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Aragon
et ses interprètes
1953-1962







Georges Brassens
Catherine Sauvage
Léo Ferré
Louis Aragon



Grande figure littéraire et poétique du XXe siècle, chantre du dadaïsme, du surréalisme puis du réalisme, Louis Aragon est l’une des grandes plumes de notre patrimoine. En sus de son œuvre magistrale, le couple qu’il formait avec sa muse et épouse Elsa Triolet restera à jamais l’un des plus mythiques tandem amoureux de l’histoire, notamment grâce aux somptueux poèmes qu’il lui dédiera tout au long de sa vie. En 1961, le disque « Les chansons d’Aragon », poèmes mis en musique et chantés par Léo Ferré, connaîtra un succès sans précédent et va inscrire l’album parmi les plus importantes œuvres de la chanson française du XXe siècle. Réalisée par Olivier Julien, cette anthologie sonore, coédité avec la Maison Elsa Triolet-Aragon, consacre deux CD aux premiers interprètes du poète : Léo Ferré, Brassens ou Catherine Sauvage, et un troisième à ses grands poèmes incarnés ici par l’auteur.   
Patrick Frémeaux

Louis Aragon was one of the great figures of 20th century literature and poetry, a magnificent writer and a high priest in the Dada, Surrealist and Realist movements. In addition to his masterpieces, Aragon and his wife Elsa Triolet, who was also his muse, formed a tandem that will always be remembered as one of the most legendary loving couples in history, notably because of the sumptuous poems he dedicated to Elsa throughout his life. In 1961, the record entitled “Les Chansons d’Aragon”, in which his poems were set to music and sung by Léo Ferré, would be an unprecedented success. That album is still one of the most important in the ‘chanson’ genre. This anthology prepared by Olivier Julien devotes two CDs to artists who transformed the poet’s work into songs, Léo Ferré, Georges Brassens, Catherine Sauvage, and a third disc containing the great poems incarnated by Aragon himself.   
Patrick Frémeaux




Biographie d’Aragon (1897-1982)

Par Luc Vigier

Pour expliquer ce qu’il était, sans doute faudrait-il dire tout d’abord qu’Aragon n’a pas grandi au milieu d’une image particulièrement claire de la « famille ». La vie des « siens », sur deux générations, se voit marquée par les ruptures de ban et les abandons. Le grand-père maternel, Ferdinand Toucas, né en 1847, quitte en 1889 sa femme (Claire Massillon) et ses quatre enfants (dont Marguerite, la mère d’Aragon) pour Alger puis pour la Turquie où il s’établit en dirigeant des cercles de jeux. Du côté du « père », un problème finalement similaire se pose : Aragon est le fils naturel et secret de Louis Andrieux (né en 1840 et homme politique célèbre sous la Troisième République) et de Marguerite Toucas-Massillon. Non reconnu par son père, qui semble lui avoir donné un nom de hasard associé à un prénom permettant la superposition des initiales du père et du fils (L.A.), Aragon doit vivre son enfance dans un monde de fiction destiné à sauver les apparences d’une mère sans époux : le mensonge, le jeu et le truquage font partie de son quotidien. Dans le langage affectif, les liens naturels se trouvent eux-mêmes modifiés : sa mère se fait en effet passer pour sa sœur et sa grand-mère pour sa mère adoptive tandis que ses tantes deviennent ses sœurs et que son père devient un vague parrain ou « tuteur » qui demandera à sa mère de lui apprendre la vérité de sa naissance avant son départ pour le front. Le jeune Louis Aragon doit donc vivre dans un univers où ses sensations d’enfant qui le relie à celle qu’il sent bien être sa mère, sont en complet décalage avec l’image sociale qu’il doit en donner. De même, la figure du père, dont on a montré1 qu’elle traversait l’œuvre tout entière en des points stratégiques, demeure jusqu’à la mort de celui-ci en 1932 une énigme douloureuse. Son absence, et son « départ » de fait, pourrait bien fournir un 1 On lira sur ce sujet l’étude de Roselyne Collinet-Waller, Aragon et le père, romans, Presses universitaires de Strasbourg, 2001, 304 p. 4 double-fond au « pilotis », donné en 1965, du grand-père Ferdinand Toucas, dans la préface aux Voyageurs de l’impériale. Cet étrange « roman familial » n’empêche pas l’édification autour de lui d’un univers affectif très dense. Il semble même favoriser l’émergence d’un esprit inventif. Enfant précoce, Aragon, compose en effet dès l’âge de six ans de petits romans inspirés de Zola qu’il dicte à ses « sœurs » et dont il a publié plus tard l’un des volumes dans Le Libertinage (1924). Sa petite enfance, de deux à six ans, a pour décor principal les murs de la pension de famille achetée par sa mère en 1899, avenue Carnot à Paris. Aragon semble avoir injecté de nombreux souvenirs d’enfance dans la pension Étoile-Famille des Voyageurs de l’impériale gérée par Pascal et Yvonne, transposition à deux faces du rôle tenu par sa mère : « Il [Pascal] s’affola. Et il céda pour la pension. Ainsi s’ouvrit Étoile-Famille, repeint à neuf dans la perspective de l’Arc de Triomphe. ». L’essentiel de ces souvenirs sont ici consacrés aux mouvements internes liés à l’organisation de l’hébergement des pensionnaires et aux origines exotiques (notamment russes) de ces derniers. « J’aimais déjà les étrangères / Quand j’étais un petit enfant » dira Aragon dans son autobiographie poétique, Le Roman inachevé (1956). Dans Les Voyageurs, le thème est déjà présent : « Il y avait de jolies étrangères à Étoile-Famille ». La pension demeure dans la mémoire d’Aragon un formidable lieu de croisements, un carrefour de rêves et de présences. Après une brillante scolarité pendant laquelle il dévore tous les livres qu’il trouve, à commencer par Dickens, Tolstoï et Gorki, il assiste, vers ses dix-sept ans, à l’éclatement de la première guerre mondiale. Il échappe, de 1914 à 1916, à plusieurs vagues de départ pour le front et commence des études de médecine en 1915 tout en fréquen­tant assidûment la librairie d’Adrienne Monnier grâce à laquelle il découvre Lautréamont, Apollinaire, Mallarmé, Rimbaud. Cela ne l’empêche pas de lire Barbusse, dont Le Feu (1916) fait sur lui une très forte impression. Conformément aux vœux de sa mère, Aragon s’engage plutôt de mauvais gré dans des études de médecine, dont son œuvre porte assez régulièrement la trace : la description de l’agonie de Pierre Mercadier, par exemple, doit sans doute beaucoup à cette formation et pourrait bien se rattacher, par effet de contact, aux gisants déplorables soignés, en tant que médecin auxiliaire, pendant la Première guerre mondiale. Tout juste sorti de sa première année de médecine, il est incorporé en 1917 et se trouve affecté au Val-de-Grâce où il rencontrera par hasard André Breton. L’échange intellectuel, l’admiration réciproque, l’amitié semblent avoir été immédiats. En attendant, il faut se battre. Aragon ne connaîtra les combats violents que tardi­vement, en juin 1918, au cours desquels son courage et son dévouement seront récompensés de la croix de guerre. Trois fois enseveli sous les bombes, Aragon survit cependant au conflit et se consacre avec une énergie décuplée à l’écriture, sous toutes ses formes : poétique avec Feu de Joie (1920), romanesque avec Anicet ou le Panorama, roman (1921). Il participe également à la création d’un mouvement artistique d’avant-garde, le dadaïsme, puis, à partir de 1924, à la naissance du Surréalisme qu’il sera le premier à théoriser avec Une vague de rêves (1924). Dès lors, sa dimension d’écrivain et de poète ne va cesser de s’accroître, notamment avec Le Paysan de Paris (1926) qui est un des sommets de la prose surréaliste de l’époque. L’acuité de son regard sur les arts visuels se développe de manière exponentielle (peinture, sculp­ture et film) tandis qu’il gagne sa vie plus ou moins régulièrement, en travaillant notamment pour le mécène Jacques Doucet. Parallèlement, Aragon pour­suit une relation confuse et tumultueuse avec Nancy Cunard, jeune femme belle et fantasque, issue de la célèbre famille de transport maritime, dont les infidélités manqueront de le détruire. Lors d’un séjour du couple à Venise, accablé en outre par des problèmes financiers, il tente de mettre fin à ses jours, en vain. C’est aussi en compagnie de Nancy, à Madrid cette fois, qu’il avait, en 1927, brûlé un roman en projet, La Défense de l’infini, dont on a retrouvé en définitive de très nombreux fragments. En 1928 paraît Le Traité du style, violent pamphlet dirigé contre l’ensemble des critiques de son œuvre (et des critiques en général). Inscrit au Parti Communiste dès 1927, comme beau­coup de surréalistes (Breton, Eluard), Aragon se sépare peu à peu de ses amis qui refusent de se soumettre à la volonté d’un quelconque groupe et s’engage corps et âme dans la lutte politique. Aragon répétera souvent par la suite que le Parti Communiste était à l’époque le seul parti politique à s’ériger contre l’impérialisme colonial et à s’engager en faveur de la paix. Il se lie progres­sivement en 1928 à une jeune femme russe, Elsa Triolet, dont il ne se séparera plus. Il devient alors simple journaliste à L’Humanité et entame une nouvelle carrière de romancier avec Les Cloches de Bâle (1934) qui raconte l’évolution de plusieurs personnages des classes bourgeoises (et notamment des femmes) vers le communisme dans les années d’avant la première guerre mondiale. Sur le modèle de Balzac et de Zola, Aragon entame alors un grand cycle romanesque qu’il nomme Le Monde réel par lequel il tente de reconstruire l’univers social disparu du début du siècle et qui contiendra, une fois interrompu, Les Beaux quartiers (1936), Les Voyageurs de l’impériale (1940-1947), et Aurélien (1944). Le gigantesque roman Les Commu­nistes (1949-1951), demeuré inachevé, se consacrera lui au récit minutieux de la guerre, de septembre 1939 à juin 1940, roman qu’il réécrira entièrement en 1966-67. Les années trente, qui va voir s’agrandir drama­tiquement la distance prise avec Breton, sont l’occasion de premiers voyages vers l’URSS où Aragon rencontre, à la faveur des grandes réunions politiques et esthétiques de l’époque et avec l’aide d’Elsa, les personnalités littéraires et communistes du monde soviétiques. Le congrès de Kharkhov (1930) semble avoir été déter­minant pour la réflexion sur le réalisme romanesque, tel que les communistes pensent le renouveler dans ces années-là, où l’orientation des productions intellec­tuelles devient, en France aussi, un sujet obsessionnel de débat chez les écrivains « de gauche ». De ces quelques séjours plus ou moins prolongés à Moscou, au cours desquels Aragon se lie d’amitié avec la famille d’Elsa, où il côtoie André Malraux, Louis Guilloux et conseille André Gide, Aragon rapporte de nouveaux éléments de réflexion théoriques sur le roman, qui lui viennent aussi, notamment après Les Cloches de Bâle, d’un cheminement romanesque très ancien. La période 1930-1936 apparaît très riche en conférences et articles synthétiques qui témoignent de l’importance d’une relégation du surréalisme aux domaines légers du rêve et de la féerie (autocritique nécessaire à l’époque et de toute façon voulue par Aragon) et, de l’autre côté des choses, du désir de favoriser, en France, l’émergence d’une littérature du réel susceptible de lire (par la nature même du roman et non par un contenu qui lui serait imposé) dans le monde contemporain les signes révélateurs d’un changement dans la bonne direction. De ces voyages soviétiques, on voit qu’Aragon ne tire pas la même conclusion que Gide et que son « retour d’U.R.S.S » se résout en un foisonnement à la fois romanesque, théorique et journalistique : en 1937, il devient, auprès de Jean-Richard Bloch le co-directeur du quotidien communiste Ce soir, pour lequel il déploiera une énergie prodigieuse. À peine plus de « vingt ans après » la première, la seconde guerre mondiale éclate au moment-même où Aragon met la dernière main aux Voyageurs. Dans un des derniers éditoriaux pour Ce soir, qui sera interdit, il tente de défendre la validité, pour la paix mondiale, du pacte germano-soviétique tout en soulignant que l’ennemi à abattre reste bien Hitler et l’hitlérisme. Le pays s’enfonce alors dans la « drôle de guerre ». Aragon, à nouveau incorporé (et surveillé), assiste en témoin direct à l’écroulement rapide et inexorable des forces armées françaises dans le Nord-Est de la France et à surtout à la capitulation de fait en juin 40, après l’écrasement de Dunkerque. Il passe en Angleterre puis revient en France où il est démobilisé. Les années qui suivent, qui sont des années de travail intense, feront réapparaître une autre facette de l’écrivain, celle du poète, un peu oubliée depuis les années 20, et dont la production, à partir du Crèvecœur (1939) marquera toute la période de la Résistance française avec, notamment, Les Yeux d’Elsa (1942), Brocéliande (1942), Le Musée Grévin (1943) et La Diane Française (1944). Ses activités de coordinateur de la 8 résistance intellectuelle en zone sud lui permettront de faire connaître certaines exécutions d’otages par les Allemands, notamment celle des vingt-sept de Châteaubriant, rendue publique grâce à son texte Les Martyrs (février 1942). Après la Libération, Aragon, célébré et incontestablement puis­sant, poursuit son engagement politique et soutient sans ambiguïté (et sans doute en connaissance de cause) les dérives staliniennes du communisme. Il assiste, impuissant, à l’éviction progressive des commu­nistes du pouvoir. Après la mort de Staline (mars 1953), Aragon fait imprudemment paraître en première page des Lettres françaises, qu’il dirige alors, un portrait original du Petit père des peuples dessiné par Picasso. Il prend de plein fouet, à l’occasion des protestations violentes et des accusations de trahison dont il fait l’objet, la raideur du rapport des dirigeants commu­nistes à l’art. Le rapport Krouchtchev (1956) qui dénonce les atrocités commises sous le régime pré­cédent, a lui aussi un effet dévastateur : Aragon traverse une véritable crise qui le mènera au bord du suicide et dont il ne sort qu’en se livrant entièrement à son activité de directeur des Lettres françaises, dont la qualité et la richesse n’ont guère trouvé d’équivalents depuis. Deux grandes œuvres naîtront cependant de cette crise, dépassant les tentatives poétiques du recueil Les Yeux et la mémoire (1954) et les recherches dans le domaine de la littérature russe (Littératures soviétiques, 1955). Le Roman inachevé (1956), autobiographie poétique immédiatement saluée comme un chef-d’œuvre par toute la critique d’une part et La Semaine Sainte (1958) gigantesque reconstitution mi-historique mi-romanesque d’un des derniers épisodes de la carrière napoléonienne d’autre part. À partir de ce double succès, la production poétique et romanesque d’Aragon ne va cesser de s’amplifier, en marge des modes du Nouveau Roman : avec Les Poètes (1960), Le Fou d’Elsa (1963), La Mise à mort (1965), Blanche ou l’oubli (1967), Les Communistes (seconde version), Henri Matisse, roman (1971), prodigieux roman où écriture et peinture se croisent et se rejoignent et enfin Théâtre/roman (1974). Cette prodigieuse production s’accompagne d’un travail impressionnant de présen­tation et de réédition, pour les Œuvres romanesques croisées, composées et soigneusement illustrées de 1964 à 1974. Aragon commencera à faire de même pour ses œuvres poétiques, à partir de 1974 et rassemblera dans L’Œuvre poétique des préfaces magnifiques remplies d’informations sur les conditions d’écriture et sur le contexte historique et politique. Après la mort d’Elsa Triolet (juin 1970), il poursuit comme il le peut ses activités politiques auprès de l’union de la gauche (il sera décoré par F. Mitterrand) et survit à la disparition d’Elsa en changeant radicalement de style de vie et en affichant ses relations homosexuelles, dans une mise en scène raffinée de lui-même marquée par les masques blancs portés pour ses dernières apparitions télévisées. Le recueil de poèmes Les Adieux (1980) viendra annoncer la fin prochaine du souffle.


Présentation de l’ERITA :
L’Équipe de Recherche Interdisciplinaire Elsa Triolet/ Aragon (ÉRITA) est une association (loi 1901) créée en 1996 à la suite du groupe de recherches du CNRS, arrivé au terme de ses deux mandats. Elle regroupe des enseignants, des étudiants et des chercheurs de plusieurs universités françaises. L’équipe, fondée par Michel Apel-Muller, Lionel Follet et Suzanne Ravis, organise des séminaires de recherche et des colloques. Sa publication Recherches Croisées Aragon / Elsa Triolet (Presses Universitaires de Strasbourg) et son site Internet (http://www.louisaragon-elsatriolet.org/) ont pour vocation de diffuser l’actualité et la recherche concernant Aragon et Elsa Triolet, et plus particulièrement les travaux et publications de l’équipe.
Merci à Patricia Principalli et Jean Weber




Louis Aragon et ses interprètes 1953-1962
Par Olivier Julien


CD 1 - Les chansons d’Aragon

1 - Georges Brassens - Il n’y a pas d’amour heureux (Louis Aragon – Georges Brassens)
Georges Brassens s’accompagne à la guitare
78 tours Polydor 560.475 - 1953
2 - Denise Benoit - La Belle Jambe (Louis Aragon – Joseph Kosma)
Orchestre direction : Robert Valentino
EP 17 cm 45 t Ducretet-Thomson 460V050 - 1955
3 - André Claveau - Les yeux d’Elsa (Louis Aragon - Maurice Vandair / Jean Ferrat)
orchestre WAL-BERG
EP 17 cm 45 t Pathé 45EG.177M- 1956
4 - Francesca Solleville - La rose du premier de l’an (Louis Aragon - M. Philippe-Gérard)
5 - Francesca Solleville - Un homme passe sous la fenêtre et chante (Louis Aragon - M. Philippe-Gérard)
Au piano : Philippe Gérard
EP 17 cm 45 tours BAM EX 244 - 1959
6 - Francesca Solleville - Je chante pour passer le temps (Louis Aragon - Léo Ferré)
7 - Francesca Solleville - Tu n’en reviendras pas (Louis Aragon - Léo Ferré)
Accompagnée par un ensemble instrumental dirigé par Ward Swingle
EP 17 cm 45 t BAM EX 254 – 1960
8 - Jacques Douai - Il n’aurait fallu (Louis Aragon – Georges Brassens)
avec Yves Prin, piano
33 tours 30 cm BAM LD 370 – 1960
9 - Hélène Martin - Chanson noire (Louis Aragon – Hélène Martin)
10 - Hélène Martin - Amour d’Elsa (Louis Aragon – Hélène Martin)
Avec l’ensemble Jacques Lasry
33 tours 30 cm BAM LD 381 – 1960
11 - Serge et Sonia - Est-ce ainsi que les hommes vivent (Louis Aragon – Léo Ferré)
12 - Serge et Sonia – L’étrangère (Louis Aragon – Léo Ferré)
Avec accompagnement instrumental
EP 17 cm 45 t BAM EX 251 – 1960

13 - Monique Morelli - L’affiche rouge (Louis Aragon – Léo Ferré)
14 - Monique Morelli - Les roses du jour de l’an (Louis Aragon – M. Philippe-Gérard)
15 - Monique Morelli - Il n’y a pas d’amour heureux (Louis Aragon – Georges Brassens)
16 - Monique Morelli - Un jour j’ai cru te perdre (Louis Aragon – C. Léonardi)
17 - Monique Morelli - L’étrangère (Louis Aragon – Léo Ferré)
18 - Monique Morelli - Elsa (Louis Aragon – Léo Ferré)
19 - Monique Morelli - Il n’aurait fallu (Louis Aragon – Léo Ferré)
20 - Monique Morelli – Est-ainsi que les hommes vivent ? (Louis Aragon – Léo Ferré)
21 - Monique Morelli - Les noyés d’Avignon (Louis Aragon – H. J. Dupuy)
22 - Monique Morelli - Les roses de Noël/ (Louis Aragon – H. J. Dupuy)
Orchestre dirigé par Pierre Berlioz
33 tours 25 cm Le chant du monde LD M 4212 -1961

Titre BONUS :
23 - Jean Chevrier - la rose et le réséda (Louis Aragon)



CD2 - Les chansons d’Aragon


1 - Catherine Sauvage - Tu n’en reviendras pas (Louis Aragon - Léo Ferré)
2 - Catherine Sauvage - Est-ce ainsi que les hommes vivent ?0(Louis Aragon - Léo Ferré)
3 - Catherine Sauvage – Je t’aime tant (Louis Aragon - Léo Ferré)
4 - Catherine Sauvage – Il n’aurait fallu ((Louis Aragon - Léo Ferré)
5 - Catherine Sauvage – Je chante pour passer le temps
6 - Catherine Sauvage – L’affiche rouge (Louis Aragon - Léo Ferré)
7 - Catherine Sauvage – La belle jambe (Louis Aragon – Joseph Kosma)
8 - Catherine Sauvage – Elsa (Louis Aragon - Léo Ferré)
9 - Catherine Sauvage – Blues (Louis Aragon - Léo Ferré)
Avec Jacques Loussier
33 tours 30cm Philips 844.905 BY - 1961

10 - Catherine Sauvage - Il n’a pas d’amour heureux (Louis Aragon – Georges Brassens)
11 - Catherine Sauvage - Han Coolie (Louis Aragon – Paul Arma)
12 - Catherine Sauvage – Julienne (Louis Aragon – Paul Arma)
Avec Jacques Loussier
33 tours 25cm Philips B77.376 L - 1962

13 - Francesca Solleville - J’entends, j’entends (Louis Aragon - Jean Ferrat) - 1962
Accompagnement d’orchestre, direction et arragements Jacques Loussier
33 tours 25cm BAM LD 395 M - 1962

14 - Caroline Cler - La chanson du quai de Béthune (Louis Aragon - Henri Jacques Dupuy)
15 - Caroline Cler - L’amour de toi (Louis Aragon - Henri Jacques Dupuy)
Accompagnée par un ensemble instrumental dirigé par Pierre Petit
33 tours 25cm BAM LD 386 - 1962

16 - Jean-Claude Pascal - La rose du premier de l’an (Louis Aragon - M.Philippe-Gérard)

Léo Ferré chante Aragon
17 - L’affiche rouge (Louis Aragon - Léo Ferré)
18 - Tu n’en reviendras pas (Louis Aragon - Léo Ferré)
19 - Est-ce ainsi que les hommes vivent (Louis Aragon - Léo Ferré)
20 - Il n’aurait fallu (Louis Aragon - Léo Ferré)
21 - Les fourreurs (Louis Aragon - Léo Ferré)
22 - Blues (Louis Aragon - Léo Ferré)
23 - Elsa (Louis Aragon - Léo Ferré)
24 – L’étrangère (Louis Aragon - Léo Ferré)
25 - Je chante pour passer le temps (Louis Aragon - Léo Ferré)
26 - Je t’aime tant – 3’32 (Louis Aragon - Léo Ferré)
Direction d’orchestre : Jean-Michel Defaye
33 tours 30cm Barclay 80138 – 1961



CD3 - Aragon, poèmes dits par l’auteur


Les yeux et la mémoire (fragments) - 1954
1- Que la vie en vaut la peine
2 - Nocturne des frères divisés
3 - L’enfer
4 - Le peuple
5 - Sacre de l’avenir
6 - Chant de la paix
33 tours 33cm La voix de son maître FELP 109 - 1954

Amours – 1956
7 - Les lilas et les roses
8 - Richard II quarante
9 - La rose et le réséda
10 - Paris
11 - Les yeux d’Elsa
12 - Elsa au miroir
13 - Amour d’Elsa (1 & 2)
33 tours 17cm Le Chant du monde LDY-60020- 1956


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AMOUR BANANES ET ANANAS 1932 - 1950
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Un cocktail de percussions et de gaudrioles, de tapioca et de mirontons, de jeux de mots oulipiens et de vers de mirliton, de...

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