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DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 1
Réf. : FA301

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 1

PRESENTATION STOMP 1928 - 1934

DJANGO REINHARDT
Direction artistique : DANIEL NEVERS
Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 2
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Distinctions :
* * * JAZZMAN / INDISPENSABLE JAZZ HOT / RECOMMANDÉ PAR ÉTUDES TSIGANES / PRIX RÉÉDITION DU HOT-CLUB DE FRANCE, 2005 / RECOMMANDÉ PAR FRANCE INTER (JULIEN DELLI FIORI)
“Django mort, c’est un de ces doux fauves qui meurent en cage. Il a vécu comme on rêve de vivre : en roulotte”.
Jean Cocteau, 1953

Les intégrales Frémeaux & Associés sous la direction de Daniel Nevers réunissent la totalité des enregistrements phonographiques originaux disponibles auprés des collectionneurs participant à ces "catalogues raisonnés de l'oeuvre enregistrée" d'un artiste. A cette vocation historiographique dédié au patrimoine sonore phonographique, les éditions Frémeaux & Associés ajoutent des documents radiophoniques (Ina, Rtbf...) afin d'éclairer la diversité de la production de l'artiste et de révéler la raison de son appartenance à notre mémoire collective.
Patrick Frémeaux & Claude Colombini

“Sous la direction de Daniel Nevers, voici la suite d’un des travaux d’Hercule discographiques qu’a entrepris, avec une remarquable constance et qualité, Patrick Frémeaux, responsable de la célèbre maison qui fait tant pour la préservation de la mémoire des hommes. (...) C’est une façon de dire pour cet éditeur combien ce musicien a été important, sous son apparence détachée, pour l’histoire de la musique du monde, pour l’histoire des hommes simplement. Rendre un tel hommage à cet homme de la marge, celle des gens du voyage et même à y regarder de plus près en marge de sa propre communauté - car pour appartenir à tous l’artiste doit n’appartenir à personne - est aussi une façon de mettre en lumière une conception de la liberté dans la création."
Yves Sportis - Jazz Hot

"Une réédition d’exception ! Depuis quelques années maintenant, les éditions Frémeaux ont entrepris la publication d’une intégrale des enregistrement de Django Reinhardt. La présentation soignée (les  livrets sont une mine d’informations), la restitution sonore établie à partir des meilleures sources disponibles, tout concourt à faire de cette entreprise en cours de réalisation une vraie réussite, un monument discographique impressionnant.(...) Comme pour Bach, Beethoven, Mozart, Schubert et tant d’autres, à leur plus haut point de création les musiciens de cette trempe ont touché à l’ordre secret du monde. Django possédait cette grâce là aussi."
Jean-Pierre Jackson - Répertoire

The complete works of Django reinhardt is the herculean endeavor, to say the least. Each 2 CD set is chock full of 40 plus recording and packaged with an excellent liner booklett detailing recording dates and personnel as well as detailed recording history. The liner notes are in both English and French. Vintage Guitar Magazine (USA)

Coffret 2 CD accompagné d'un livret 40 pages.

Droits audio et éditorialisation : Frémeaux & Associés (Production : Groupe Frémeaux Colombini SAS for Complete Django Reinhardt).

Référencement : Djangostation, Guitare, Guitariste, Jazz gitan, Swing manouche, Gypsy Swing.
Remerciements à l'Ina, Etudes tziganes, Jazzman, Jazz hot, Jazz Classique, Claude Bolling, Stéphane Grappelli, Babik Reinhardt, Succession Jean Sablon, Jean-Christophe Averty, Noêl Hervé, François Lacharme, Pierre Bouteiller, Franck Hagège et bien entendu Frank Ténot.
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- "Intégrale Django Reinhardt" par Jazz Hot
“Sous la direction de Daniel Nevers, voici la suite d’un des travaux d’Hercule discographiques qu’a entrepris, avec une remarquable constance et qualité, Patrick Frémeaux, responsable de la célèbre maison qui fait tant pour la préservation de la mémoire des hommes. Avant de vous parler de Django, mais parce que cela a un lien direct avec cette édition, il faut remettre en perspective le monumental travail de cette maison d’édition. Tout le monde ne le sait pas, mais en dehors de Django, en dehors du jazz, en dehors des musiques populaires (on peut y inclure la musique religieuse américaine, Charles Trenet, Yves Montand, la musique tsigane et d’autres musiques encore…), en dehors de tout çala maison Frémeaux édite tout un tas d’autres archives sonores, les bruits de la nature, mais aussi des grands textes (Machiavel, Hugo, Platon, Tchekov, Van Gogh, Poe, Tolstoï…) lus par des acteurs (Michael Lonsdale, Ariane Ascaride, Michel Duchaussoy, Brigitte Fossey…), restituant dans le monde sonore une vie culturelle utile non seulement aux aveugles, mais à tout ceux qui ont perdu l’habitude de poser les yeux dans un livre. Il y a encore un certain nombre de travaux historiques et sociologiques (Paroles de Poilus, Jean Moulin…) restituant les grands discours, la mémoire des camps de concentration, des pans entiers de notre histoire récente... Une telle oeuvre éditoriale ne doit bien évidemment rien au hasard, et pour qui sait lire un catalogue ou ces quelques lignes, on comprendra qu’une idée de la vie, une philosophie et une énergie particulière président à ce travail de mémoire. C’est une force impérieuse qui vient d’une urgence très humaine, et c’est ce qui la rend éminemment estimable. Que l’humanité génère de tels hommes et de telles énergies, console de tout le reste. La réédition de l’oeuvre complète de Django Reinhardt se place dans ce cadre. Ce n’est pas un simple cadeau fait aux collectionneurs du jazz, aux amateurs de guitare. C’est une façon de dire pour cet éditeur combien ce musicien a été important, sous son apparence détachée, pour l’histoire de la musique du monde, pour l’histoire des hommes simplement. Rendre un tel hommage à cet homme de la marge, celle des gens du voyage et même à y regarder de plus près en marge de sa propre communauté - car pour appartenir à tous l’artiste doit n’appartenir à personne - est aussi une façon de mettre en lumière une conception de la liberté dans la création.
Daniel Nevers est l’auteur des copieux livrets qui donnent un contexte à cette histoire qui devrait comporter une vingtaine de volumes. Sans être toujours d’accord avec les jugements artistiques ou historiques, ces livrets constituent une trame passionnante de cette période, car suivre Django dans une aventure, c’est lire celle du jazz depuis ses origines en France, côtoyer tous les musiciens qui de près (français et étrangers) ou de plus loin (Sablon, Trenet…) ont a voir avec cette musique. Les livrets fourmillent de détails et d’importantes informations qui font le ravissement du lecteur-auditeur. Ils sont sérieusement établis, en particulier sur le plan discographique. La longue liste des remerciements montre que l’auteur a frappé aux bonnes portes et en a tiré une substance intéressante. Tout au plus, l’actuel responsable de Jazz Hot peut s’interroger sur la faiblesse des références à cette revue qui constitue en général, et pour Django en particulier, une source d’information que le sérieux Daniel Nevers possède certainement dans son subconscient. Le volume 10 commence en 1940 pendant la drôle de guerre, et comme il s’étend jusqu’à la fin de l’année, au-delà de la déroute, on y trouve la version historique de « Nuages ». On ne va pas détailler les 290 titres de cette période qui va jusqu’au début de 1949, mais on retiendra que les titres des albums ont été judicieux (« Swing 42 », « Manoir de mes rêves », « Echoes of France » « La Marseillaise » de Django et Stéphane Grappelli), que dans cette période figure les traces rares de la période ellingtonnienne de Django aux Etats-Unis, les périodes londonnienne, bruxelloise, romaine et niçoise, en rapport avec le Festival de Nice qui est le titre du dernier volume de cette série en cours, et bien sùr parisienne car Django, malgré son âme voyageuse, y a ses habitudes. On peut apprécier que Charles Delaunay suit toujours attentivement la carrière de Django, que Django retrouve périodiquement Stéphane Grappelli (ou la réciproque), car ils sont tous deux liés par un fil invisible d’une telle solidité que même la mort du premier puis du second ne l’a pas rompu. Django, c’est aussi une telle histoire humaine, avec ses fidélités, ses disparitions, ses envols devrait-on dire comme pour tous les grands créateurs. Nous n’avons pas parlé de sa musique. Nous en parlons souvent, elle est si belle que devant une belle collection comme celle-là, il convient simplement de s’arrêter, et de prendre le temps d’écouter, avec attention, car même en sideman, dans des contextes difficiles, Django reste un prince de l’invention. Contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là. Django est le père d’une école. Pas seulement d’un style défini, mais il a fécondé comme aucun l’ensemble de la musique en France bien sùr où aucune de celles qui expriment quelque chose n’est exempte de son empreinte, mais aussi à l’étranger, dans le jazz en particulier.” Yves SPORTIS, JAZZ HOT
- "Intégrale Django Reinhardt" par Répertoire
Une réédition d’exception ! « Depuis quelques années maintenant, les éditions Frémeaux ont entrepris la publication d’une intégrale des enregistrement de Django Reinhardt. Nous voici parvenus au seizième double album compact. La présentation soignée (les  livrets sont une mine d’informations), la restitution sonore établie à partir des meilleures sources disponibles, tout concourt à faire de cette entreprise en cours de réalisation une vraie réussite, un monument discographique impressionnant. »
"Ce volume16, exceptionnel à plusieurs titres, peut parfaitement être acquis même si l’on ne possède pas les volumes précédents. En effet, son contenu relativement homogène offre un panorama enthousiasmant et exhaustif de la musique du divin Manouche de la fin 1947 au début de 1949 : une séance radio composée de cinq titres avec le quartet à cordes, les deux morceaux en quintet avec le trompettiste américain Rex Stewart alors présent à Paris, deux faces enregistrées à l’occasion du festival de Nice de 1948, sept morceaux en studio édités à l’époque sur 78 tours Swing. Puis une découverte inédite à ce jour : deux morceaux avec le sextet d’Hubert Rostaing enregistré par la Radiodiffusion Française au cours de l’émission Jazz Parade d’octobre 1948 au Théâtre Edouard VII ; dans la salle, mentionnés par le présentateur, se trouvent le cinéaste Jacques Becker et Boris Vain… Ca gratte, ça n’est pas la haute fidélité, mais quel bonheur d’entendre ainsi revivre une époque bénie du jazz à Paris ! Le deuxième CD se partage en deux formations : celle réunie pour le concert de Bruxelles de novembre 1948 et le début des enregistrements de la radio italienne pour laquelle Django et Stéphane Grappelli entreprirent un véritable marathon musical. Les éditions précédentes du concert de Bruxelles (celle de Vogue en particulier) faisaient figurer deux titres (Artillerie lourde et Place de Broukère) qui provenaient en fait d’émissions de la radio française du début de l’année 1947 ; ces deux titres ne sont donc pas inclus dans cette nouvelle édition à caractère presque scientifique, ayant été publiés précédemment. Quant à la séance romaine, les treize premiers titres sont un régal, mêlant compositions originales de Django et Grappelli (Minor Blues, Swing 39), standars (Over the Rainbow,Night and Day, Honeysuckle Rose) et deux chansons du crooner jazzy Jean Sablon (Clopin–clopant, Vous qui passez sans me voir), avec qui Django grava plusieurs faces avant guerre. Tel quel, ce double CD est une pierre blanche discographique, évoquant à merveille les heures musicales magiques que connut Paris dans les années qui suivirent la Libération. Mais pour autant, comme toute œuvre véritable, cette musique survit admirablement aux conditions conjoncturelles qui l’on vu naître, pour mystérieusement emprisonner une part d’éternité. Je dis mystérieusement parce que personne n’a jamais donné l’explication de ce phénomène miraculeux par lequel s’émerveillent aujourd’hui encore, et pour longtemps, ceux qui sont étrangers, par l’âge, la géographie ou la culture, aux circonstances qui ont vu apparaître semblable trésor. Comme pour Bach, Beethoven, Mozart, Schubert et tant d’autres, à leur plus haut point de création les musiciens de cette trempe ont touché à l’ordre secret du monde. Django possédait cette grâce là aussi." J.P. JACKSON - RÉPERTOIRE
- "Intégrale Django Reinhardt" par Vintage Guitar Magazine
 “The ongoing series attempting to document the complete works of Django Reinhardt is a herculean endeavor, to say the least. Each two-disc set is chock full of 40 plus recordings and packaged with an excellent liner booklet detailing recording dates and personnel as well as detailed recording history.The liner notes are in both English and French.” VINTAGE GUITAR MAGAZINE (USA)
- "Django Reinhartd" par Charles Delaunay
“Improviser ne consistait pas pour Django à juxtaposer des phrases sans rapport entre elles.
C’était au contraire construire et développer un discours cohérent, obéissant à un scénario rigoureux, dont les mouvements, pour être imprévisibles, n’en amenaient pas moins, inexorablement, à la conclusion.” Charles DELAUNAY

“As far as Django was concerned, improvisation was not simply a matter of putting phrases toghether haphazardly.
On the contrary, it had to be built and developed coherently, strictly respecting the outlines, and which, despite its unpredictability, led inexorably to the conclusion.” Charles DELAUNAY
- "Intégrale Django Reinhardt" par Patrick Frémeaux
À DANIEL NEVERS : "DE L’INSIDIEUSE CORRELATION ENTRE LE DEVENIR DES PRODUITS CULTURELS ET LA VITESSE DE LIVRAISON DES PIZZAS À DOMICILE” OU, DE L’IMPROBABILITÉ D’UNE INTÉGRALE DJANGO REINHARDT DANS NOTRE NOUVEL ESPACE-TEMPS ÉCONOMIQUE
"Où notre éditeur, harassé mais heureux du dénouement d’une aventure de dix ans, prend sa plus belle plume pour adresser à son fidèle lecteur le chant d’un phénix – et non du cygne. Le temps s’est densifié ces dernières années. Notre perception de celui-ci opère dans une accélération constante et subit la contagion d’une “éthique” de la performance. Le mythe du progrès qui soutint nos sociétés positivistes est, depuis plusieurs décennies déjà, happé par la pratique d’une recherche permanente de gain de productivité. Celle-ci possède ses hérauts, ses gardiens d’un temple de l’immédiateté renforcé par chaque nouvelle trouvaille technologique. D’une vie planifiée où nous recevions le courrier le matin pour organiser la journée de travail, nous avons eu le fax, puis Internet, intronisant la disponibilité à tout moment, le changement des programmes de travail à toute heure, et une flexibilité de tous les instants – appelée plus communément : stress. Ces contraintes de vie nous ont convaincus, d’ailleurs, qu’il était normal de recevoir en moins de 30 minutes une pizza de son choix à domicile. De même, toute entreprise commerciale digne de ce nom s’est imposé le stock zéro et la production en flux tendu. Le téléphone mobile a porté cette accélération – et, n’en doutons pas, un émiettement des repères spatio-temporels – à son point (pour l’instant…) culminant : avec lui s’est créé un lien ultime et permanent entre fournisseurs et clients, prestataires et industriels.
On opposera à ce tableau, tout empli d’une nostalgie passéiste, qu’une technologie ne vaut que par l’utilisation que l’on en fait. Les éditions Frémeaux & Associés peuvent fièrement revendiquer qu’il en va de même de l’économie et des valeurs défendues par une société. Aujourd’hui, les entreprises subissent un véritable ballet de leurs cadres et dirigeants. Leurs résultats en bourse sont jugés sur six mois. Les conclusions sont tirées de plus en plus tôt et sur des arguments toujours plus réduits. L’édition phonographique, qui participe à cette surenchère de compression du temps, accorde sa confiance à ses directeurs de collections ou “label manager” pendant une durée souvent inférieure à vingt-quatre mois. Laisser le temps au temps semble ne plus être de mise. Les maisons de disques doivent répondre de leurs investissements sur douze mois et toute nouveauté remontant à trois semaines est considérée par la presse comme du fonds de catalogue sans intérêt. Laisser sa place au divergeant, à l’émergeant, à l’incertain et même à notre mémoire collective, semble ne plus être justifié dès lors que les raisons de la rentabilité immédiate sont mises au coeur du système de production.
C’est dans ce monde merveilleux du culte de l’instantané que Frémeaux & Associés essaye d’exister. C’est dans cette industrie de la rentabilité que nos éditions ont fait le choix de durées d’amortissement de plus de six ans sur ses publications et des plans de production de deux à huit ans.
Le chantier d’une Intégrale Django Reinhardt a été lancé au sein de nos éditions par Daniel Nevers, en 1995. Seul un spécialiste et un collectionneur de son envergure pouvait honorer cette gageure ; seule une vie au service de la musique pouvait générer suffisamment de passion et de connaissances pour s’acquitter d’une pareille folie. Dix années auront été nécessaires à la collecte et à l’ordonnancement raisonné de la production de celui après qui la guitare n’a plus jamais parlé de la même façon. Tout un réseau de collectionneurs et d’amis a également contribué à la réalisation de cette oeuvre pharaonique. Nous souhaitons ici les remercier pour leur soutien indéfectible dans toutes les entreprises de bel ouvrage que nous défendons au quotidien.
L’Intégrale prend donc fin avec ce vingtième opus qui paraît quelques dix années après le premier volume. En 1996, lorsque celui-ci a vu le jour, nous savions qu’il faudrait attendre (et atteindre !) le début des années 2010 pour amortir le budget total de cette entreprise (environ 500.000 euros). Notre défi d’éditeur était, en quelque sorte, d’allonger le temps, de résister à son érosion et à l’accélération dont nous parlions précédemment. Mais aussi de ne pas céder au rythme et aux modes de production des grands groupes industriels, qui réalisent – rappelons-le – plus de 90% du chiffre d’affaire annuel du disque.
Imaginons un instant que l’idée d’une Intégrale Django Reinhardt ait pu faire l’objet d’un intérêt, soit par une major company, soit par l’un des nombreux indépendants à la politique similaire mais aux moyens moindres.
Projetons le développement et l’amortissement sur 15 ans de cette entreprise sur les maisons de disques actuelles… Il aurait fallu un agrément discontinu de l’ensemble des intervenants pendant la période considérée, soit : quatre à cinq directeurs de collections, trois à quatre dirigeants, deux à quatre maquettistes, deux directeurs financiers, trois directeurs commerciaux, quatre chefs des ventes… Soit vingt personnes, toutes consensuelles, qui se refuseraient à changer ce que chaque prédécesseur avait commencé ou continué ! Dans le même temps, il faut admettre que le catalogue aurait été vendu au moins deux fois. Il n’est pas impensable que l’entreprise aurait vécu par ailleurs deux fusions, l’une par OPA hostile et achat comptant et l’autre par échange d’actions avec une société de distribution d’eau, par exemple (ce ne sont que des exemples). Enfin pour les moins chanceux de nos confrères, il faut rajouter deux à trois cessations de paiement, une liquidation et deux changements de la marque commerciale (très ennuyeux que tous les coffrets de l’intégrale Django ne portent pas le même nom de maison de disques du début à la fin.)
Comment donc, dans ce monde où l’économie performante et productive régit tous nos systèmes de pensées, est-il possible de publier des ouvrages sonores dont les cycles d’amortissement sont extrêmement longs rapportés à l’instantanéité des résultats attendus ? Uniquement en refusant cette règle du jeu inique basée sur l’impatience et impropre au développement de produits de référence. Le vingtième double volume de l’Intégrale Django Reinhardt, qui paraît aujourd’hui, est la preuve que ce défi peut être relevé ; qu’il est encore possible, à l’heure actuelle, d’élaborer une modélisation économique performante au service d’un idéal apparemment contraire aux “dogmes” de l’économie. Patrick FREMEAUX, l’Editeur
- "Intégrale Django Reinhardt" par Jazzman
"DJANGOLOGIE - Daniel Nevers le savoir-flair"
- Comment l’auteur de cette somme, entamée comme un feuilleton sonore, s’y est-il pris ?
- "Toute la difficulté consiste à trouver des sources sonores de première main. Il y a d’abord les disques qui ont été normalement édités, certains très rares, comme les Ultraphone, d’autres de qualité médiocre sur le plan du son et dont il faut chercher de meilleures copies, notamment parce qu’ils n’ont jamais été réédités en 33 tours… Ensuite, il y a les réseaux de collectionneurs et le bouche à oreille. Des tas de gens font par exemple savoir à Jean-Christophe Averty qu’ils ont retrouvé ceci ou cela, sans avoir la moindre idée du degré de rareté de leurs disques. Et, moins connu, il y a la source Django : il s’était acheté un magnétophone à l’automne 1948, un Webster a fil (d’où le titre de sa composition Webster : aucun rapport avec le saxophoniste…). Sur ce type d’engin, on pouvait effacer, réenregistrer… Ou perdre l’enregistrement, lorsque comme Django, on ne menait pas une vie sédentaire. Mais sa famille en avait conservés quelques-uns qui avaient été recopiés sur disque. Un collectionneur américain m’a ainsi confié un enregistrement sur acétate qu’il avait lui-même effectué à partir d’un concert de 1937, avec Grappelli, diffusé sur les ondes courtes, mais uniquement outre-mer. Ce qui explique que personne n’en avait trace en France ! Jacques Bureau, qui s’était acheté un graveur d’acétates dans les années 30, a ainsi enregistré la Nuit du jazz de 1938, avec un seul micro. Comme les musiciens étaient éparpillés sur la scène, le son est approximatif, mais c’est un document indispensable dans une intégrale."
- Daniel Nevers est-il un inconditionnel du son d’époque ou accepte-t-il de le restaurer ? 
- "Aujourd’hui, le nettoyage est possible, plus fin et plus subtil qu’il y a quelques années. On arrive à enlever les crachouillis, la friture, sans dénaturer la musique. Depuis le premier volume, c’est François Terrazzoni qui travaille sur ces transferts, avec un matériel qui a constamment évolué, d’ailleurs. Et s’il est passé au numérique, il fignole toujours avec des correcteurs analogiques." par Alex DUTILH – JAZZMAN
- "The complete Django Reinhardt Vol. 1" par Accordéon Magazine
THE COMPLETE DJANGO REINHARDT Intégrale Django Reinhardt Volume 1 (1928 – 1934) « Dans les années soixante, Jean Vaissade confiait à Daniel Nevers : « …alors qu’il était notre accompagnateur, c’est nous qui étions incapables de le suivre ! On le trouvait presque trop fort et au fond on avait toujours un peu peur qu’il finisse par couvrir nos accordéons. » On entend ici en partie un Django d’avant l’accident, c’est-à-dire avec ses dix doigts. Même si son génie n’a pas encore éclaté, c’est tout de même impressionnant : on le reconnaît ; avec quelques notes il éclate. Après son accident en 1928 et une longue rééducation, il troque son banjo contre la guitare et s’éloigne progressivement des accordéonistes (sa dernière séance semble être celle avec Guérino, en mars 1933, comme accompagnateur, Baro Ferret étant alors le guitariste soliste) pour mettre son talent au service des chanteurs et chanteuses (Jean et Germaine Sablon, Eliane De Creus…cf,. CD N°2) et bien sûr du jazz. Mais ceci est une autre histoire. Enfin un travail sérieux et cohérent ne fragmentant plus à l’infini l’œuvre de ce géant, mais le suivant pas à pas dans sa stupéfiante évolution. Absolument indispensable. » Françis COUVREUX - ACCORDEON MAGAZINE
- * * * Jazzman
« Entreprendre une nouvelle intégrale de Django Reinhardt, c’est accepter l’idée qu’on se lancera dans un corpus qui ne pourra être, au mieux, que le moins incomplet possible. En se lançant dans l’aventure, Daniel Nevers n’ignore pas l’ampleur de la tâche et l’impossibilité formelle de prétendre à l’exhaustivité, étant donné l’incertitude qui règne quant au legs discographique de Django avant la formation du quintette (mais après également). Poursuivant logiquement le travail d’exhumation (…) il ramène à la vie – mention particulière pour la qualité des reports – les faces décisives de la préhistoire djangologique, notamment l’intégralité des titres connus enregistrés avant l’accident de 1928, quand Django jouait du banjo avec une virtuosité confondante aux côtés de Jean Vaissade ou de Marceau. (…) » Gilles TORDJMAN – JAZZMAN. Ce disque a reçu la distinction * * * Jazzman
- "Wandering Gypsy - Django Reinhardt" By Michael John Simmons
"Intégrale Django Reinhardt Volumes 1 through 20
The basic outline of Django Reinhardt’s remarkable career is familiar to just about anyone who loves the guitar: how he started playing guitar-banjo as a child in the bals musette, the rough, working-class dancehalls of Paris; how he nearly lost his life in a fire that badly burned his left hand; how, in the process of relearning to play guitar with his crippled hand, he developed a mastery of his instrument that still astounds other guitarists; how he formed the Quintet of the Hot Club of France with violinist Stephane Grappelli and created the style now known as Gypsy jazz; and how, after filling hundreds of records with his astonishing music, he retired to the little village of Samois, where he died of a cerebral hemorrhage in 1953 at the age of 43.
Most fans also know that Reinhardt made a lot of records, but until the release of Intégrale Django Reinhardt, they probably weren’t aware of how prolific he really was. This series of 20 two-CD sets was compiled by Daniel Nevers and includes every commercially released recording that Reinhardt played on as a leader or a sideman, as well as every known private recording, air check, test pressing and outtake. The mammoth task of rounding up the more than 900 tracks Reinhardt recorded in his lifetime was begun in 1996 and completed in late 2005. Reinhardt was a man who lived for music, and we’re fortunate he lived much of his life in front of a microphone. The Intégrale Django Reinhardt is a sort of biography through music and it tells Reinhardt’s story more profoundly than mere words can.
People who only know Reinhardt from his work with Stephane Grappelli will be surprised to discover how many records he made before the two men formed their famous Quintet in 1934. Volume 1 begins with the session from June 20, 1928, when Django Reinhardt first stepped into a recording studio to play backup guitar-banjo for the popular accordionist Jean Vaissade. Reinhardt was only 18 years old, but he was already a seasoned veteran, one who had started his professional career at the age of 12. The four sides Reinhardt and Vaissade recorded that day were typical of the tunes played in the dives in the rougher areas of Paris. The selections included “Ma Régulière,” an instrumental version of a current Maurice Chevalier hit; “Griserie” and “Parisette,” two tunes commonly heard on the barrel organs played by street musicians; and “La Caravane,” a melody from a then-popular operetta.
Vaissade was so pleased with the session that he invited Reinhardt back into the studio a few days later to record six more sides and he even gave the young prodigy credit on the record’s label. (As Reinhardt was illiterate, he didn’t notice they misspelled his name as “Jiango Renard.”) Other musette accordionists noticed Reinhardt’s playing, and soon after his Vaissade sessions, he cut one side with L’Orchestre Alexander and four tracks with Victor Marceau, who, in what was fast becoming a tradition, misspelled Reinhardt’s name as “Jeangot” on the record’s label.
On each of these rare tracks--even Reinhardt said he never heard the Victor Marceau recordings--the young banjo player exhibits an astonishing command of his instrument, and his inventive playing and audacious countermelodies threaten to overwhelm the accordionists he was supposed to be supporting. The recordings are crude, the instrumentation is odd--some tracks include slide whistle and xylophone--and, at the dawn of the Jazz Age, the music was rapidly becoming archaic. But there is a real magic in these cuts.
Tragically, the magic almost ended on October 26, 1928, when Reinhardt’s caravan caught fire and his left hand was badly burned. Reinhardt lost the use of two fingers, but during his convalescence he re-taught himself to play guitar and emerged from his sickbed an even more brilliant player.
In 1931, Reinhardt returned to the recording scene when he cut three sides with accordionist Louis Vola, who led a popular dance band in the south of France. By now, Reinhardt had switched from banjo to guitar and, thanks to Vola’s connections, the young guitarist began to find recording work with other dance bands and popular singers, as well as regular, well-paying work in high-toned nightclubs and hotel ballrooms. It was at one of these gigs, at the fancy Hotel Claridge, that Reinhardt met the violinist Stephane Grappelli, and the two men struck up an immediate friendship.
During the next few years Reinhardt honed his guitar skills as a sideman on dozens of records, including some with Jean Sablon, a popular singer who had an intimate crooning style that has been compared to Bing Crosby’s. It was at a Sablon session in early 1934--one that featured a French-language version of the Disney song “Who’s Afraid of the Big Bad Wolf?” of all things--that Reinhardt first recorded with Stephane Grappelli.
Volume 2 finds Reinhardt backing more pop singers and dance orchestras, but apart from the occasional solo break, he tends to get lost in the mass of sound. But this CD does include some fascinating glimpses of the birth of the Quintet of the Hot Club of France. In August 1934, Reinhardt, his brother Joseph and bassist Juan Fernandez cut three demo discs of the standards “Tiger Rag,” “After You’ve Gone” and “Confessin’,” which, while well-played, sound a bit too tentative and were not released at the time.
At another test session two months later, though, it was a completely different story. This time Reinhardt and his brother were joined by Grappelli, guitarist Roger Chaput and Louis Vola, who had put down his accordion and taken up the bass. Credited as Delauney’s Jazz (after the French jazz promoter, Charles Delauney, who had arranged the session), the new quintet backed singer Bert Marshall on the song “I Saw Stars” and played an instrumental version of “Confessin’.”
The five musicians immediately knew they had something special, and so did Delauney. On December 28, 1934, he arranged another recording session for them, and the Quintette du Hot Club de France was officially born. In keeping with dubious tradition, Reinhardt’s name was misspelled on the label, this time as “Djungo Reinhardt.” When the four sides were released--“Dinah,” “Tiger Rag,” “Lady Be Good” and “I Saw Stars”--they caused a sensation in French jazz circles that soon spread to the international jazz world. In Reinhardt and Grappelli, Europe had at last produced world-class jazz musicians--and, as a bonus, the all-string makeup of the Quintet introduced new rhythms and unique sonic textures to the jazz vocabulary.
Volumes 3 through 9 trace growth of Reinhardt and Grappelli’s unique musical partnership and the maturation of the Quintet from a hot swing band that played jazz standards like “Sweet Sue,” “Avalon” and “Limehouse Blues” to a vehicle for Reinhardt’s own brilliant and enigmatic compositions. This is the most famous material Reinhardt recorded, and if you already have a Reinhardt CD or two, it’s likely that most of the material was drawn from the 1934 to 1940 period covered here.
Even if you have all of the Quintet’s recordings, there are many rare and wonderful nuggets to be discovered here, such as the snippet from a 1937 BBC jazz show that includes an embryonic version of “Minor Swing,” then known as “Fat.” There are alternate takes of Reinhardt compositions such as “Hungaria,” “Twelfth Year” and “Boléro” plus a charming duet from 1940 with accordionist Gus Viseur--something of a homecoming since it was the first time Reinhardt recorded with a musette musician since 1933. Reinhardt still continued his session work with dance bands and pop singers, but now he was given featured solos.
Volumes 10 through 12 cover the War years, a terrible time for France, but, oddly, the period when Reinhardt came into his own as a composer. Grappelli had been stranded in London at the start of the war, and Reinhardt had reconfigured the Quintet in his absence. Instead of three guitars, violin and bass, the new Quintet had Joseph Reinhardt on rhythm guitar, a drummer, a bassist and clarinetist Hubert Rostaing.
The new lineup seemed to shake something loose in Reinhardt and in short order he was turning out original tunes like “Rythme Futur,” “Appel Indirect,”  “Swing 42,” “Manoir de mes Rêves” and, perhaps his greatest composition, “Nuages.” Reinhardt’s compositions from this period drew on the musette of his youth, the Gypsy music of his Manouche tribe, the jazz he’d been playing for the past decade, classical composers like Debussy and Berlioz--and his own eccentric genius.
The melancholy melody of “Nuages” seemed to touch something in the Parisian spirit and it became a sort of wistful anthem for war-torn France, a reminder of happier times. A version with lyrics by Jacques Larue was recorded by singer Lucienne Delyle and became a wartime bestseller. Over the years Reinhardt would keep returning to this tune; in fact, there are 13 versions on this collection.
After the war was over, Grappelli returned to France, and the two friends started playing together again. Their reunion record was a swinging take on “La Marseillaise,” which caused a minor controversy when it was released, as many felt it was disrespectful. Grappelli and Reinhardt released a handful of records at this time, but during their separation their styles had diverged. Grappelli was moving towards a sweeter, café style of jazz while Reinhardt began experimenting with bop, and while the music sparked from time to time, it never really caught fire like it did in the 1930s.
In 1947, Reinhardt and clarinetist Hubert Rostaing began recording for Blue Star, a new label started by Eddie Barclay. The swing of the 1930s had given way to the modernistic sounds of bop, and nobody was really sure what was going to sell. Barclay let Reinhardt choose his own material and, more surprisingly, record with an electric guitar. Volumes 14 and 15 include the Blue Star sessions, which show Reinhardt toying with the new bop vocabulary. These two volumes also include a large number of tracks recorded for radio, which feature the Quintet in a looser, blusier mood than ever before.
Later that year, Grappelli and Reinhardt reunited for a series of concerts and radio shows, and, as with the earlier reunion, the music was pleasant and well played, but not truly inspired. Still, these shows led to a long stay in Rome in 1948, where Grappelli and Reinhardt recorded dozens of tracks for Italian radio. The backing band for most of these sessions, though, wasn’t really up to the high standards the two old friends were accustomed to. As Volumes 16, 17 and 18 show, Reinhardt seemed most inspired when he played alone, as he did on “Improvisation #4,” or when he played in a duet with Grappelli, as on “Manoir de mes Rêves.” In February 1949, Grappelli and Reinhardt entered the studio at the Italian radio station RAI, recorded a handful of jazz standards and, as far as anyone knows, never played together again.
After that final session with his old partner, Reinhardt found himself in a quandary. He was interested in pursuing the modern sounds coming from America--he jammed with bop pioneer Dizzy Gillespie, for example, though, sadly, they never recorded together--but his older audience only wanted to hear the prewar chestnuts. At the same time, the younger audience dismissed him as a relic from an earlier time and ignored his new direction. So, rather than fight the public, he retired to a little house in the tiny river village of Samois-sur-Seine, 60 kilometers south of Paris, where he spent his days fishing and playing billiards.
From 1950 to 1952 he only made a handful of recordings, mostly for radio. Volume 19 includes these sessions, which actually include some of Reinhardt’s most interesting work. In 1950, for example, he recorded a seven-minute solo version of “Nuages,” an impressionistic recasting of his most famous tune that was unlike anything else he ever put on disc.
In 1952 and 1953, it seemed like the world was poised to rediscover Reinhardt. He made a handful of records for Decca and Blue Star with young musicians who could (almost) keep up with his intense playing. Reinhardt showed that he was not a relic, but instead a master improviser with an uncanny ability to effortlessly spin out brilliant idea after brilliant idea. These tracks, which include selections such as “Anouman” and “Troublant Boléro” played on electric guitar, are considered by modern Gypsy musicians like Stochelo Rosenberg and Biréli Lagrène to be some of Reinhardt’s finest recordings.
Volume 20 includes Reinhardt’s last sessions. In March 1953, he recorded eight tracks for Blue Star, including a haunting final version of “Nuages” played on electric guitar and a bluesy take on “Confessin’.” Reinhardt’s final recording session was on April 8, 1953, and consisted of four selections. The last song he recorded was his own composition, “Deccaphonie,” a complex, simmering tune backed by Martial Solal’s piano and Sadi Lallemand’s vibraphone. The following track on the CD is a recently rediscovered record from 1928 that features an 18-year-old Reinhardt backing up the musette accordionist Alexander. It’s difficult to imagine that the young Gypsy playing banjo on this antique tune is the same musician who played the still-modern-sounding guitar lines of “Deccaphonie.”
Among the rediscovered rare tracks that fill out Volume 20 are two takes of “Chinatown, My Chinatown” by the 1935 version of the Quintet and a track with Duke Ellington from 1946. Also included is a selection of cuts from Reinhardt’s contemporaries and associates, including his brother Joseph, his son Lousson Baumgartner-Reinhardt, his friends Baro and Sarane Ferret and the Argentine guitarist Oscar Aleman, who offers a nice version of “Daphné.”
Intégrale Django Reinhardt is a massive undertaking. All of the famous tunes are here, but there is so much more to Reinhardt’s legacy than “Minor Swing” and “Nuages.” It is well worth the time for serious Reinhardt aficionados and guitar historians to delve deeply into the project’s more obscure selections. The extensive liner notes are full of anecdotes that help illuminate his life, as well as loads of rare photos and extensive discographical information. The remastering is excellent where there was good source material, and even when dealing with well-worn acetates or obsolete technologies like wire recordings, the sound is still listenable. The set is dotted with never-before-issued tracks, and, with a player as good as Reinhardt, every new scrap is worth savoring.
Django Reinhardt was laid to rest on May 19, 1953. In an absurd footnote, the stone carver misspelled Reinhardt’s name as “Djengo” on the gravestone. It has since been corrected--and his fame since secured. It’s unlikely anyone will ever misspell Django Reinhardt’s name again." By Michael John Simmons - The Fretboard Journal (USA)
- Le Top 5 de Thomas Dutronc dans JAZZ MAGAZINE
- Le la 440, indispensable pour m’accorder !
- Django Reinhardt : I’ll See You In My Dreams (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
- Django Reinhardt : Coquette (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
- Django Reinhardt : China Boy (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
- Django Reinhardt : Blues en mineur (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
« ‘Il m’a rendu dingue’ Thomas Dutronc avait vingt ans, jouait de la guitare depuis trois ans, écoutait Steve Ray Vaughn et Georges Brassens, ‘pour sa poésie, sa voix, son aura’. Et puis un jour, il entend un certain Django Reinhardt qui ‘dégringolait du plus grave au plus aigu en une demi-seconde !’ Alors, il s’engage en musique, mais sur un chemin plus biscornu que celui de la chanson. Une voie exigeante. Une route pas éclairée. Et néanmoins un boulevard pour les amateurs : ‘Django est l’un des plus grand musiciens de son temps. Tous les autres sont Américains. Sauf lui, le Manouche français.’  dans CHORUS n° 62
- « Notre patrimoine commun » par l’Ecole Emancipée
Dans l’histoire des luttes de classes en France, mai-juin 1936 occupe une place à part. Les contemporains l’ont vécu comme une situation inédite. Jamais le nombre des grévistes n’avait été aussi important, quantitativement parlant. Monatte, par exemple, avoue n’avoir jamais vu des grèves aussi puissantes, aussi massives, mettant en branle autant de salariés. Trotsky l‘analysait, et d’autres avec lui, comme les prémices de la révolution à venir. Le gouvernement dit de « Front populaire », conduit par Léon Blum, soutenu par le PCF, prendra ce mouvement social « dans la gueule », comme une énorme gifle. Pour fêter comme il se doit cet anniversaire, pour faire vivre la mémoire de ces luttes, rien de mieux que la musique et la littérature. Frémeaux et Associés (distribués par Nocturne) viennent de publier un coffret de deux CD, sous le titre « Front populaire », qui veut faire revivre la musique de cette époque, musique populaire qui n’est pas directement issue de la grève, mais y a participé. C’est l’ambiance de l’époque. On danse beaucoup, d’ailleurs, dans les occupations d’usines ou des grands magasins, manière de faire connaissance. Le son de l’accordéon domine, mais peu seulement. Comme le note avec un peu d’amusement Eric Rémy, l’auteur du livret, aucune chanson ne parle directement des grèves, et celles qui se veulent partie prenante du mouvement sont tellement fades qu’elles ne résistent pas à l’usure du temps. Pour le reste il aurait fallu entendre Tino Rossi, et encore Tino. Il a donc choisi le fox-trot façon de dire des rythmes plus ou moins de jazz - comme fil conducteur, sans oublier les grandes chanteuses de ce temps, qu’il faut avoir entendu, parce qu’elles font partie de notre patrimoine commun, tout autant que la littérature. Ce coffret est utilement complété - pour la mémoire et le plaisir – par deux autres publiés chez le même éditeur, le volume 1 de l’intégrale Charles Trenet, et le volume 1 de l’intégrale de Django Reinhardt. Charles Trenet fait partie de notre histoire. Il a façonné notre oreille, avec des jeux de mots, sur les mots, pour les faire danser – pas « swinguer » malgré tout -, les faire redécouvrir. Son compagnonage avec Max Jacob a laissé des traces dans sa façon de se coltiner avec la lange française. C’est un produit national. Non exportable. Ce premier volume, annoté par ce grand spécialiste de cette période qu’est Daniel Nevers, est sous-titré « Charles et Johnny », duo mythique de cette époque, interprètes immortels de cette petite merveille « Sur le Yang Tsé Kiang » de 1933. Ils nous entraînent jusqu’en 1936 justement. Quels titres ont vieilli, répondant par trop à l’air de ce temps-là, d’autres sont à redécouvrir ou à découvrir. C’est la première tentative sérieuse pour présenter une intégrale de Trenet. […] Django représente un autre mythe de ces années-là. Le guitariste manouche - comme on dit - ou tsigane, Daniel Nevers - encore lui !- n’en finit pas de tisser des liens entre les deux , est l’une des figures emblématiques de cette musique qui devient la musique populaire de ces années, la rencontre du jazz, de la tradition manouche – tsigane- et de l’accordéon, pour ce qui se veut la représentation de la culture française, en fait de mixage de l’Auvergne et de l’Italie. Dans ce volume, « Présentation stomp », Django accompagne les accordéonistes, le « crooner » Jean Sablon, qui lui vouait une très grande admiration, Germaine Sablon, la sœur de Jean, interprète immortelle du chant des partisans – mais c’est une autre histoire. L’ambiance de ce temps suinte. On croit voir les apaches dans les rues de Paris, le « Balajo » - au revoir Jo Privat -, la Bastille et sa faune, ces quartiers dits par le bourgeois « mal famés » - voir Eugène Sue et sa position de classe -, ces ouvriers considérés comme des « classes dangereuses » qui déambulent la casquette vissée sur la tête, et s’en vont danser le samedi soir pour oublier la fatigue de la semaine … Tout ressurgit, tout ce Paris ressurgit que certains d’entre nous ont encore connu dans leur enfance , mais que le maire de Paris – Jacques Chirac – a totalement transformé, Paris révolutionnaire qui chante, et danse au son de l’accordéon et du jazz. C’est ce Paris que fait ressurgir, à son tour, Joseph Bialot dans son dernier livre, aux éditions du Seuil, « Le semeur d’étincelles », Le Paris de la Commune à 1938, en passant par la première boucherie mondiale, pour retracer le cours d’une vie, celle de Benoit Mongeon et de sa famille. Il lutte pour la révolution, contre toutes les tyrannies, cet imprimeur. C’est un personnage, mais pas une personne. Pas un mot sur ses faiblesses, seulement sur ses actions. Ce n’est pas le cas – heureusement - des autres personnages… L’auteur n’évite pas toujours les effets mélodramatiques, mais il sait raconter, faire revivre des pans de l’histoire du mouvement ouvrier – notre histoire-, cette chaîne des hommes morts dont nous sommes les continuateurs, en même temps qu’il nous parle de Paris, capitale des arts, capitale de l’amour, dans l’opposition Montparnasse/Belleville. Une autre manière de faire chanter notre mémoire. Nicolas BENIES – L’ECOLE EMANCIPEE
Liste des crédits sur ce CD :
Borel Clerc Charles , Django Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade , Bosc A , Wolter , Moretti Raoul , Vaissade Jean , Puig M , Silvestri F , Darlay R , Pourville , Django Reinhardt Et L'orch. Alexander , Marceau Victor , Django Reinhardt Et Victor Marceau , Dehette M , Pellemeule , Larena , Django Reinhardt, Louis Vola Et Son Orch. Du Lido De Toulon , Vola L , Grothe F , Rotter , Pesenti , Bastia J , Django Reinhardt Et Eliane De Creus , Bastia P , Django Reinhardt Et L'orch. Du Theatre Daunou , Django Reinhardt, Eliane De Creus Et Jean Sablon , Bastia Jean , Django Reinhardt Et Jean Sablon , Guerino V , Django Reinhardt Et Victor Guerino Et Son Orch. Musette De La Boite A Matelots , Peyronnin J , Lope S , Oberfeld C , Pujol R , Johnston A , Django Reinhardt, Jean Sablon Et L'orch. André Ekyan , Coslow S , Churchill F , Ponnel , Sablon A , Le Pelletier , Green Johnny , Django Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop , Palex L , Tranchant Jean , Pares Ph , Warlop Michel , Django Reinhardt Et L'orch. Michel Warlop , Brooks H , Monteux J
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11Ma régulièreDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Borel Clerc Charles 00:02:591928
12GriserieDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Bosc A 00:02:451928
13ParisetteDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Wolter 00:02:421928
14La caravaneDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Moretti Raoul 00:02:471928
15Amour de gitaneDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Vaissade Jean 00:03:071928
16Aubade charmeuseDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Vaissade Jean 00:02:471928
17Môme la graticheDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Puig M 00:02:501928
18L'ondéeDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Vaissade Jean 00:02:391928
19La plus belleDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Darlay R 00:02:491928
110Déception d'amourDjango Reinhardt Et L'orch. Musette Jean Vaissade Pourville 00:03:051928
111ParisetteDjango Reinhardt Et L'orch. Alexander Wolter 00:02:221928
112Miss columbiaDjango Reinhardt Et Victor Marceau Marceau Victor 00:02:141928
113Au pays de l'hindoustanDjango Reinhardt Et Victor Marceau Dehette M 00:02:391928
114TarragoneDjango Reinhardt Et Victor Marceau Marceau Victor 00:02:491928
115Moi aussiDjango Reinhardt Et Victor Marceau Marceau Victor 00:02:441928
116CanariaDjango Reinhardt, Louis Vola Et Son Orch. Du Lido De Toulon Larena 00:02:381931
117C'est une valise qui chanteDjango Reinhardt, Louis Vola Et Son Orch. Du Lido De Toulon Grothe F 00:03:061931
118CarinosaDjango Reinhardt, Louis Vola Et Son Orch. Du Lido De Toulon Larena 00:02:561931
119Y en n'a pas deux comme moiDjango Reinhardt Et Eliane De Creus Bastia J 00:03:131933
120Ah! la biguineDjango Reinhardt Et L'orch. Du Theatre Daunou Bastia J 00:02:451933
21Si j'aime suzyDjango Reinhardt Et L'orch. Du Theatre Daunou Bastia J 00:02:221933
22Parce que je vous aimeDjango Reinhardt, Eliane De Creus Et Jean Sablon Bastia P 00:03:221933
23Si j'aime suzyDjango Reinhardt, Eliane De Creus Et Jean Sablon Bastia J 00:02:541933
24Le même coupDjango Reinhardt Et Jean Sablon Bastia J 00:03:121933
25Je suis sex-appealDjango Reinhardt Et Jean Sablon Bastia J 00:02:551933
26Brise napolitaineDjango Reinhardt Et Victor Guerino Et Son Orch. Musette De La Boite A Matelots Guerino V 00:02:471933
27VitoDjango Reinhardt Et Victor Guerino Et Son Orch. Musette De La Boite A Matelots Lope S 00:02:301933
28GallitoDjango Reinhardt Et Victor Guerino Et Son Orch. Musette De La Boite A Matelots Lope S 00:02:591933
29Ne sois pas jalouseDjango Reinhardt Et Victor Guerino Et Son Orch. Musette De La Boite A Matelots Oberfeld C 00:02:561933
210Le jour où je te visDjango Reinhardt, Jean Sablon Et L'orch. André Ekyan Johnston A 00:03:111934
211Prenez garde au grand méchant loupDjango Reinhardt, Jean Sablon Et L'orch. André Ekyan Churchill F 00:02:341934
212Pas sur la boucheDjango Reinhardt, Jean Sablon Et L'orch. André Ekyan Sablon A 00:02:311934
213Un jour, sur la merDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Green Johnny 00:03:191934
214Ici l'on pêcheDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Tranchant Jean 00:03:241934
215Ici l'on pêcheDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Tranchant Jean 00:03:301934
216TobogganDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Pares Ph 00:02:471934
217Celle qui est perdueDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Tranchant Jean 00:02:371934
218Presentation stompDjango Reinhardt Et L'orch. Michel Warlop Warlop Michel 00:03:061934
219La maison du largeDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Tranchant Jean 00:03:201934
220J'suis pas un angeDjango Reinhardt, Germaine Sablon Et L'orch. Michel Warlop Brooks H 00:03:171934

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