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OSCAR PETERSON - THE QUINTESSENCE
Réf. : FA280

OSCAR PETERSON - THE QUINTESSENCE

1950 - 1958

OSCAR PETERSON
Direction artistique : ALAIN GERBER, DANIEL NEVERS, ALAIN TERCINET
Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 2
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Distinctions :
DISQUE DU MOIS (JAZZ MAGAZINE) / "BEST OF 2009" ALL ABOUT JAZZ NEW YORK / RECOMMANDÉ PAR FRANCE MUSIQUE
Personne ne peut s’asseoir au piano et jouer et penser aussi vite que ça. C’est impossible, on ne peut pas penser aussi loin à l’avance. Et lui, il se contente de poser ses mains sur le clavier, et ses doigts se mettent à jouer. »
Count Basie

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.

Nobody can sit down at the piano and play and think as fast as that. It's impossible; you can't think that far ahead. He's happy just to put his hands on the keyboard, and his fingers start playing.”
Count Basie

Frémeaux & Associés’ « Quintessence » products have undergone an analogical and digital restoration process which is recognized throughout the world. Each 2 CD set edition includes liner notes in English as well as a guarantee. This 2 CD set present a selection of the best recordings by Oscar Peterson between 1950 and 1958.
CD 1 (1950-1955) :
1. O. Peterson (p) & R. Brown (b) : Début • 2. O. Peterson (p) & R. Brown (b) : Tenderly • 3. O. Peterson (p) & M.Holley (b) : Deep purple • 4. O. Peterson (p) & R. Brown (B) : Salute to Garner • 5. O. Peterson (p) & R. Brown (b) : How high the Moon • 6. O. Peterson quartet : the Astaire blues • 7. O. Peterson trio : Too Marvelous for Words • 8. Billie holiday (vo) & O. Peterson (p) : Love for sale • 9. O. Peterson trio (Jatp) : C Jam Blues • 10. O. Peterson trio : Just a-sittin’ and a-rockin’ • 11. Fred Astaire & O. Peterson quartet : Fast dance • 12. O. Peterson trio : Autumn in New York • 13. Lionel Hampton Quartet : Air Mail Special • 14. Lionel Hampton Quartet : Midnight Sun • 15. O. Peterson trio : Over The Rainbow • 16. O. Peterson quartet : Jive at Five 
CD 2 (1955-1958) :
1. O. Peterson Quartet : Blues for Basie • 2. O. Peterson Trio : Norren’s nocturne • 3. O. Peterson Trio : 52nd Street Theme • 4. Anita O’Day & O.Peterson Quartet : Them there eyes • 5. O. Peterson trio : Bluesology • 6. O. Peterson Trio : I’ve got the World on a string • 7. O. Peterson Trio : Indiana • 8. O. Peterson Trio : Joy Spring • 9. Louis Armstrong & O. Peterson quartet : You go to my Head 6’23 • 10. Ella Fitzgerald & O. Peterson : Lush Life • 11. O. Peterson trio : Sweet Georgia Brown • 12. O. Peterson Trio : The Champ • 13. O. Peterson Trio : I Could have danced all night

Droits : Frémeaux & Associés / DP.
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- « L’orfèvre minimaliste » par Jazz Magazine
L’excellence de la collection The Quintessence dirigée par Alain Gerber n’est depuis longtemps plus à démonter, l’ample livret et le traitement sonore venant compléter idéalement la justesse et le goût de la sélection. La perspective de ces huit années est passionnante. Si en 1950 on perçoit encore un jeune pianiste influencé par ses aînés classiques, dès la fin de 1951 tout Peterson est là, dans ce savant mélange de phrase venues à la fois du swing et du bop, le tout toujours pétri de blues. Avec le défilé des pistes, on entend Peterson approfondir son art pour parvenir aux sommets de 1956-57 (plages extraites du « At Stratford Shakespearean  Festival » et de « At the Concertgebouw »). Mais surtout à côté du virtuose – son art du block chord n’a jamais été dépassé, son ambidextrie est époustouflante – une écoute approfondie nous dévoile aussi le Peterson attentif à l’avant-garde de son temps (quelques accents tristaniens peut-être sur… Salute to Garner !), l’harmoniste étonnant sur l’intro de Over the Rainbow, ou encore l’orfèvre minimaliste (I Could Have Danced All Night). Sans parler des chefs-d’œuvre comme Lush Life en duo avec Ella. Et dire que ce n’est qu’un début (ah, les années MPS…) ! Ludovic FLORIN – JAZZ MAGAZINE
- "Un artiste de haut vol" par Le Journal du Dimanche
« Personne ne peut s’asseoir au piano, jouer et penser aussi vite, c’est impossible ! » déclarait Count Basie à propos d’Oscar Peterson. Sans aucun doute, ce géant noir à l’embonpoint triomphant et au sourire paisible demeure à ce jour, 18 mois après sa disparition, l’un des plus fabuleux virtuoses du clavier de l’Histoire du jazz. Parmi les enregistrements qu’il a gravés au cours de 40 ans de carrière, les Editions Frémeaux ont retenu une trentaine de titres qu’il a enregistrés entre 1950 et 1958, pour la plupart en trio ou en quartet, en studio ou en concert, les meilleurs ! Cette sélection reflète les multiples facettes d’un artiste de haut vol, exceptionnellement crooner à la voix de miel, à l’instar de l’une de ses idoles l’élégant King Cole. Capable d’improviser sur les tempos les plus fous, écoutez plutôt les interprétations de The Astaire’s blues, Indiana, Sweet Georgia brown, The champ de Dizzy ou The fifty-second street de Théléonius Monk, Peterson stupéfie par sa vitesse d’exécution, son articulation précise, détachant chacune des notes de ses interminables envolées, son sens rigoureux du tempo, sa référence constante au Blues selon lui « le cœur du jazz ». Impétueux leader d’un trio ou d’un quartet magnifiquement soudé dont le pilier fut le contrebassiste Ray Brown, Peterson pouvait renoncer à sa virtuosité et s’affirmer le plus tendre des accompagnateurs au lyrisme discret voire intimiste comme aux côtés de Louis Armstrong, You go to my head, Ella Fitzgerald, Lush life, ou l’émouvante Billie Holiday, Love for sale, trois versions inédites de ce double album, tout comme ce duo au swing crépitant avec le survolté Fred Astaire dans un numéro époustouflant de claquettes et cette complicité fusionnelle avec le vibraphoniste Lionel Hampton, ce maître exubérant du swing aux brassées de notes incandescentes, Air mail special. Certains esprits chagrins, assoiffés de modernisme, ont parfois reproché à Peterson son jeu mécanique truffé selon eux d’automatismes et de clichés. Il suffit de prêter une oreille attentive à tous ces enregistrements pour réaliser à l’évidence combien la musique de cet Hercule du clavier est sensible, brillante, généreuse. Qu’il n’échappe pas à certaines redites, soit. Mais cela ne saurait entacher son art rayonnant et sa joie immense, naturelle, de jouer jusqu’au bout du swing, une passion qu’Oscar Peterson fit partager, pendant quatre décennies, à des dizaines de milliers de fans à travers le monde ! LE JOURNAL DU DIMANCHE
- « Tout y est remarquable » par Jazz Classique
« Ce coffret de deux CD est consacré à une sélection d’enregistrements d’Oscar Peterson entre 1950, année qui marque les débuts du pianiste au sein de l’écurie du producteur Norman Granz, comme nouvelle star des concerts J.A.T.P., et 1958 qui marque la fin de son trio régulier dans la formule piano, guitare, contrebasse (avec Herb Ellis et Ray Brown). En effet, en 1959 commence une nouvelle aventure avec un trio régulier piano, basse, batterie (avec Ray Brown et Ed Thigpen). Cette compilation est intéressante à plus d’un titre, d’abord  parce que la musique y est toujours de très haut niveau, mais ensuite parce que l’écoute chronologique des faces présentées permet de dégager deux périodes ; une période de construction d’un style et d’une esthétique, correspondant à la grande majorité des enregistrements du CD N°1, et une période d’aboutissement.  Ce qu’il y a de remarquable chez Peterson est que son style s’est construit sur la base de multiples influences dont les apparentes, sont Nat King Cole, Garner et le bop (Charlie Parker, Dizzy Gillespie). À cette époque ces diverses influences ne sont pas encore fondues en un style homogène, car on entend plutôt des séquences entières se rapportant à l’une ou à l’autre. La part du bop dans le phrasé de Peterson est absolument primordiale et s’entend dès le premier morceau, Début, en duo avec Ray Brown (qui était loin d’être un étranger au mouvement bop). L’ensemble des phrases et chromatismes parkériens sont complètement assimilés et on peut entendre de longues phrases linéaires extrêmement véloces jouées avec les deux mains qui préfigurent plus Phinéas Newborn qu’elles ne rappellent Tatum ou Wilson. À ce propos on cite souvent Tatum comme un des principaux maîtres ayant inspiré Peterson. Du fait de sa technique étourdissante, il est évidement tentant de rapprocher les deux pianistes. Cependant, je n’entends pas dans la sélection présentée ici de références vraiment explicites au style de Tatum. La raison me semble évidente : à l’époque de l’enregistrement de ces faces, Tatum était bien vivant (il est mort en 1956) et gravait presque quotidiennement des chefs-d’œuvre dont certains pour le compte du même producteur, Norman Granz. La sagesse était évidemment de ne pas s’aventurer sur des terrains où la comparaison entre les deux grands pianistes ne pouvait que desservir Peterson. Cependant, il est tout à fait probable qu’Oscar travaillait « son Tatum » à la maison, mais pas question de le montrer en public. Ce n’est que bien plus tard que Peterson dévoilera explicitement en public ses références à Tatum. Ici dans Love For Sale, ou Lush Life, lorsqu’il est amené à jouer sans rythmique en accompagnant remarquablement Billie Holiday ou Ella Fitzgerald, Peterson ne tombe pas dans le piège de l’imitation de Tatum. Au contraire, il développe un beau style de piano solo original dont l’univers harmonique fait parfois référence à Garner (exposé rubato de Tenderly). À noter, à propos des titres avec Billie et Ella, le grand talent d’accompagnateur de Peterson, que l’on retrouve dans You Go My Head avec Louis Armstrong (dans ce cas avec rythmique). C’est certainement un point fort d’Oscar par rapport à Tatum. Dans les toutes premières plages (Début, Tenderly, Deep Purple, How High The Moon) en duo avec contrebasse, Peterson montre une très grande maîtrise d’une technique de block chords avec un phrasé à la fois bop et influencé par Garner (ce qui n’a rien d’antinomique) : du grand art… Il y a aussi de longs passages où Peterson adopte carrément le style de Garner ( Salute To Garner, premier chorus de Just A Sittin And A Rockin). Ces références évidentes à Garner vont finalement s’estomper progressivement au fil du temps, lorsque Peterson aura trouvé son style. C’est clairement dans la formule du trio piano-guitare-contrebasse, héritée de son maître Nat King Cole, que le style de Peterson va s’affirmer. Si l’on excepte les deux titres chantés par Oscar, Too Marvelous For Words et Autumn In New-York, qui sont du domaine de la reconstitution fort bien faite de l’esthétique du trio de King Cole, Peterson affirme sa personnalité en compagnie de Barney Kessel et Ray Brown. En décembre 1951, Astaire Blues (le trio plus le batteur Alvin Stoller), qui n’a rien d’un blues puisque ce sont des harmonies type I Got Rhythm, Peterson développe un phrasé étourdissant en single note avec un mélange de phrases typiquement bob (on entend entre autres un cliché que Parker utilise très souvent au début du pont de Cherokee) et de phrases ou de riffs bluesy. Cet aspect bluesy qui s’affirme dans le jeu de Peterson est très probablement issu de la culture boogie woogie que le pianiste avait acquise dans sa jeunesse. À noter de ce point de vue les points communs entre le phrasé de Peterson et celui des premiers Horace Silver (Opus de Funk), pianiste qui débutera également par le boogie woogie avant d’adopter un langage inspiré du bop. Un point crucial dans l’aboutissement du style de Peterson est l’utilisation de la main gauche dans le cadre du trio avec guitare. Cela correspond à un développement de ce que King Cole avait mis en place, voicing se fondant avec les accords de guitare, alternés avec des pêches de relance dans le grave du piano. Cette main gauche très dynamique participe à la sensation de swing exacerbé qui ressort des morceaux en trio. À ce propos, Norman Granz a « coaché » Peterson pour qu’il soit un pianiste de scène, devant faire à chaque fois un triomphe dans les concerts J.A.T.P. Il devait se mesurer, devant un public en quête d’émotions, à des colosses, en même temps vieux briscards, de l’histoire du Jazz. Ceci explique l’impression de « swing un peu forcé » que l’on éprouve à l’écoute de C Jam Blues enregistré par le trio à Carnegie Hall. La performance est ahurissante et il se dégage, certes, une envie de jouer et une énergie forcenée de la part des trois protagonistes (Peterson, Kessel, Brown) mais, pour ma part, je préférerais un peu plus de sérénité. La sérénité et l’aboutissement arrivent, me semble-t-il, avec Herb Ellis. Le guitariste est le lien parfait entre les deux locomotives que sont Oscar Peterson et Ray Brown. Le jeu d’Herb Ellis est d’une souplesse exemplaire, jamais agressif, que ce soit dans la pompe, dans les interventions rythmiques ou les solos. Le début de Jive At Five plante le décor, fusion parfaite des sons et des mises en place rythmiques. Il faut dire que la présence du Buddy Rich dans les deux titres issus du disque « Plays Count Basie » en rajoute encore dans la cohésion de l’ensemble. Peterson y joue avec une sobriété exemplaire pour rendre hommage au « Count ». L’apothéose, ce sont les titres enregistrés en public de 1956 à 1958, qui se trouvent dans le CD N°2, particullièrement Noreen’s Nocturne, Fifty Second Street, Bluesology, I’ve Got The World On A String, Joy Spring. Les arrangements, la cohérence du trio, tout y est remarquable. Si vous n’avez pas ça chez vous, il faut absolument les acquérir. Évidemment les cerises pour ce coffret bien fait dont le livret, avec des textes de Alain Gerber et Alain Tercinet, est intéressant et bien documenté. »
Par Jacques Schneck  -  JAZZ CLASIQUE
- « Nous apprécions le swing ultra tonique » Par France Musique
« Personne ne peut s’asseoir au piano et jouer et penser aussi vite que ça. » Count Basie le dit mieux que nous. Les mains de Peterson étaient « improbables »... Sa formidable ambidextrie est ici revisitée au travers d’une sélection de vingt-neuf titres en public due à Alain Gerber et Alain Tercinet. Des titres datant des années 1950-1958. Ils permettent de suivre un Peterson qui affine son jeu (il a 25 ans sur les premières plages), puis le pose, le rendant alors parfaitement singulier. Ici, on le retrouve auprès de ses compères du moment : le bassiste Ray Brown et les guitaristes Barney Kessel (1950-1954) et Herb Ellis (1954-1958). Ils sont associés, selon les plages, aux batteurs Alvin Stoller, « Buddy » Rich, Louie Belson et Gene Gammage. N’oublions pas le détour de deux titres – Air Mail Special & Midgnight sun – vers le Lionel Hampton Quartet. Avec ces musiciens, il se mesurait à un public exigeant. Sans doute faut-il y voir la trace, parfois, d’un certain forçage. Certains ont pu le regretter. Pour notre part, nous apprécions le swing ultra tonique de C Jam Blues (1952), de 52nd Street Theme (1956), de The Champ (1958. Mais d’autres plages font la qualité de cette compilation éclairée. Ainsi un touchant Love for sale avec Billie Holliday (1952) et un Lush Life éthéré avec Ella Fitzgerald (1957). Et encore : un chouette Jive at five (1955) ou – au hasard –I’ve got the world on a string, tout en déliés (1957) et Sweet Georgia Brown, étrangement nimbé par les bruits d’ambiance... (1958). Ce disque est rouge. Un bon moyen pour ne pas l’oublier et le faire tourner. »
Par  Karine Le Bail et Philippe Tétart — FRANCE MUSIQUE

"(Depuis des années, Les Greniers de la Mémoire diffusent des disques publiés par Frémeaux & Associés. En les remerciant souvent d’offrir la seule possibilité d’illustration sonore pour tel ou tel thème, tel ou tel artiste, telle ou telle rareté. Il nous est donc tout naturel de dire l’importance du travail, militant, mené par cette « maison » afin de restaurer, sauvegarder et diffuser un patrimoine sonore – au sens le plus large – dont l’intérêt artistique, historique ou musicologique, essentiel, l’emporte rarement sur le principe de rentabilité à court terme.)"
Liste des crédits sur ce CD :
Oscar Peterson, Peterson O. , Gross W. , De Rose P. , Lewis M. , Witing R.a. , Porter C. , Ellington E. , Duke V. , Goodman B. , Hampton L. , Arlen H. , Basie W. , Monk T.s. , Pinkard . , Jackson M. , Hanley F. , Brown C. , Gillespie H. , Strayhorn W. , Bernie , Gillespie J.b. , Lener A.j.
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11DébutOscar Peterson 00:02:521950
12TenderlyOscar Peterson 00:03:441950
13Deep purpleOscar Peterson 00:03:121950
14Salute to garnerOscar Peterson 00:02:531950
15How high the moonOscar Peterson 00:03:011951
16The astaire bluesOscar Peterson 00:12:041951
17Too marvelous for wordsOscar Peterson 00:02:511952
18Love for saleOscar Peterson 00:02:591952
19C jam bluesOscar Peterson 00:07:241952
110Just a sittin' and a rockin'Oscar Peterson 00:03:481952
111Fast danceOscar Peterson 00:02:471952
112Autumn in new yorkOscar Peterson 00:04:001953
113Air mail specialOscar Peterson 00:07:381953
114Midnight sunOscar Peterson 00:06:131954
115Over the rainbowOscar Peterson 00:03:321954
116Jive at fiveOscar Peterson 00:04:141955
21Blues for basieOscar Peterson 00:03:341955
22Noreen's nocturneOscar Peterson 00:05:251956
23Fifty second street themeOscar Peterson 00:04:141956
24Them there eyesOscar Peterson 00:02:391957
25BluesologyOscar Peterson 00:09:121957
26I've got the world on a stringOscar Peterson 00:06:321957
27IndianaOscar Peterson 00:04:141957
28Joy springOscar Peterson 00:05:401957
29You go to my headOscar Peterson 00:06:281957
210Lush lifeOscar Peterson 00:03:411957
211Sweet georgia brownOscar Peterson 00:07:501958
212The champOscar Peterson 00:05:231958
213I could have danced all nightOscar Peterson 00:05:201958

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