thivet, Jacky Noguez), jazzmen (Claude Luter, Claude Bolling, Maxim Saury, Jacques Loussier/Crazy Jack, Léo Petit, Guy Lafitte, Marc Laferrière, Roby Davis, Jacques Denjean), men with orchestras (Georges Jouvin, Paul Mauriat via the Satellites), “Latin” bandleaders (Bob Azzam, Roberto Seto, Korafas) et al. They all put out “special twist” EPs (called “Super 45” singles) like Le twist est roi, as it was worded on an album by Jack Hammer, an American who’d settled in Europe.
The name was given to a magazine (Twist Films, and it was short-lived, as you might expect) and a subsidiary label of the Decca record-company, Twist, which saw the debuts of Eddie Vartan, Pierre Vassiliu and Larry Gréco. A nœud-twist was the name given to a bow-tie with press studs (adopted by all the groups of the time), and the word was a goldmine for artist-names: there were the ”Touistitis”, Oliver Twist & his Twisties, Eddie Barclay & “les Twisters”, the Twisting Guitars, Twistin’ Tigers and Démons Twisters, not to mention Big Twist (the pseudonym of the future great composer Jean Renard)... Nicknames were common: Richard Anthony was known as the “Tino Rossi du twist”; Sylvie Vartan was the “Collégienne du twist”; Danièle Carlet, aka “Zouzou”, was known as “Zouzou la twisteuse” (not to be confused with the song Zizi la twisteuse), while Jean-Pierre Kalfon (aka “Hector”) was the Chopin du twist, and Maguy Marshall simply became Mademoiselle Twist. To top it all, mischievous individuals rechristened the Paris Metro station Duroc as… Dutwist!

FRANKLY MASSIVE TWIST
The twist wasn’t incompatible with either tradition or faith: Le twist du Père Noël (Chaussettes Noires), Amen twist (Bob Azzam), Le twist du bon Dieu (Minou Drouet)… Nor did it object to consciences, with Le twist militaire (Achille Zavatta, Henri Genès) and Le twist du déserteur (Jean Arnulf). Politically it was rather Gaullist: in 1962, when there was a referendum on the election of the President, General de Gaulle himself called for a twist franc et massif… or rather, he didn’t: the humourist Henri Tisot called for it when he was impersonating him. And in Quebec, long before the great man’s memorable visit there, French Canadians were already singing indépendant-twist songs.
Political progressivism didn’t necessarily go hand in hand with the musical kind: in 1964, with Nuit et brouillard, Jean Ferrat (belatedly) transmitted his moving, legitimate message concerning the death camps by professing, “Je twisterais les mots s’il fallait les twister” [”I’d twist the words if they had to be twisted”], although his meaning was that he’d even lower himself (to the twist) if it would get his message across. Scoffing at it like that would cost him dearly: the anachronism of that particular passage in his song would be sealed forever; nobody would understand the allusion only a couple of seasons later.

Socially speaking, in some cases the twist showed it could be elitist. Some Chubby Checker records warned they were “For twisters only!” But on the other hand, the twist was fraternal, non-segregationist, and it allowed the mixing of the sexes in music: there was the compilation Twistin’ the rock (Johnny Hallyday) on the Vogue label, which inspired an enormous CD series from Universal in 2002; there was twister le ya ya (in Petula Clark’s Ya ya twist), Le slow-twist (Pirates), J’irai twister le blues, On twiste sur le locomotion (Richard Anthony), Madison-twist (Johnny Hallyday, Sylvie Vartan), Twistons le madison (Burt Blanca), L’A.B.C.D. du tango-twist (Robert Clausse), Cha-cha twist (Norman Maine), Polka twist by Jésus Ramirez (sic) and Twist in cha cha from Jean Constantin. Nor was the twist incompatible with good schooling, as there was a Twiste collégienne (by the Collégiennes group), Le twist du bac (Claudine Coppin), an Alphabetwist by Jean Constantin again, not forgetting Jean-Claude Darnal and his Le concours de twist.
From an economics standpoint, it could be rural (Jean-Claude Massoulier and Le twist agricole), or linked with brands, like Twist SNCF (Henri Salvador), Twist 33 (the Fantômes title referred to a beer), SLC twist (Eddie Vartan referring to the magazine Salut Les Copains), Clearasil twist… But it could provoke either speculation (Bob Azzam’s Le twist est en baisse), or higher bids, as in Double twist (Line Renaud) and Triple twist (Billy Bridge).
Both historically and in the media, anybody and everybody called on its services, with Mao-Tsé twist (Henri Génès); Ali Baba twist (Fred Adison, Bob Azzam); Moïse twist (in the original soundtrack from the film Le Roi du village, composed by Georges Moustaki); Brigitte’s twist (the Daems Boys covered Vince Taylor on the same record, and Vince and Brigitte [Bardot] were an “item” in those days); Régine twist (Pat Field, Maxim Saury, which was no surprise as Régine was promoting him in her club, the New Jimmy’s); Tino-twist (Annie Duparc), and even Contes twist de Perrault-Doris (by Pierre Doris). Even the great classical composers got caught up in it, with Le twist de Schubert (Michel Sydney, Danny Boy) and, yes, Papa Liszt twist by Henri Salvador…
If the twist, as a dance, was obviously encouraging, it could sometimes appear peremptory — Viens twister, instructed Gélou, Audrey Arno and Dario Moreno; Twist, man, Twist! came the order from Burt Blanca; Viens poupoule twist was the word from Henri Genès. And it was even contradictory, with Twiste et chante (Sylvie Vartan’s “Twist and Shout”), or Tais-toi et twiste (Michel Sydney’s injunction to “shut up and twist”!)
There was a twist for all seasons and activities: Spring twist (Pirates, Albert Raisner), C’est l’heure du twist (Henri Genès), and even a horror version, Le twist de l’épouvante (Pierre Frachet). It could be practised as a family, as in Les parents twist (Stella), Twist avec maman (Jean-Paul Mauric), Fête des mères twist (Lucie Dolène) and Le twist familial (Claude & ses Tribuns). Some put their names to it: Le twist de Fernand (Fernand Raynaud), Le twist du canard (ventriloquist Jacques Courtois), Quand les Cousins s’en vont twister (Cousins), Dupont Twist (Dupont & Pondu) and Le twist du canotier (Maurice Chevalier pointing to his own boater). Puns and wisecracks were welcome, with Twiste sir (Noël Chiboust) and Quatre fois deux… twist (Jacques Bodoin), and the twist could also be outside categorization altogether, as in the Petit éléphant twist by Dalida, or Twist contre twist (by Annie Cordy & Luis Mariano in duet.)

GOOD FOR THE TWIST
It was a new discipline, and new disciplines meant teaching, professors and lessons. Michel Ghasty was a recognized dancer (from the West Side Story troupe) and so he explained it, backed by sketches and photos, on numerous record sleeves, like the gatefold album Rock ‘n Twist, the second 10” LP by the Chaussettes Noires, and whose cover displayed a manual called Méthode complète de twist. Artists with perennial careers saw their sleeves suddenly garnished with a kind of “gold label” certifying that the contents were “Good for the twist”; there was one saying exactly those words on an EP by Solomon Burke, and even Ray Charles (What’d I Say) had a record with huge letters across the front exhorting people to DO THE TWIST! WITH RAY CHARLES. It wasn’t the only one: for his first French album (Vogue, 1962), a tiny James Brown lorded it over the middle of the word TWIST in giant characters. Gene Vincent’s 1962 album Crazy Times became Twist Crazy Times in France, and his French EP I’m Going Home was likewise decorated with the logo/password twist (two versions for collectors!) But it has to be said that in his 1962 version of Be-Bop-A-Lula, James Brown himself urged people to twist. Tony Sheridan, accompanied to Hamburg by the young Beatles, was crowned Mister Twist on his French EP. Even Vince Taylor, the apostle of pure rock ‘n’ roll for some, laid into a Peppermint Twist and then There’s A Lot Of Twistin’ Going On, which meant you could distinguish his record from the Jerry Lee Lewis classic. In 1962 Vince appeared in the Twist appeal show at the Folies Pigalle cabaret in Paris, flanked by strippers; it marked his swansong.

The twist accompanied all or part of the music in many films, and some of it was released on singles. In the movie Le couteau dans la plaie, Sophia Loren dances the twist at Régine’s; and there was La belle américaine (sung by Little Tony), Le diable et les dix commandements, Et Satan conduit le bal, Le grand duc et l’héritière, Liberté 1, Rencontres… If ever a film had a scene not to be missed, it was Georges Lautner’s Eye of the Monocle in ’62: with the director training his camera (and all of his extremely classy deadpan humour) on actor Paul Meurisse, the character Théobald Dromard twisted the night away in a club. It was unforgettable. The twist suited Lautner’s taste for the crossroads where universes meet; and that same notion became the concept of future compilation-CDs in the series Twist again au ciné.

TWIST LESSONS
Among hundreds of known titles, four deserve a particular mention.

Viens danser le twist/Let’s twist again

Written by Kal Mann and Dave Appell, Chubby Checker’s regular writers, Let’s Twist Again was the genre’s great universal trigger (particularly in France, where it was like the hymn of the International Communist Party, another genre…) A first French version of it was penned by Jil & Jan, Johnny Hallyday’s favourite lyricists in his Vogue years; it was called Le twist est là (a test-pressing is said to exist.) But that one wasn’t given the okay by the publishers (Jil & Jan would later say they lost a home because of it!) and it was a version of the song in two languages that Johnny presented at his first Olympia concert in Paris at the end of 1961: Viens danser le twist/Let’s Twist Again. To avoid confusion, Richard Anthony opted for the English version (the studio-take lacked muscle but the record was still a bestseller.) Then came an interminable list led by the Chats Sauvages, with Pat Field, Tony March, Jacky Seven, Nancy Holloway etc.

Twist à Saint-Tropez

Saint-Tropez will forever be associated with the De Funès “Gendarme” movies… and the twist! Except that the latter combination is an eminent case of musical revolt. Twist à Saint-Tropez is an authentic French rock classic from this period, and its conclusion is a nod in the direction of Rock Around The Clock that – for form’s sake? – contained the word “twist” but is in fact a shuffle (at least, that’s what Dick Rivers called it on French TV’s Taratata show!) Two highly respected jazz musicians wrote it: Martial Solal and Guy Lafitte. It resembled the striking version of Twist & Shout (from the first Beatles album) in that it marked the end of the new dance era and had little to do with what the title implied (and in any case, the piece is based on La Bamba!). Twist à Saint-Tropez appears on a 10” LP by saxophonist Guy Lafitte entitled 10 sax succès, whose catalogue number immediately follows that of the Chats Sauvages (the references are Pathé ST 1148 and 1149). Contrary to period habits, that first album by the Chats at the end of ’61 was a pure creation, and not at all a new presentation of previously-released EPs. No excerpt from it was published at the time either, and it was only some six months later (thanks to the fact it was a massive hit) that a disc with 4 tracks appeared as a kind of mini-compilation. The title was covered by Oliver Twist & his Twisties, Gilbert Brun, the Blousons Noirs, Luis Neil (in Spanish), later by Au Bonheur des Dames and Telex, and sometimes onstage by Dick Rivers. “Revivalists” like Ricky Norton, Chris Evans and the Vinyls have been picking it up ever since the year 2000…
Twist à Saint-Tropez was a hit in Scandinavia and inaugurated a twist trend that was decentralized but could be located with SatNav equipment: Twist de Paris (Pirates), Twist à La Baule (Loups Garous), Twist à Megève (Bob Sleg & ses Remonte-Pente), Twist à Napoli (Tino Rossi, Caterina Valente), Chattanooga Twist (Danyel Gérard, Caterina Valente), Twistin’ USA (Johnny Hallyday), Las Vegas Twist Express (Teddy Martin), Le twist anti-yé (Pierre Vassiliu), Tulsa Twist (Golden Strings), Kentucky Twist (Sylvie Vartan), Les twisteurs de la Volga (Leonard Herman, a photographer at Barclay Records), Twist auvergnat (Jean Ségurel), Québec twist (Pierre LeBon & “les Sépara-twists”) and Twist à Léo (the first Manu Dibango song in 1962, when he was in Leopoldville in the Congo).
Note there was a St. Tropez Twist by the Italian Peppino di Capri; it was quite distinct and enjoyed great success, even encouraging the release on the other side of the Rhine of a compilation CD of the same name, only filled with twists in German. Peppino’s St. Tropez twist can be heard in the Dino Risi film Il Sorpasso starring Vittorio Gassman and Jean-Louis Trintignant.

La leçon de Twist
This was the greatest domestic (i.e. French) original standard of the period, the work of French bandleader Jerry Mengo, alias Giuseppe Mengozzi as composer, alias Teddy Martin as twisteur. Mengo created it as an instrumental under the latter alias (Martin) as Twistin’ the twist. It was then given lyrics (and sung) by Danyel Gérard, and covered by dozens: the Chaussettes Noires, Richard Anthony, Nancy Holloway, Dalida, Caterina Valente, Nicole Croisille, Pat Field, Rocky Graziano, the Guitares du Diable, Dangers, Trim’s, Nicole Felix, Maxim Saury… In the Chaussettes’ version — it’s the most famous one — their A&R director Jean Fernandez (he was later Eddy Mitchell’s producer) provides the voice that chants, “En place pour la leçon de twist!”

It’s a dance with wonderful rhythm
For dancing alone, as a foursome or two
No need for a soft look in the eye
Ya just have to be happy.

Le Twist du canotier
A UFO among songs! Not to mention the first experiment in genetic engineering… Eddie Barclay had just brought Maurice Chevalier into his stable (if only briefly) and he had the idea of recording his new protégé — a giant of song in the Thirties and Forties — with the Chaussettes Noires. He thought it would re-launch his career. So the record was a token joint-effort between the symbol of the most pre-war kind of song there was, complete with its revue-troupe spirit and self-deprecating caricatures, and the N°1 French rock group, at the peak of a movement that had no competition (there was nothing newer!) If you’re looking for a comparison, it was as if the band Telephone did a duet with Mireille Mathieu to put her back in the picture. Or Genesis and Doris Day. Only Eddy Mitchell was in the studio to sing his lines; the three other titles on the EP were the work of Chevalier alone.
The theme? No quarrel between ancient and modern; everything’s a matter of evolution and sometimes the two can meet: “The Twist, the Jitterbug and the Charleston that I danced with Louison, ‘cept for two or three things, the steps are the same; just has to be HOT, that’s all we want!” came the words, and then, “I’ve had the whole world dancing the twist,” followed by the bellowing conclusion, “I’VE BEEN TWISTING FOR SIXTY YEARS!”
With the right kind of hindsight, it makes you howl with laughter and then fall over; it’s much more funny than a song by Pierre Perret or Boby Lapointe. Far from adopting a modern tone, this is the Maurice “Momo” Chevalier of the Thirties talking. He runs through his whole CV too, with Ménilmontant, Alhambra, Apollo, Mimi, “la môme Louise”, Louison…
In passing, you might pay homage to the inventiveness of those at Barclay Records who, sticking closely to the theme, came up with the idea of a sleeve you might call historic: it was circular, like a 45rpm single, and looked like Chevalier’s trademark straw boater. That said, it was a drawn game with the Chats Sauvages because the latter went on television (October 16, 1961) to sing “live” with Georges Guétary, another vestige of the past: they performed “Georges, viens danser le rock’n’roll”, based on the song he’d created — it was equally incongruous — in 1956.
You could just as well quote from the lyrics of Johnny Hallyday’s Danse le twist avec moi; he was already the “guv’nor”, distributing dances left right and centre — boogies, bambas, even the pachanga with Sacha (Distel), the rock with Eddy (Mitchell), the samba with Frankie (Jordan?), a rumba with Teddy and a “do the pony” with Tony, plus the cha-cha-cha (but not with Sacha…) Johnny also sang that Richard wasn’t doing any harm by trying to pick up girls but, “le twist, avec moi!” he concluded, saving the best for the end (and for himself, apparently.)
A mention for Laissez-nous twister by the Chats Sauvages (and others); it was like a defence-plea for a whole generation: “You’ve had your good times, and for those of us who are twenty, the good times are now, so let’s twist, yeah, yeah… We don’t blame you for the tango or the cha-cha, it’s your right to keep on doing it… In your day you said the same thing about your parents, let our blood beat through our veins…” Or words to that effect.

POST-TWIST
In France the twist lasted from September 1961 to the end of 1962 (with some latecomers in ’63). But in the meantime, (summer of 1962), the madison turned up, propagated by the French artist Billy Bridge, the “madison’s Chubby Checker”. After Johnny spread the mashed-potatoes at the end of ’62 (on the advice of his cousin & artistic director Lee Hallyday), there would be an entirely improbable list of new (and sometimes pre-existing) dances that were ephemeral, still-born or indeed virtual, and the only development they could hope for was to figure alongside a song-title: locomotion, hully-gully, slop, pony, ya ya, bunny hop, watusi, stomp, stroll, shout, climb, hucklebuck, fly, limbo, popeye, thrill, snow-cup, side-walk, jungle-jump, stop-op, sloopy, surf, snap, bird or birdland, dog, monkey (a zoological series), monkiss (invented and patented by Eddie Barclay, and inspired by monkeys), shake, ska, skip, shimmy, letkiss, rush… and the jerk, which stayed, but anonymously. Many danced the bossa nova, but minority tastes appreciated also the tamouré, sirtaki, bostella or casatschok.
They didn’t catch on. Things calmed down in 1965. With hindsight, some people still thought the twist would forever be seen as a dangerous precedent, the first throwaway dance style and the archetype of the passing fad (as in “hula-hoop”, “scoobidoo” etc.) In other words, the twist was an abscess where musical authenticity was concerned. Because it set an incredible precedent: it was miracle-music, a miracle-dance at the same time, and it was capable of drawing both sales and great enthusiasm. It was cultural globalization well before Internet was conceived. Rock ’n’ roll, however, the American kind, took several years to spread through the western world, whereas the twist happened almost in real time. Henceforth, numerous new things coming from North America would find their feet very quickly, everywhere. It even became a boring obsession amongst decision- makers in the music-industry: they asked what was happening in the US because later it would be all over England (and elsewhere).
When you take a closer look, this phenomenon — a graft applied to an emerging genre by artists who were not actually its vehicles — is not unique. It’s even the very essence of people in music. The mambo, the cha-cha-cha and Fifties rock ’n’ roll (cf. the Frémeaux sets) had already been borrowed by artists from the other side of the world, like Henri Salvador, Luis Mariano, Georges Ulmer or Georges Guétary… but in homeopathic doses. After Fifties’ rock‘n’roll and the Sixties’ twist, the phenomenon resurfaced, incredibly (but logically) with “Disco” at the end of the Seventies. When this new dance style appeared, many established artists, both in France and throughout the rest of the world, took to it. Who were they in France? Claude François, Sheila, Sylvie Vartan, even Michèle Torr, all of them artists who’d gone nuts over the twist at their debuts! Even Dalida got involved (briefly). As for Claude François, not one but two of his greatest-ever hits, both immortal standards, were “Disco” titles. But Johnny (Hallyday), Eddy (Mitchell) and Dick (Rivers) declined the disco invitation.

But the unfashionable always remains in vogue… and in the 21st century, on dance-floors and at weddings in village-halls, they still put a twist on the turntable between a rock title and a madison (especially in the Asian community!) The fallout in the song-world has so far been impressive: Alice twist (Alice Sapritch, 1975); La dèche, le twist et le reste (Hubert-Félix Thiéfaine, 1978); the album Dantzig twist (Marquis de Sade, 1979); Twister ma peine (Carène Chéryl, 1982); Le dernier twist (Josiane Balasko, 1984); Twist triste (Alain Souchon, 1984); the group Dennis’ Twist (composed of comic-book artists at the end of the 80’s); the anthology Quart de touist (Au Bonheur des Dames, 1992, with the unforgettable Ego Dames: On aime le twiiiiiiiiste et on le proclame!) In 1986 there was the film Twist again à Moscou (dir. Jean-Marie Poiré), and in 1995 came a musical, Roger Louret’s Les années twist.
If Boris Vian had lived longer — he was already one of French rock ‘n’ roll’s most prolific lyricists in the Fifties — would he have written I’ll Twist on your Graves? Maybe not, but his spiritual son Serge Gainsbourg, disillusioned because he was out of the running in 1962, would confess to a Requiem pour un twisteur. And why not Jacques Dutronc, while we’re at it? In 1962 he was the guitarist with a “rock ‘n’ twist” band called “El Toro & les Cyclones” (sic). Later, he because a singing star and one of its hits entitled “On Nous Cache Tout, On Nous Dit Rien”; the song had a line where he wondered if the truth about the Obelisk had been declared to “le fisc” i.e. the tax people; it could have been the twist he was talking about…   
Pierre Layani
Juke Box Magazine.
Produced for release by
François Jouffa.
Music selected by
Pierre Layani.
Edited and mixed by
Christophe Hénault, Art & Son Studio, Paris.
Documents and photos        
Collections Pierre Layani and Léo Roy, with the archives of the Rancurel photo library.
Thanks to Léo Roy for his assistance with the Quebec aspect, and to rock historian Jean-William Thoury for his enlightened advice. Thanks to Michel Valette
If you want to know more, consult “Génération Johnny, les Idoles des Années 60”, by Jacques Barsamian & François Jouffa, Gründ, 2010.
This set is the third in a trilogy prepared by François Jouffa & Pierre Layani and released by Frémeaux & Associés. The first two 3CD sets are “Rock’n’roll en français 1956-60” (FA 5479) and “Rock français 1960-62” (FA 5418).



TWIST EN FRANÇAIS, 1961-1962

DISQUE 1

JOHNNY HALLYDAY
01 - Viens danser le twist (parties 1 & 2) 4’12
(Let’s Twist Again)
K. Mann-D. Appell/ G. Gosset 09/61
02 - Wap-dou-wap (tu aimes le twist) 2’12
Jil & Jan-J. Hallyday 10/61
03 - Danse le twist avec moi 2’17
(Dance The Mess Around)
K. Mann-D. Appell/ J. Dambrois 10/61
CHATS SAUVAGES (avec Dick Rivers)
04 - Twist à Saint-Tropez 1’45
A. Salvet-G. Lafitte-M. Solal 10/61
05 - Viens danser le twist 1’53
(Let’s Twist Again)
K. Mann-D. Appell/ G. Gosset 10/61
06 - Twist twist 2’07
T. Madinez/ M. Tézé 10/61
07 - Laissez-nous twister 2’41
(Twistin’ The Night Away)
S. Cook/ A. Pascal 06/62
CHAUSSETTES NOIRES (avec Eddy Mitchell)
08 - Le twist du Père Noël 2’02
C. Nicolas-G. Garvarentz 11/61
09 - Le twist 2’44
(The Twist)
H. Ballard/ R. Revil-G. Aber 12/61
10 - Peppermint twist 2’48
J. Dee- G. Glover/ G. Aber 01/62
PIRATES (avec Dany Logan)
11 - Twist twist baby 2’52
(Juke Box Twist)
L. Damon- Igehoff-Pool-Stram 01/62
12 - Le slow twist 2’58
(Slow Twistin’)
J. Sheldon/ G. Bertret-R. Desbois 06/62
CHAMPIONS (avec Jean-Claude Chane)
13 - J’aime le twist 1’56
W. Lewis 12/61
14 - Ne plus me passer du twist 2’31
D. Hortis-D. Kaufman-W. Lewis 02/62
VAUTOURS (avec Vic Laurens)
15 - Jackie qu’as-tu fais de moi 2’16
F. Barcellini-M. Possi 1962
PINGOUINS (avec Thierry Vincent)
16 - Voo-doo-twist 2’02
(Voo-Doo Voo-Doo)
G. Avril-A. Coleman/ M. Emer 04/62
DANNY BOY
17 - Le twist à Danny 2’04
C. Piron 1962
DANYEL GÉRARD
18 - Leçon de twist 2’09
G. Mengozzi-L. Morisse-D. Gérard 03/62
BILLY BRIDGE
19 - Viens twister avec moi 2’10
Billy Bridge 1962
LOUPS GAROUS (avec Ricky Sailor)
20 - Twist à La Baule 2’12
J.-F. Hervieu-P. Cassé 1962
4 ROCK
21 - Oh oh le twist 2’18
A. Kans-S. Paradex 1962
RICHARD ANTHONY
22 - J’irai twister le blues 2’40
(Twistin’ To The Blues)
B. Greco/ R. Anthony 1962
DANNY FISCHER
23 - Kissin’ twist 1’56
(Kissin’ Twist)
E. Burroughs/ D. Fischer-F. Bonifay 05/62
CLAUDE & SES TRIBUNS
24 - Le twist familial 3’35
C. Couchet-J. Lecomte 1962
FANTÔMES
25 - Twist 33 (Instru.) 2’03
D. Maranne-J. Pasut 1962


DISQUE 2


PETULA CLARK
01 - Ya ya twist 2’14
(Ya Ya)
L. Dorsey-C. Lewis-M. Robinson/ G. Aber 1961
JACKY SEVEN
02 - Twisting baby 2’18
J. Heupgen 1961
GILLIAN HILLS
03 - En dansant le twist 2’05
(Mama Said)
J. Sheldon-W. Denson-L. Dixon/ D. Hortis-G. Vesta 01/62
NANCY HOLLOWAY
04 - La leçon de twist 2’11
G. Mengozzi-L. Morisse-D. Gérard 1962
SYLVIE VARTAN
05 - Madison twist 2’17
(Meet Me A The Twistin’ Place)
S. Cooke/ G. Aber 07/62
BRIGITTE BARDOT
06 - L’appareil à sous 1’25
S. Gainsbourg 12/62
LINE RENAUD
07 - Double Twist 2’58
Darosa/ L. Gasté 03/62
DALIDA
08 - Achète-moi un juke-box 2’45
G. Garvarentz-C. Nicolas 01/62
GÉLOU
09 - Viens twister 2’46
O. Perez-Freire/ C. Carrère-A. Salvet 1962
DARIO MORENO
10 - Viens twister 3’06
O. Perez-Freire/ C. Carrère-A. Salvet 1962
MAURICE CHEVALIER avec LES CHAUSSETTES NOIRES
11 - Le twist du canotier 2’32
N. Roux-G. Garvarentz 06/62
SCHTROUMPS
12 - Boom twist 1’39
Jil & Jan 1962
GLENN JACK & SES GLENNERS
13 - Zizi la Twisteuse 2’18
G. Jack-G. Wagenheim 1962
BURT BLANCA
14 - Twist twist señora 2’21
(Twist, Twist Senora)
Guida-Royster/ F. Gérald 1962
HENRI SALVADOR
15 - Twist SNCF 2’21
H. Salvador-B. Michel 1962
MARCEL AMONT
16 - Françoise aux bas bleus 2’42
P. Gérard-J. Dréjac 09/62
KÔKÔ (CLAUDE FRANÇOIS)
17 - Ali Baba twist 2’20
B. Azzam-J. Stupin-F. Adison 1962
MICHEL SYDNEY
18 - Tais-toi et twiste 2’08
J. Datin-Loland-M. Vidalin-P. Cour 1962
JEAN-CLAUDE DARNAL
19 - Le concours de twist 1’59
J.-C. Darnal 1962
HENRI GÉNÈS
20 - Le roi du twist 1’44
Jil & Jan 1962
ANNIE DUPARC
21 - Tino-twist 2’30
J. Dréjac-A. Kerr 1962
SUZANNE GABRIELLO (avec les Players)
22 - Tiens tiens voilà le twist 2’12
S. Gabriello-Arr. H. Roy 1962
PIERRE DORIS
23 - Chat chat botté twist 2’36
J. Baitzouroff 1962
CATERINA VALENTE
24 - Darling twist 2’09
R. Brown-E. Figliulo/ P. Delanoë 06/62
SERGE GAINSBOURG
25 - Requiem pour un twisteur 2’37
S. Gainsbourg 05/62


DISQUE 3


QUÉBEC TWIST
Lionel & Pierre
01 - Lionel et Pierre twist 2’17
Willie Lamothe 1962
SULTANS
02 - Ça ne peut plus durer comme ça 2’12
C. Nicolas-G. Garvarentz 1962
HABITS JAUNES
03 - Laisse les filles 1’56
J. Hallyday-Jil & Jan 1962
RATS
04 - Tu mets le feu 2’36
J.L. Lewis-P. Saka 1962
BARONETS
05 - Twiste et chante 2’23
(Twist & Shout)
Russell-Medley 1962
PIERRE LEBON & LES SÉPARA-TWISTS
06 - Le twist 2’17
(The Twist)
Hank Ballard 1961
07 - Viens danser le twist 1’59
(Let’s Twist Again)
K. Mann-D. Appell/ G. Gosset 1961
08 - La danse d’aujourd’hui 2’17
(The Hucklebuck)
A. Gibson-R. Alfred 1962
PIERRE NOLÈS
09 - Ti-Guy passe-moi ton peigne que j’twiste 2’21
(Kookie Kookie [Lend Me Your Comb])
I. Taylor 1962
10 - Le Séparatwist 2’23
P. Nolès 1962
LÉVIS BOULIANE & SES BLUE STARS
11 - Le twist des fêtes 2’07
L. Bouliane 1961
MICHÈLE RICHARD
12 - Monsieur Twister 2’11
(Mister Twister)
J. Barry-D. Covay-M. Lewis 1962
13 - Où sont tes promesses ? 2’29
(Vacation)
C. Francis-G. Weston-H. Hunter 1962
14 - Sophie la momie 2’24
(Dear Lady Twist)
F. Guida 1962
JEAN ROGER & DENISE FILIATRAULT
15 - Twist contre twist 2’37
R. Vincy-F. Lopez 1962
GUY ROGER
16 - Tu peux la prendre 3’14
(You Can Have Her)
B. Cook 1961
TRÉMOLOS
17 - Capital twist 1’49
P. Touchet (Instru.) 1962
JÉROLAS
18 - Tout l’monde twiste 2’27
J. Lemay 1962
ANDRÉ LAMARRE
19 - Nous allons twister 2’19
(Twist It Up)
K. Mann-D. Appell 1962
MÉGATONES
20 - Megatwist 1’50
D. Champoux (Instru.) 1962
21 - Le twist des copains 1’47
J. Poiré (Instru.) 1962
RYTHMOS
22 - Twist que tu es belle 2’22
L. Cantin 1962
GINETTE RENO
23 - Non papa 2’15
L. Brien 1962
JAGUARS
24 - Supersonic twist 2’44
J.-G. Cossette (Instru.) 1962
HABITS JAUNES
25 - Miss Boney Maronie 1’58
(Bony Moronie) L. Williams 1962


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