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DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 20
Réf. : FA320

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 20

POUR QUE MA VIE DEMEURE - 1953 & COMPLEMENTS (1928-1947)

DJANGO REINHARDT
Direction artistique : DANIEL NEVERS
Label : FREMEAUX & ASSOCIES
Nombre de CD : 2
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Distinctions :
CHOC JAZZMAN / ÉVÉNEMENT ƒƒƒƒ TÉLÉRAMA / RECOMMANDÉ PAR VINTAGE GUITAR MAGAZINE / RECOMMANDÉ PAR DIRTY LINEN / RECOMMANDÉ PAR DIAPASON / PRIX RÉÉDITION DU HOT-CLUB DE FRANCE, 2005 / RECOMMANDÉ PAR FRANCE INTER (JULIEN DELLI FIORI) / LA DISCOTHEQUE IDEALE CLASSICA
“Le plus grand guitariste du monde mena pendant près de trois ans l’existence bénie d’un sous-chef de gare à la retraite. Il était si heureux que rien ni personne ne parvint à le tirer de ce bonheur végétatif, de ce nirvana de fonctionnaire hindou.”
Yves Salgues

Django ou l'histoire du Jazz Européen

Les intégrales Frémeaux & Associés sous la direction de Daniel Nevers réunissent la totalité des enregistrements phonographiques originaux disponibles auprés des collectionneurs participant à ces "catalogues raisonnés de l'oeuvre enregistrée" d'un artiste. A cette vocation historiographique dédié au patrimoine sonore phonographique, les éditions Frémeaux & Associés ajoutent des documents radiophoniques (Ina, Rtbf...) afin d'éclairer la diversité de la production de l'artiste et de révéler la raison de son appartenance à notre mémoire collective. Frémeaux & Associés remercie La Bibliothèque nationale de France pour sa contribution muséographique.
Patrick Frémeaux & Claude Colombini

“Sous la direction de Daniel Nevers, voici la suite d’un des travaux d’Hercule discographiques qu’a entrepris, avec une remarquable constance et qualité, Patrick Frémeaux, responsable de la célèbre maison qui fait tant pour la préservation de la mémoire des hommes. (...) C’est une façon de dire pour cet éditeur combien ce musicien a été important, sous son apparence détachée, pour l’histoire de la musique du monde, pour l’histoire des hommes simplement. Rendre un tel hommage à cet homme de la marge, celle des gens du voyage et même à y regarder de plus près en marge de sa propre communauté - car pour appartenir à tous l’artiste doit n’appartenir à personne - est aussi une façon de mettre en lumière une conception de la liberté dans la création."
Yves Sportis - Jazz Hot

"Une réédition d’exception ! Depuis quelques années maintenant, les éditions Frémeaux ont entrepris la publication d’une intégrale des enregistrement de Django Reinhardt. La présentation soignée (les  livrets sont une mine d’informations), la restitution sonore établie à partir des meilleures sources disponibles, tout concourt à faire de cette entreprise en cours de réalisation une vraie réussite, un monument discographique impressionnant.(...) Comme pour Bach, Beethoven, Mozart, Schubert et tant d’autres, à leur plus haut point de création les musiciens de cette trempe ont touché à l’ordre secret du monde. Django possédait cette grâce là aussi."
Jean-Pierre Jackson - Répertoire

The complete works of Django reinhardt is the herculean endeavor, to say the least. Each 2 CD set is chock full of 40 plus recording and packaged with an excellent liner booklett detailing recording dates and personnel as well as detailed recording history. The liner notes are in both English and French.
Vintage Guitar Magazine (USA)

Coffret 2 CD accompagné d'un livret 60 pages.

Droits audio et éditorialisation : Frémeaux & Associés et participation de l'Institut national de l'audiovisuel et de la BnF (Production : Groupe Frémeaux Colombini SAS for Complete Django Reinhardt).
Référencement : Djangostation, Guitare, Guitariste, Jazz gitan, Swing manouche, Gypsy Swing.
Remerciements à l'Ina, Etudes tziganes, Jazzman, Jazz hot, Jazz Classique, Claude Bolling, Stéphane Grappelli, Babik Reinhardt, Franck Hagège et bien entendu Frank Ténot.
Liste des articles de presse consacrés à ce CD :
- "Intégrale Django Reinhardt" par Jazz Hot
“Sous la direction de Daniel Nevers, voici la suite d’un des travaux d’Hercule discographiques qu’a entrepris, avec une remarquable constance et qualité, Patrick Frémeaux, responsable de la célèbre maison qui fait tant pour la préservation de la mémoire des hommes. Avant de vous parler de Django, mais parce que cela a un lien direct avec cette édition, il faut remettre en perspective le monumental travail de cette maison d’édition. Tout le monde ne le sait pas, mais en dehors de Django, en dehors du jazz, en dehors des musiques populaires (on peut y inclure la musique religieuse américaine, Charles Trenet, Yves Montand, la musique tsigane et d’autres musiques encore…), en dehors de tout çala maison Frémeaux édite tout un tas d’autres archives sonores, les bruits de la nature, mais aussi des grands textes (Machiavel, Hugo, Platon, Tchekov, Van Gogh, Poe, Tolstoï…) lus par des acteurs (Michael Lonsdale, Ariane Ascaride, Michel Duchaussoy, Brigitte Fossey…), restituant dans le monde sonore une vie culturelle utile non seulement aux aveugles, mais à tout ceux qui ont perdu l’habitude de poser les yeux dans un livre. Il y a encore un certain nombre de travaux historiques et sociologiques (Paroles de Poilus, Jean Moulin…) restituant les grands discours, la mémoire des camps de concentration, des pans entiers de notre histoire récente... Une telle oeuvre éditoriale ne doit bien évidemment rien au hasard, et pour qui sait lire un catalogue ou ces quelques lignes, on comprendra qu’une idée de la vie, une philosophie et une énergie particulière président à ce travail de mémoire. C’est une force impérieuse qui vient d’une urgence très humaine, et c’est ce qui la rend éminemment estimable. Que l’humanité génère de tels hommes et de telles énergies, console de tout le reste. La réédition de l’oeuvre complète de Django Reinhardt se place dans ce cadre. Ce n’est pas un simple cadeau fait aux collectionneurs du jazz, aux amateurs de guitare. C’est une façon de dire pour cet éditeur combien ce musicien a été important, sous son apparence détachée, pour l’histoire de la musique du monde, pour l’histoire des hommes simplement. Rendre un tel hommage à cet homme de la marge, celle des gens du voyage et même à y regarder de plus près en marge de sa propre communauté - car pour appartenir à tous l’artiste doit n’appartenir à personne - est aussi une façon de mettre en lumière une conception de la liberté dans la création.
Daniel Nevers est l’auteur des copieux livrets qui donnent un contexte à cette histoire qui devrait comporter une vingtaine de volumes. Sans être toujours d’accord avec les jugements artistiques ou historiques, ces livrets constituent une trame passionnante de cette période, car suivre Django dans une aventure, c’est lire celle du jazz depuis ses origines en France, côtoyer tous les musiciens qui de près (français et étrangers) ou de plus loin (Sablon, Trenet…) ont a voir avec cette musique. Les livrets fourmillent de détails et d’importantes informations qui font le ravissement du lecteur-auditeur. Ils sont sérieusement établis, en particulier sur le plan discographique. La longue liste des remerciements montre que l’auteur a frappé aux bonnes portes et en a tiré une substance intéressante. Tout au plus, l’actuel responsable de Jazz Hot peut s’interroger sur la faiblesse des références à cette revue qui constitue en général, et pour Django en particulier, une source d’information que le sérieux Daniel Nevers possède certainement dans son subconscient. Le volume 10 commence en 1940 pendant la drôle de guerre, et comme il s’étend jusqu’à la fin de l’année, au-delà de la déroute, on y trouve la version historique de « Nuages ». On ne va pas détailler les 290 titres de cette période qui va jusqu’au début de 1949, mais on retiendra que les titres des albums ont été judicieux (« Swing 42 », « Manoir de mes rêves », « Echoes of France » « La Marseillaise » de Django et Stéphane Grappelli), que dans cette période figure les traces rares de la période ellingtonnienne de Django aux Etats-Unis, les périodes londonnienne, bruxelloise, romaine et niçoise, en rapport avec le Festival de Nice qui est le titre du dernier volume de cette série en cours, et bien sùr parisienne car Django, malgré son âme voyageuse, y a ses habitudes. On peut apprécier que Charles Delaunay suit toujours attentivement la carrière de Django, que Django retrouve périodiquement Stéphane Grappelli (ou la réciproque), car ils sont tous deux liés par un fil invisible d’une telle solidité que même la mort du premier puis du second ne l’a pas rompu. Django, c’est aussi une telle histoire humaine, avec ses fidélités, ses disparitions, ses envols devrait-on dire comme pour tous les grands créateurs. Nous n’avons pas parlé de sa musique. Nous en parlons souvent, elle est si belle que devant une belle collection comme celle-là, il convient simplement de s’arrêter, et de prendre le temps d’écouter, avec attention, car même en sideman, dans des contextes difficiles, Django reste un prince de l’invention. Contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là. Django est le père d’une école. Pas seulement d’un style défini, mais il a fécondé comme aucun l’ensemble de la musique en France bien sùr où aucune de celles qui expriment quelque chose n’est exempte de son empreinte, mais aussi à l’étranger, dans le jazz en particulier.” Yves SPORTIS, JAZZ HOT
- "Intégrale Django Reinhardt" par Répertoire
Une réédition d’exception ! « Depuis quelques années maintenant, les éditions Frémeaux ont entrepris la publication d’une intégrale des enregistrement de Django Reinhardt. Nous voici parvenus au seizième double album compact. La présentation soignée (les  livrets sont une mine d’informations), la restitution sonore établie à partir des meilleures sources disponibles, tout concourt à faire de cette entreprise en cours de réalisation une vraie réussite, un monument discographique impressionnant. »
"Ce volume16, exceptionnel à plusieurs titres, peut parfaitement être acquis même si l’on ne possède pas les volumes précédents. En effet, son contenu relativement homogène offre un panorama enthousiasmant et exhaustif de la musique du divin Manouche de la fin 1947 au début de 1949 : une séance radio composée de cinq titres avec le quartet à cordes, les deux morceaux en quintet avec le trompettiste américain Rex Stewart alors présent à Paris, deux faces enregistrées à l’occasion du festival de Nice de 1948, sept morceaux en studio édités à l’époque sur 78 tours Swing. Puis une découverte inédite à ce jour : deux morceaux avec le sextet d’Hubert Rostaing enregistré par la Radiodiffusion Française au cours de l’émission Jazz Parade d’octobre 1948 au Théâtre Edouard VII ; dans la salle, mentionnés par le présentateur, se trouvent le cinéaste Jacques Becker et Boris Vain… Ca gratte, ça n’est pas la haute fidélité, mais quel bonheur d’entendre ainsi revivre une époque bénie du jazz à Paris ! Le deuxième CD se partage en deux formations : celle réunie pour le concert de Bruxelles de novembre 1948 et le début des enregistrements de la radio italienne pour laquelle Django et Stéphane Grappelli entreprirent un véritable marathon musical. Les éditions précédentes du concert de Bruxelles (celle de Vogue en particulier) faisaient figurer deux titres (Artillerie lourde et Place de Broukère) qui provenaient en fait d’émissions de la radio française du début de l’année 1947 ; ces deux titres ne sont donc pas inclus dans cette nouvelle édition à caractère presque scientifique, ayant été publiés précédemment. Quant à la séance romaine, les treize premiers titres sont un régal, mêlant compositions originales de Django et Grappelli (Minor Blues, Swing 39), standars (Over the Rainbow,Night and Day, Honeysuckle Rose) et deux chansons du crooner jazzy Jean Sablon (Clopin–clopant, Vous qui passez sans me voir), avec qui Django grava plusieurs faces avant guerre. Tel quel, ce double CD est une pierre blanche discographique, évoquant à merveille les heures musicales magiques que connut Paris dans les années qui suivirent la Libération. Mais pour autant, comme toute œuvre véritable, cette musique survit admirablement aux conditions conjoncturelles qui l’on vu naître, pour mystérieusement emprisonner une part d’éternité. Je dis mystérieusement parce que personne n’a jamais donné l’explication de ce phénomène miraculeux par lequel s’émerveillent aujourd’hui encore, et pour longtemps, ceux qui sont étrangers, par l’âge, la géographie ou la culture, aux circonstances qui ont vu apparaître semblable trésor. Comme pour Bach, Beethoven, Mozart, Schubert et tant d’autres, à leur plus haut point de création les musiciens de cette trempe ont touché à l’ordre secret du monde. Django possédait cette grâce là aussi." J.P. JACKSON - RÉPERTOIRE
- "Intégrale Django Reinhardt" par Jazzman
"DJANGOLOGIE - Daniel Nevers le savoir-flair"
- Comment l’auteur de cette somme, entamée comme un feuilleton sonore, s’y est-il pris ?
- "Toute la difficulté consiste à trouver des sources sonores de première main. Il y a d’abord les disques qui ont été normalement édités, certains très rares, comme les Ultraphone, d’autres de qualité médiocre sur le plan du son et dont il faut chercher de meilleures copies, notamment parce qu’ils n’ont jamais été réédités en 33 tours… Ensuite, il y a les réseaux de collectionneurs et le bouche à oreille. Des tas de gens font par exemple savoir à Jean-Christophe Averty qu’ils ont retrouvé ceci ou cela, sans avoir la moindre idée du degré de rareté de leurs disques. Et, moins connu, il y a la source Django : il s’était acheté un magnétophone à l’automne 1948, un Webster a fil (d’où le titre de sa composition Webster : aucun rapport avec le saxophoniste…). Sur ce type d’engin, on pouvait effacer, réenregistrer… Ou perdre l’enregistrement, lorsque comme Django, on ne menait pas une vie sédentaire. Mais sa famille en avait conservés quelques-uns qui avaient été recopiés sur disque. Un collectionneur américain m’a ainsi confié un enregistrement sur acétate qu’il avait lui-même effectué à partir d’un concert de 1937, avec Grappelli, diffusé sur les ondes courtes, mais uniquement outre-mer. Ce qui explique que personne n’en avait trace en France ! Jacques Bureau, qui s’était acheté un graveur d’acétates dans les années 30, a ainsi enregistré la Nuit du jazz de 1938, avec un seul micro. Comme les musiciens étaient éparpillés sur la scène, le son est approximatif, mais c’est un document indispensable dans une intégrale."
- Daniel Nevers est-il un inconditionnel du son d’époque ou accepte-t-il de le restaurer ? 
- "Aujourd’hui, le nettoyage est possible, plus fin et plus subtil qu’il y a quelques années. On arrive à enlever les crachouillis, la friture, sans dénaturer la musique. Depuis le premier volume, c’est François Terrazzoni qui travaille sur ces transferts, avec un matériel qui a constamment évolué, d’ailleurs. Et s’il est passé au numérique, il fignole toujours avec des correcteurs analogiques." par Alex DUTILH – JAZZMAN
- "Intégrale Django Reinhardt Vol.20" par Jazz Man
“Le dénouement : Grand final, bonus et épilogue. Le grand final, ce sont les trois séances de Django en 1953, les dernières. Séance Decca du 30 janvier avec Roger Guérin (tp), Maurice Vander (p), Hubert Fol (as), Pierre Michelot (b), Pierre Lemarchand (dm) pour le troublant Anouman. Séance Decca du 8 avril, l’ultime au cours de laquelle, avec le concours de la même rythmique et de Sadi (vib), Django passe le flambeau du jazz européen au jeune Martial Solal.../...Il laissait à Granz et Barclay huit titres (avec Maurice Vander, Pierre Michelot et Jean-Louis Viale) prouvant qu’il avait encore des lignes à écrire dans l’histoire de la guitare, entre Jimmy Raney et Tal Farlow.../...Nevers complète son dernier volume par un épilogue consacré à la famille et aux potes (Joseph Reinhardt, Lousson Baumgartner, Gus Viseur, les frères Ferret, Tony Murena, Stephane Grappelli, Louis Vola, Oscar Aleman). Django s’éteint, le soleil se lève sur le jazz manouche.” Franck BERGEROT, JAZZ MAN
- "Intégrale Django Reinhardt Vol.20" par Télérama
“La valeureuse entreprise de Daniel Nevers, donner tout Django en CD, vient de s’achever avec un vingtième volume. On imagine mal la ténacité, l’ingéniosité et l’enthousiasme qu’il faut pour réaliser une telle intégrale. Dénicher chez des collectionneurs des raretés en bon état, fouiller les archives radio, trouver l’exemplaire le plus neuf d’un chef-d’oeuvre. Trouver l’argent aussi. Dans le cas d’un trésor national comme le Manouche Reinhardt - le seul musicien de jazz français qui ait influencé les Américains -, une telle édition aurait mérité un soutien public. Mais non, elle a été menée avec les seules ressources de l’amour de la musique - et s’il faut saluer quelqu’un en même temps que le concepteur et le directeur, c’est l’éditeur, Patrick Frémeaux. La musique, à présent. Ceux qui aborderaient l’histoire par sa fin vont être gâtés. Les derniers feux de Django sont aussi les plus éclatants. A la guitare électrique, il invente l’instrument, ou plutôt le réinvente à nouveau frais. Et sa joie éclate ! Cet homme, qui n’aime rien d’autre que sa musique et la pêche à la mouche, est le plus grand poète que la France ait donné au jazz. Tout chez lui respire la liberté : aisance du phrasé, précision rythmique hallucinante, chant mélodique, profondeur du son. La plus belle version de Nuages est là, et aussi une des très rares incursions de Django dans le blues, et un Night and day qui vous donne des frissons dans le dos.” Michel CONTAT, TÉLÉRAMA
- "Django Reinhardt Intégrale Vol. 20" par Jazz Notes
"Le deuxième CD est constitué de rattrapages de quelques plages oubliées et retrouvées comme le dit si bien, et l'explique Daniel Nevers, étant à l'époque des raretés. Saluons donc le travail de bénédictin de ce dernier qui ainsi permettra de connaître cet immense musicien d'une façon totale. Et aux générations futures de s'en abreuver pour ne pas oublier sur le plan culturel, l'histoire musicale de ce véritable génie, et tout son apport à la musique du XX ème siècle." JAZZ NOTES
- "Intégrale Django Reinhardt" par Vintage Guitar Magazine
 “The ongoing series attempting to document the complete works of Django Reinhardt is a herculean endeavor, to say the least. Each two-disc set is chock full of 40 plus recordings and packaged with an excellent liner booklet detailing recording dates and personnel as well as detailed recording history.The liner notes are in both English and French.” VINTAGE GUITAR MAGAZINE (USA)
- "Django Reinhardt" par Jazz Classique
« Il est inutile je crois de préciser une fois de plus l’intérêt énorme de cette série Frémeaux conclue par le présent volume, le vingtième. Les deux CD contiennent trois types de documents et tout d’abord, évidemment, les derniers enregistrements du guitariste. Ce ne sont pas les moins bons et, si vous voulez mon avis, la seule séance de mars 53, Blues for Ike et les sept titres suivants, justifie amplement à elle seule l’achat du coffret, inspiration du guitariste, qualité (et discrétion) de ses accompagnateurs, prise de son, la réussite est totale. Cet été, je me suis offert le bonheur d’écouter chaque soir, pendant quinze jours, l’intégralité de cette séance. Expérience édifiante. Au fil des écoutes, ma perception du jeu de Django s’affirmait, mon attention s’aiguisait mais, le plus étonnant, c’est que ces faces (que je connaissais déjà assez bien) me surprenaient chaque fois davantage, les débuts d’impro notamment. Ecoutez, par exemple, les quatre mesures qui suivent les exposés de Nuages ou Brazil. C’est d’une beauté et d’une originalité stupéfiante. Bref, si je ne devais garder que quelques Djangos, ce serait certainement ceux-ci. » Guy Chauvier – JAZZ CLASSIQUE
- "Django Reinhartd" par Charles Delaunay
“Improviser ne consistait pas pour Django à juxtaposer des phrases sans rapport entre elles.
C’était au contraire construire et développer un discours cohérent, obéissant à un scénario rigoureux, dont les mouvements, pour être imprévisibles, n’en amenaient pas moins, inexorablement, à la conclusion.” Charles DELAUNAY

“As far as Django was concerned, improvisation was not simply a matter of putting phrases toghether haphazardly.
On the contrary, it had to be built and developed coherently, strictly respecting the outlines, and which, despite its unpredictability, led inexorably to the conclusion.” Charles DELAUNAY
- "Intégrale Django Reinhardt" par Patrick Frémeaux
À DANIEL NEVERS : "DE L’INSIDIEUSE CORRELATION ENTRE LE DEVENIR DES PRODUITS CULTURELS ET LA VITESSE DE LIVRAISON DES PIZZAS À DOMICILE” OU, DE L’IMPROBABILITÉ D’UNE INTÉGRALE DJANGO REINHARDT DANS NOTRE NOUVEL ESPACE-TEMPS ÉCONOMIQUE
"Où notre éditeur, harassé mais heureux du dénouement d’une aventure de dix ans, prend sa plus belle plume pour adresser à son fidèle lecteur le chant d’un phénix – et non du cygne. Le temps s’est densifié ces dernières années. Notre perception de celui-ci opère dans une accélération constante et subit la contagion d’une “éthique” de la performance. Le mythe du progrès qui soutint nos sociétés positivistes est, depuis plusieurs décennies déjà, happé par la pratique d’une recherche permanente de gain de productivité. Celle-ci possède ses hérauts, ses gardiens d’un temple de l’immédiateté renforcé par chaque nouvelle trouvaille technologique. D’une vie planifiée où nous recevions le courrier le matin pour organiser la journée de travail, nous avons eu le fax, puis Internet, intronisant la disponibilité à tout moment, le changement des programmes de travail à toute heure, et une flexibilité de tous les instants – appelée plus communément : stress. Ces contraintes de vie nous ont convaincus, d’ailleurs, qu’il était normal de recevoir en moins de 30 minutes une pizza de son choix à domicile. De même, toute entreprise commerciale digne de ce nom s’est imposé le stock zéro et la production en flux tendu. Le téléphone mobile a porté cette accélération – et, n’en doutons pas, un émiettement des repères spatio-temporels – à son point (pour l’instant…) culminant : avec lui s’est créé un lien ultime et permanent entre fournisseurs et clients, prestataires et industriels.
On opposera à ce tableau, tout empli d’une nostalgie passéiste, qu’une technologie ne vaut que par l’utilisation que l’on en fait. Les éditions Frémeaux & Associés peuvent fièrement revendiquer qu’il en va de même de l’économie et des valeurs défendues par une société. Aujourd’hui, les entreprises subissent un véritable ballet de leurs cadres et dirigeants. Leurs résultats en bourse sont jugés sur six mois. Les conclusions sont tirées de plus en plus tôt et sur des arguments toujours plus réduits. L’édition phonographique, qui participe à cette surenchère de compression du temps, accorde sa confiance à ses directeurs de collections ou “label manager” pendant une durée souvent inférieure à vingt-quatre mois. Laisser le temps au temps semble ne plus être de mise. Les maisons de disques doivent répondre de leurs investissements sur douze mois et toute nouveauté remontant à trois semaines est considérée par la presse comme du fonds de catalogue sans intérêt. Laisser sa place au divergeant, à l’émergeant, à l’incertain et même à notre mémoire collective, semble ne plus être justifié dès lors que les raisons de la rentabilité immédiate sont mises au coeur du système de production.
C’est dans ce monde merveilleux du culte de l’instantané que Frémeaux & Associés essaye d’exister. C’est dans cette industrie de la rentabilité que nos éditions ont fait le choix de durées d’amortissement de plus de six ans sur ses publications et des plans de production de deux à huit ans.
Le chantier d’une Intégrale Django Reinhardt a été lancé au sein de nos éditions par Daniel Nevers, en 1995. Seul un spécialiste et un collectionneur de son envergure pouvait honorer cette gageure ; seule une vie au service de la musique pouvait générer suffisamment de passion et de connaissances pour s’acquitter d’une pareille folie. Dix années auront été nécessaires à la collecte et à l’ordonnancement raisonné de la production de celui après qui la guitare n’a plus jamais parlé de la même façon. Tout un réseau de collectionneurs et d’amis a également contribué à la réalisation de cette oeuvre pharaonique. Nous souhaitons ici les remercier pour leur soutien indéfectible dans toutes les entreprises de bel ouvrage que nous défendons au quotidien.
L’Intégrale prend donc fin avec ce vingtième opus qui paraît quelques dix années après le premier volume. En 1996, lorsque celui-ci a vu le jour, nous savions qu’il faudrait attendre (et atteindre !) le début des années 2010 pour amortir le budget total de cette entreprise (environ 500.000 euros). Notre défi d’éditeur était, en quelque sorte, d’allonger le temps, de résister à son érosion et à l’accélération dont nous parlions précédemment. Mais aussi de ne pas céder au rythme et aux modes de production des grands groupes industriels, qui réalisent – rappelons-le – plus de 90% du chiffre d’affaire annuel du disque.
Imaginons un instant que l’idée d’une Intégrale Django Reinhardt ait pu faire l’objet d’un intérêt, soit par une major company, soit par l’un des nombreux indépendants à la politique similaire mais aux moyens moindres.
Projetons le développement et l’amortissement sur 15 ans de cette entreprise sur les maisons de disques actuelles… Il aurait fallu un agrément discontinu de l’ensemble des intervenants pendant la période considérée, soit : quatre à cinq directeurs de collections, trois à quatre dirigeants, deux à quatre maquettistes, deux directeurs financiers, trois directeurs commerciaux, quatre chefs des ventes… Soit vingt personnes, toutes consensuelles, qui se refuseraient à changer ce que chaque prédécesseur avait commencé ou continué ! Dans le même temps, il faut admettre que le catalogue aurait été vendu au moins deux fois. Il n’est pas impensable que l’entreprise aurait vécu par ailleurs deux fusions, l’une par OPA hostile et achat comptant et l’autre par échange d’actions avec une société de distribution d’eau, par exemple (ce ne sont que des exemples). Enfin pour les moins chanceux de nos confrères, il faut rajouter deux à trois cessations de paiement, une liquidation et deux changements de la marque commerciale (très ennuyeux que tous les coffrets de l’intégrale Django ne portent pas le même nom de maison de disques du début à la fin.)
Comment donc, dans ce monde où l’économie performante et productive régit tous nos systèmes de pensées, est-il possible de publier des ouvrages sonores dont les cycles d’amortissement sont extrêmement longs rapportés à l’instantanéité des résultats attendus ? Uniquement en refusant cette règle du jeu inique basée sur l’impatience et impropre au développement de produits de référence. Le vingtième double volume de l’Intégrale Django Reinhardt, qui paraît aujourd’hui, est la preuve que ce défi peut être relevé ; qu’il est encore possible, à l’heure actuelle, d’élaborer une modélisation économique performante au service d’un idéal apparemment contraire aux “dogmes” de l’économie. Patrick FREMEAUX, l’Editeur
- "Intégrale Django Reinhardt Vol. 20" par Jazz Hot
« Pour que ma vie demeure Vol. 20 » « Nous voilà arrivés au terme de ce travail exceptionnel entrepris par Patrick Frémeaux avec la collaboration érudite de Daniel Nevers et commencé il y a dix ans. Patrick Frémeaux explique en introduction tout ce qu’une entreprise de cette sorte implique de conviction dans une époque où les disques ont du mal à rester plus de trois mois en vente et les labels à rester stables plus de 5 ans. Ca rappelle les propos lus dans Jazz Hot. Il est arrivé à la même conclusion par son vécu d’éditeur. Daniel Nevers, le spécialiste, explique aussi sur le plan technique qu’il sait que cette intégrale n’en est pas une, car il existerait d’autres prises du génial Django connues par la tradition orale mais pas accessibles. C’est la loi du genre, et tant mieux d’une certaine façon que Django conserve une part de mystère à même de faire encore rêver et chercher des générations. Le propre du génie est justement qu’on ne peut le circonscrire à une intégrale, car une vie de génie, c’est 24 h sur 24 h de génie, et celui de Django a dû le plus souvent échapper au micro. Tant pis pour nous et tant mieux pour le rêve. On attend un Indiana Jones à la recherche de l’enregistrement perdu. Daniel Nevers dans son livret ouvre les pistes avec la modestie du chercheur, et c’est passionnant à lire, car s’il existe une qualité chez Django, c’est le mystère, l’ombre qu’il a entretenu dans toute sa vie, avec ses moments de présence et ses longues absences pour convenance personnelle. Django aurait mérité le surnom de Charlie Parker, Bird, tant il a pris de liberté avec la vie, avec la musique, la pliant à la force de son génie naturel. Dans l’écoute de Django, il y a aussi cette intensité de la note (puissance de l’attaque de la corde), toujours vibrante, qui ne laisse pas indemne comme l’intensité de Billie Holiday, Coleman Hawkins, Bud Powell et Charlie Parker. Cette intensité sombre et parfois tragique (magnifique « Yesterday ») qui donne plus de relief aux éclairs de lumière, ces 20 volumes de double CD vous la restituent, et c’est un véritable cadeau pour les amateurs, comme si vous aviez l’intégrale des œuvres de Cézanne à la maison, sur vos murs, commentées par un connaisseur.
Ces deux derniers volumes reprennent les enregistrements de 1950 à 1953, et il y a inévitablement un addendum reprenant les enregistrements qui ont été découverts après coup pendant ces dix ans de recherche. On gardera dans le cœur cette voix de Django, très nature, qui apparaît au cours d’émissions enregistrées, une voix distinguée, modeste et réservée à la Brassens, un « Belleville » et un « Nuages » de rêve en solo de l’été 1950, et les constantes qui font l’art de ce musiciens exceptionnel : l’imagination, la virtuosité (« Impromptu »), et surtout qu’il est un vrai musicien de jazz dont les ponctuations à la guitare ont la puissance des ensembles de trompettes, dont l’accompagnement est toujours exceptionnel et dont les improvisations se baladent sur le temps sans jamais perdre le fil ru récit (« Vamp »). A propos de cette période, Daniel Nevers s’interroge sur la relative rareté des enregistrements de Django, et si peu en compagnie de musiciens américains qu’il côtoyait pourtant. Sans doute en effet manque-t-il à la fin de sa vie un autre Charles Delaunnay malgré l’apparition des premiers affairistes du disque. » Yves PORTIS – JAZZ HOT
- "Quel choc !" par Jazz Around
« La saga Django se termine donc avec ce coffret de deux CDs qui clôture toute la production discographique du génial manouche. Quarante CDs au total où le déchet, les faces incomplètes, les documents rares et les faces de moindre qualité se comptent dans une mesure raisonnable. Il s’agit là d’une aventure qui a commencé en 1996, sans garantie d’arriver à son terme. Et pourtant, “ils” l’ont fait, “ils” l’ont lancée, “ils” l’ont réussie et “ils” méritent la reconnaissance de tous les amateurs de jazz manouche, le style de jazz à la française reconnu en premier sur la scène internationale, et en particulier aux USA. “Ils”, ce sont Daniel Nevers, directeur du projet, et Patrick Frémeaux, le producteur. Coup de chapeau à eux. C’est une réussite sans précédent. Quel chemin parcouru, quels enchantements sonores du premier volume à celui-ci, sur lequel on peut entendre un Django en forme et en bonne compagnie – ses potes Français, Arthur Briggs, Duke Ellington, etc. – sur les vingt-quatre titres du premier CD, ainsi que les huit premiers du second. La fin du dernier CD permet d’entendre la famille Reinhardt, les Frères Ferret, Oscar Aleman et d’autres grands musiciens perpétuer la tradition du maître. Acquérir un seul des 20 volumes, c’est adopter l’ensemble, quel choc ! » Robert Sacré – Jazz Around
- "Wandering Gypsy - Django Reinhardt" By Michael John Simmons
"Intégrale Django Reinhardt Volumes 1 through 20
The basic outline of Django Reinhardt’s remarkable career is familiar to just about anyone who loves the guitar: how he started playing guitar-banjo as a child in the bals musette, the rough, working-class dancehalls of Paris; how he nearly lost his life in a fire that badly burned his left hand; how, in the process of relearning to play guitar with his crippled hand, he developed a mastery of his instrument that still astounds other guitarists; how he formed the Quintet of the Hot Club of France with violinist Stephane Grappelli and created the style now known as Gypsy jazz; and how, after filling hundreds of records with his astonishing music, he retired to the little village of Samois, where he died of a cerebral hemorrhage in 1953 at the age of 43.
Most fans also know that Reinhardt made a lot of records, but until the release of Intégrale Django Reinhardt, they probably weren’t aware of how prolific he really was. This series of 20 two-CD sets was compiled by Daniel Nevers and includes every commercially released recording that Reinhardt played on as a leader or a sideman, as well as every known private recording, air check, test pressing and outtake. The mammoth task of rounding up the more than 900 tracks Reinhardt recorded in his lifetime was begun in 1996 and completed in late 2005. Reinhardt was a man who lived for music, and we’re fortunate he lived much of his life in front of a microphone. The Intégrale Django Reinhardt is a sort of biography through music and it tells Reinhardt’s story more profoundly than mere words can.
People who only know Reinhardt from his work with Stephane Grappelli will be surprised to discover how many records he made before the two men formed their famous Quintet in 1934. Volume 1 begins with the session from June 20, 1928, when Django Reinhardt first stepped into a recording studio to play backup guitar-banjo for the popular accordionist Jean Vaissade. Reinhardt was only 18 years old, but he was already a seasoned veteran, one who had started his professional career at the age of 12. The four sides Reinhardt and Vaissade recorded that day were typical of the tunes played in the dives in the rougher areas of Paris. The selections included “Ma Régulière,” an instrumental version of a current Maurice Chevalier hit; “Griserie” and “Parisette,” two tunes commonly heard on the barrel organs played by street musicians; and “La Caravane,” a melody from a then-popular operetta.
Vaissade was so pleased with the session that he invited Reinhardt back into the studio a few days later to record six more sides and he even gave the young prodigy credit on the record’s label. (As Reinhardt was illiterate, he didn’t notice they misspelled his name as “Jiango Renard.”) Other musette accordionists noticed Reinhardt’s playing, and soon after his Vaissade sessions, he cut one side with L’Orchestre Alexander and four tracks with Victor Marceau, who, in what was fast becoming a tradition, misspelled Reinhardt’s name as “Jeangot” on the record’s label.
On each of these rare tracks--even Reinhardt said he never heard the Victor Marceau recordings--the young banjo player exhibits an astonishing command of his instrument, and his inventive playing and audacious countermelodies threaten to overwhelm the accordionists he was supposed to be supporting. The recordings are crude, the instrumentation is odd--some tracks include slide whistle and xylophone--and, at the dawn of the Jazz Age, the music was rapidly becoming archaic. But there is a real magic in these cuts.
Tragically, the magic almost ended on October 26, 1928, when Reinhardt’s caravan caught fire and his left hand was badly burned. Reinhardt lost the use of two fingers, but during his convalescence he re-taught himself to play guitar and emerged from his sickbed an even more brilliant player.
In 1931, Reinhardt returned to the recording scene when he cut three sides with accordionist Louis Vola, who led a popular dance band in the south of France. By now, Reinhardt had switched from banjo to guitar and, thanks to Vola’s connections, the young guitarist began to find recording work with other dance bands and popular singers, as well as regular, well-paying work in high-toned nightclubs and hotel ballrooms. It was at one of these gigs, at the fancy Hotel Claridge, that Reinhardt met the violinist Stephane Grappelli, and the two men struck up an immediate friendship.
During the next few years Reinhardt honed his guitar skills as a sideman on dozens of records, including some with Jean Sablon, a popular singer who had an intimate crooning style that has been compared to Bing Crosby’s. It was at a Sablon session in early 1934--one that featured a French-language version of the Disney song “Who’s Afraid of the Big Bad Wolf?” of all things--that Reinhardt first recorded with Stephane Grappelli.
Volume 2 finds Reinhardt backing more pop singers and dance orchestras, but apart from the occasional solo break, he tends to get lost in the mass of sound. But this CD does include some fascinating glimpses of the birth of the Quintet of the Hot Club of France. In August 1934, Reinhardt, his brother Joseph and bassist Juan Fernandez cut three demo discs of the standards “Tiger Rag,” “After You’ve Gone” and “Confessin’,” which, while well-played, sound a bit too tentative and were not released at the time.
At another test session two months later, though, it was a completely different story. This time Reinhardt and his brother were joined by Grappelli, guitarist Roger Chaput and Louis Vola, who had put down his accordion and taken up the bass. Credited as Delauney’s Jazz (after the French jazz promoter, Charles Delauney, who had arranged the session), the new quintet backed singer Bert Marshall on the song “I Saw Stars” and played an instrumental version of “Confessin’.”
The five musicians immediately knew they had something special, and so did Delauney. On December 28, 1934, he arranged another recording session for them, and the Quintette du Hot Club de France was officially born. In keeping with dubious tradition, Reinhardt’s name was misspelled on the label, this time as “Djungo Reinhardt.” When the four sides were released--“Dinah,” “Tiger Rag,” “Lady Be Good” and “I Saw Stars”--they caused a sensation in French jazz circles that soon spread to the international jazz world. In Reinhardt and Grappelli, Europe had at last produced world-class jazz musicians--and, as a bonus, the all-string makeup of the Quintet introduced new rhythms and unique sonic textures to the jazz vocabulary.
Volumes 3 through 9 trace growth of Reinhardt and Grappelli’s unique musical partnership and the maturation of the Quintet from a hot swing band that played jazz standards like “Sweet Sue,” “Avalon” and “Limehouse Blues” to a vehicle for Reinhardt’s own brilliant and enigmatic compositions. This is the most famous material Reinhardt recorded, and if you already have a Reinhardt CD or two, it’s likely that most of the material was drawn from the 1934 to 1940 period covered here.
Even if you have all of the Quintet’s recordings, there are many rare and wonderful nuggets to be discovered here, such as the snippet from a 1937 BBC jazz show that includes an embryonic version of “Minor Swing,” then known as “Fat.” There are alternate takes of Reinhardt compositions such as “Hungaria,” “Twelfth Year” and “Boléro” plus a charming duet from 1940 with accordionist Gus Viseur--something of a homecoming since it was the first time Reinhardt recorded with a musette musician since 1933. Reinhardt still continued his session work with dance bands and pop singers, but now he was given featured solos.
Volumes 10 through 12 cover the War years, a terrible time for France, but, oddly, the period when Reinhardt came into his own as a composer. Grappelli had been stranded in London at the start of the war, and Reinhardt had reconfigured the Quintet in his absence. Instead of three guitars, violin and bass, the new Quintet had Joseph Reinhardt on rhythm guitar, a drummer, a bassist and clarinetist Hubert Rostaing.
The new lineup seemed to shake something loose in Reinhardt and in short order he was turning out original tunes like “Rythme Futur,” “Appel Indirect,”  “Swing 42,” “Manoir de mes Rêves” and, perhaps his greatest composition, “Nuages.” Reinhardt’s compositions from this period drew on the musette of his youth, the Gypsy music of his Manouche tribe, the jazz he’d been playing for the past decade, classical composers like Debussy and Berlioz--and his own eccentric genius.
The melancholy melody of “Nuages” seemed to touch something in the Parisian spirit and it became a sort of wistful anthem for war-torn France, a reminder of happier times. A version with lyrics by Jacques Larue was recorded by singer Lucienne Delyle and became a wartime bestseller. Over the years Reinhardt would keep returning to this tune; in fact, there are 13 versions on this collection.
After the war was over, Grappelli returned to France, and the two friends started playing together again. Their reunion record was a swinging take on “La Marseillaise,” which caused a minor controversy when it was released, as many felt it was disrespectful. Grappelli and Reinhardt released a handful of records at this time, but during their separation their styles had diverged. Grappelli was moving towards a sweeter, café style of jazz while Reinhardt began experimenting with bop, and while the music sparked from time to time, it never really caught fire like it did in the 1930s.
In 1947, Reinhardt and clarinetist Hubert Rostaing began recording for Blue Star, a new label started by Eddie Barclay. The swing of the 1930s had given way to the modernistic sounds of bop, and nobody was really sure what was going to sell. Barclay let Reinhardt choose his own material and, more surprisingly, record with an electric guitar. Volumes 14 and 15 include the Blue Star sessions, which show Reinhardt toying with the new bop vocabulary. These two volumes also include a large number of tracks recorded for radio, which feature the Quintet in a looser, blusier mood than ever before.
Later that year, Grappelli and Reinhardt reunited for a series of concerts and radio shows, and, as with the earlier reunion, the music was pleasant and well played, but not truly inspired. Still, these shows led to a long stay in Rome in 1948, where Grappelli and Reinhardt recorded dozens of tracks for Italian radio. The backing band for most of these sessions, though, wasn’t really up to the high standards the two old friends were accustomed to. As Volumes 16, 17 and 18 show, Reinhardt seemed most inspired when he played alone, as he did on “Improvisation #4,” or when he played in a duet with Grappelli, as on “Manoir de mes Rêves.” In February 1949, Grappelli and Reinhardt entered the studio at the Italian radio station RAI, recorded a handful of jazz standards and, as far as anyone knows, never played together again.
After that final session with his old partner, Reinhardt found himself in a quandary. He was interested in pursuing the modern sounds coming from America--he jammed with bop pioneer Dizzy Gillespie, for example, though, sadly, they never recorded together--but his older audience only wanted to hear the prewar chestnuts. At the same time, the younger audience dismissed him as a relic from an earlier time and ignored his new direction. So, rather than fight the public, he retired to a little house in the tiny river village of Samois-sur-Seine, 60 kilometers south of Paris, where he spent his days fishing and playing billiards.
From 1950 to 1952 he only made a handful of recordings, mostly for radio. Volume 19 includes these sessions, which actually include some of Reinhardt’s most interesting work. In 1950, for example, he recorded a seven-minute solo version of “Nuages,” an impressionistic recasting of his most famous tune that was unlike anything else he ever put on disc.
In 1952 and 1953, it seemed like the world was poised to rediscover Reinhardt. He made a handful of records for Decca and Blue Star with young musicians who could (almost) keep up with his intense playing. Reinhardt showed that he was not a relic, but instead a master improviser with an uncanny ability to effortlessly spin out brilliant idea after brilliant idea. These tracks, which include selections such as “Anouman” and “Troublant Boléro” played on electric guitar, are considered by modern Gypsy musicians like Stochelo Rosenberg and Biréli Lagrène to be some of Reinhardt’s finest recordings.
Volume 20 includes Reinhardt’s last sessions. In March 1953, he recorded eight tracks for Blue Star, including a haunting final version of “Nuages” played on electric guitar and a bluesy take on “Confessin’.” Reinhardt’s final recording session was on April 8, 1953, and consisted of four selections. The last song he recorded was his own composition, “Deccaphonie,” a complex, simmering tune backed by Martial Solal’s piano and Sadi Lallemand’s vibraphone. The following track on the CD is a recently rediscovered record from 1928 that features an 18-year-old Reinhardt backing up the musette accordionist Alexander. It’s difficult to imagine that the young Gypsy playing banjo on this antique tune is the same musician who played the still-modern-sounding guitar lines of “Deccaphonie.”
Among the rediscovered rare tracks that fill out Volume 20 are two takes of “Chinatown, My Chinatown” by the 1935 version of the Quintet and a track with Duke Ellington from 1946. Also included is a selection of cuts from Reinhardt’s contemporaries and associates, including his brother Joseph, his son Lousson Baumgartner-Reinhardt, his friends Baro and Sarane Ferret and the Argentine guitarist Oscar Aleman, who offers a nice version of “Daphné.”
Intégrale Django Reinhardt is a massive undertaking. All of the famous tunes are here, but there is so much more to Reinhardt’s legacy than “Minor Swing” and “Nuages.” It is well worth the time for serious Reinhardt aficionados and guitar historians to delve deeply into the project’s more obscure selections. The extensive liner notes are full of anecdotes that help illuminate his life, as well as loads of rare photos and extensive discographical information. The remastering is excellent where there was good source material, and even when dealing with well-worn acetates or obsolete technologies like wire recordings, the sound is still listenable. The set is dotted with never-before-issued tracks, and, with a player as good as Reinhardt, every new scrap is worth savoring.
Django Reinhardt was laid to rest on May 19, 1953. In an absurd footnote, the stone carver misspelled Reinhardt’s name as “Djengo” on the gravestone. It has since been corrected--and his fame since secured. It’s unlikely anyone will ever misspell Django Reinhardt’s name again." By Michael John Simmons - The Fretboard Journal (USA)
- "La più esaustiva proposta discografica" World Music
Molte sono le suggestioni e i motivi che si raccolgono nella musica di Django Reinhardt (1910-1953) e contribuiscono a determinarne il fascino ; in essa risuonano e trovano una sintesi musicale i tanti e apparentemente inconciliabili contesti culturali con cui egli ebbe modo di confrontarsi nel corso della sua vita. Se la tradizione della musica zingara resta un elemento determinante nel suo stile, Django raccolse e rielaborò anche le molte esperienze che animavano la vita musicale di Parigi negli anni Venti e Trenta in cui un ruolo premominante aveva il bal musette che dominava negli anni precedenti e durante la guerra le sale da ballo parigine. Qui il giovane Django, dapprima suonando il banjo, ebbe modo di accompagnare alcuni tra maggiori suonatori di accordeon. Ma tra gli elementi che contribuiscono a formare il fascino della musica del chitarrista manouche va certamente ricordato il jazz. Se l’influenza della tradizione statunitense non può essere sottovalutata, va detto però che la formazione di Django avviene nel contesto del tutto particolare della scena jazzistica parigina, i cui esponenti ripensavano in chiave europea e francese gli stilemi della musica afroamericana e ne reinterpretavano gli standard più famosi. Nelle note di Django si riassumono allora tutti questi elementi (e molti altri che gli provengono dalla sua natura  zingara, dal suo confronto con la musica « colta », dalla sua passione per la pittura) a formare una musica multicolore, che passa con disinvoltura e leggerezza dalla vivacità dello swing alla poesia dei brani più intimi e suggestivi, dalla spensieratezza del ballo  a un’atmosfera più raccolta sognante.
L’uscita del ventesimo volume completa l’intégrale Django Reinhardt, la più esaustiva proposta discografica riguardante il grande chitarrista zingaro. La compilazione cronologica comprende tutti dischi pubblicati e anche inedite registrazioni private.
La scelta nell’acquisto può essere mirata al periodo che più interessa : gli inizi quando Django, prima dell’incidente che gli precluse l’uso completo della mano sinistra, accompagnava al banjo musicisti più famosi ; le prime registrazioni del quintette du Hot Club de France con Stephane Grappelli, sicuramente le più conosciute ; quelle in cui suonava con i fiati collaborando anche con grandi artisti americani ; il periodo più recente, in cui ha dimostrato le potenzialità be-bop. L’integrale comprende anche le versioni scartate per i dischi e in alcuni casi miracolosamente salvate (uno scarso interesse storico-collezionistico e la Seconda guerra mondiale hanno contribuito non poco alla distruzione di materiale artistico). Il libretto – termine in questo caso assai riduttivo – che accompagna ogni cofanetto di 2 cd è ben curato e fonte di interesse per le informazioni e le numerose foto.
Fabio Lossani - World Music
- "Les 100 meilleurs morceaux de jazz" par Jazz Magazine
"Nuages" - Django Reinhardt [Intégrale, vol 20]. Ce n'est pas le goût du pathos (quoique) qui m'a fait choisir cette version, gravée par Django deux mois avant sa dernière partie de pêche, soit treize ans après la création de ce "tube" par un Quintette du Hot Club de France où la clarinette d'Hubert Rostaing avait remplacé le violon grappellien devenu londonien. Entouré de jeunes et respectueux boppers (Maurice Vander, Pierre Michelot, Jean-Louis Viale), le guitariste semble prendre tout son temps pour savourer et redessiner la mélodie qui avait fait merveille, et d'enviables droits d'auteur, depuis les années d'Occupation [...] LES 100 MEILLEURS MORCEAUX DE JAZZ (JAZZ MAGAZINE)
- Le Top 5 de Thomas Dutronc dans JAZZ MAGAZINE
- Le la 440, indispensable pour m’accorder !
- Django Reinhardt : I’ll See You In My Dreams (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
- Django Reinhardt : Coquette (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
- Django Reinhardt : China Boy (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
- Django Reinhardt : Blues en mineur (Intégrale Django Reinhardt – Frémeaux & Associés)
« ‘Il m’a rendu dingue’ Thomas Dutronc avait vingt ans, jouait de la guitare depuis trois ans, écoutait Steve Ray Vaughn et Georges Brassens, ‘pour sa poésie, sa voix, son aura’. Et puis un jour, il entend un certain Django Reinhardt qui ‘dégringolait du plus grave au plus aigu en une demi-seconde !’ Alors, il s’engage en musique, mais sur un chemin plus biscornu que celui de la chanson. Une voie exigeante. Une route pas éclairée. Et néanmoins un boulevard pour les amateurs : ‘Django est l’un des plus grand musiciens de son temps. Tous les autres sont Américains. Sauf lui, le Manouche français.’  dans CHORUS n° 62
- "Une réussite sans précédent" par Virus de Blues
La saga « Django » se termine donc avec ce coffret de deux CDs qui clôture toute la production discographique du génial manouche. Quarante CDs en tout où le déchet, les faces incomplètes ou « documents » et les faces de moindre qualité sont raisonnablement rares et occasionnelles. Une aventure qui a commencé en 1996 et n’était pas assurés d’arriver à son terme ; et pourtant « ils » l’ont réussie et « ils » méritent la reconnaissance de tous les amateurs de jazz manouche, le style de jazz à la française qui le premier fut reconnu sur la scène internationale et en particulier aux USA. « Ils » ce sont Daniel Nevers, directeur du projet, et Patrick Frémeaux (et ses acolytes) le producteur et preneur de tous les risques financiers. Coup de chapeau à eux ! C’est une réussite sans précédents. Quel chemin parcouru, quels enchantements sonores du volume 1 (FA 301) à celui-ci où tout le monde CD1 (24 faces) et les huit premières faces du CD2 présentent Django lui-même en forme et en bonne compagnie (ses potes Français et… Arthur Briggs, Duke Ellington, etc…) et où le reste du CD2 voit la famille Reinhardt et les frères Ferret ou Oscar Aleman et d’autres grands musiciens perpétuer la tradition du maître. Si l’on acquiert un seul des vingt volumes, je pense qu’il est inéluctable et incontournable de se procurer le tout. Personne ne le regrettera. Quel pied ! Robert SACRE-VIRUS DE BLUES
- « Arabesques, vertiges et enchantements » par Classica
Le premier CD de cet ultime coffret de l’extraordinaire intégrale de Django publiée chez Frémeaux s’ouvre avec une interview du génial Sinti, puis regroupe ses dernières séances, pour Blue Star (Barclay) et Decca, ainsi qu’une émission radio en direct du Grand Rex. Ces faces de 1953 où Django a adopté la guitare électrique constituent désormais son testament musical ; mais à l’écoute du futuriste et vertigineux Deccaphonie en compagnie de Martial Solal, en savourant les improvisations délicates, sereines, magnifiant Insensiblement ou Manoir de mes rêves, il paraît que ce qui passe aujourd’hui pour un chant d’adieu constituait en réalité une formidable promesse, l’annonce d’une modernité qui aurait probablement évolué encore au contact des bouleversements des années 1960. Si tout morceau où figurent deux mesures de Django est digne d’écoute, que dire de cette impressionnante somme gravée de janvier à avril 1953, bien enregistrée, où se déploient arabesques, vertiges et enchantements, où sans doute plus clairement et plus directement qu’ailleurs se fait entendre la palette unique de la guitare d’un être parfois imprévisible mais hors du commun qui consacrait alors une belle partie de son temps – le hasard n’y est pour rien – à la peinture. Les derniers actes donnent souvent son sens à l’existence qui les a précédés. C’est assez souvent vrai en musique aussi. Dans le cas de Django Reinhardt, c’est une lumineuse évidence. Le deuxième CD de ce coffret regroupant des raretés glanées de 1928 à 1933 fait irréversiblement naître le besoin de parcourir à nouveau cette vie musicale prodigieuse, depuis les premières gravures presque encore adolescentes au banjo-guitare jusqu’aux audaces du maître reconnu, adulé, dialoguant avec les modernes de son temps. CLASSICA
Liste des crédits sur ce CD :
Kern Jerome, Reinhardt Django, Michelot Pierre, Simmons Arthur, Paraboschi Roger, Kahn R, Guerin Roger, Fol Hubert, Vander Maurice, Lemarchand Pierre, Caesar Irwing, Meyer, Swift K, James P, Cahn Sammy, Potreau Et Son Orchestre Tony, Hulin Bernard , Liesse Jean, Verstraete Fernand, Peck Nat, Paquinet Guy, Paquinet Andre, Styne J, Traditionnel , Viale Jean Louis, Anderson Milton, Weill Kurt, Porter Cole, Misraki Paul, Barreso A, Reynolds , Neiburg , Daugherty, Lallemand Sadi, Solal Martial, Gaste L, Greene J, Heyman Edward, Alexander Maurice, L Accordeoniste Alexander , Bondot A, Silverstri , Pourville , Guerino Et Son Orchestre Musette De La B V, Pagliano Pierre, Ferret Baro, Gallopain Lucien, Tarteboule , Steininger , Golfier M, Guerino V, Briggs Arthur, Grappelli Stephane, Reinhardt Joseph, Vola Louis, Motzan O. O, Schwartz , Grapelli Stephane, Jerome W, Bergere R, Taylor Freddy, Johnson Charlie, Lanier Chester, Allen Fletcher, D Hellemmes Eugene, Austin , Nohain Jean, Day Micheline, Stern Emil, Mireille , Sarbib R, Coquatrix Bruno, Mills Irving, Ellington Duke, Hemphill Shelton, Baker Harold Shorty, Taft Jordan, Nance Ray, Brown Lawrence, De Paris Wilbur, Jones Claude, Millinder L, Rostaing Hubert, Vees Eugene, Soudieux Emmanuel, Jourdan Andre, Lluis Andre, Viseur Gus, Solero Joseph, Speileux Maurice, Leyraux A, Loyraux A, Hodeir Andre, Leonard Gaston, Casey K, Bernie B, Pinkard, Milpat G, Fabre Marcel, Fouad Pierre, Pacou Odette, Salvet A, Lousson Henri, Jean Claude Andre, Sim Pierre, Gershwin George, Aleman Oscar, Ferret Matelot, Ferret Challun, Ferret Trio , Ferret Sarane, Murena Tony, Delhoumeau Pierre, Petitsigne Jacques, Shearing George, Llewellyn Jack, Gibbs George, Fullerton Dave, Akst H, Lewis., Oliva , Silva Luis, Musco Milton, Condro Hector, Jones I, Aleman Y Su Orquestra De Jazz Oscar
CDPisteTitreArtiste principalAuteurDuréeEnregistré en
11Interview et yesterdayReinhardt DjangoKern Jerome00:02:301953
12Crazy rhythmReinhardt DjangoKahn R00:03:101953
13AnoumanReinhardt Django 00:02:491953
14Fine and dandyReinhardt DjangoSwift K00:03:141953
15D r bluesReinhardt Django 00:03:121953
16Annonce et time after timeReinhardt DjangoCahn Sammy00:02:561953
17BluesReinhardt Django 00:02:541953
18Fine and dandyReinhardt DjangoSwift K00:07:051953
19Blues for ikeReinhardt Django 00:03:231953
110September songReinhardt DjangoAnderson Milton00:02:361953
111Night and dayReinhardt DjangoPorter Cole00:02:531953
112InsensiblementReinhardt DjangoMisraki Paul00:03:091953
113Manoir de mes revesReinhardt Django 00:02:381953
114NuagesReinhardt Django 00:03:181953
115BrazilReinhardt Django 00:02:281953
116ConfessinReinhardt DjangoReynolds 00:03:401953
117Le soirReinhardt Django 00:02:591953
118Chez moiReinhardt Django 00:03:001953
119I cover the waterfrontReinhardt DjangoGreene J00:03:281953
120DeccaphonieReinhardt Django 00:03:201953
121La pergolaReinhardt Django 00:02:381928
122Deception d amourReinhardt DjangoSilverstri 00:02:351928
123Ensemble marching along togetherReinhardt Django 00:03:091933
124Pluie de printempsReinhardt DjangoGolfier M00:02:501933
21Bright eyesReinhardt Django 00:02:521935
22Chinatown my chinatownReinhardt DjangoSchwartz 00:02:481935
23Chinatown my chinatown 2Reinhardt DjangoSchwartz 00:02:501935
24How come you do me like you doReinhardt DjangoBergere R00:03:311935
25Y a du soleil dans la boutiqueReinhardt DjangoNohain Jean00:03:011937
26Cheri est ce que tu m aimesReinhardt DjangoSarbib R00:03:301937
27Ride red rideReinhardt DjangoMills Irving00:02:481946
28Quelquefois pour que ma vie demeureReinhardt Django 00:04:301947
29Pam pamReinhardt Django 00:02:501942
210FantasqueReinhardt Django 00:02:421942
211Swing 42Reinhardt Django 00:02:431942
212Un peu de reveReinhardt Django 00:03:031943
213Douce georgette sweet georgia brownReinhardt DjangoCasey K00:02:371943
214OdetteReinhardt Django 00:02:531944
215Dernier soirReinhardt DjangoSalvet A00:02:431944
216Love is here to stayLousson Henri 00:01:571966
217DaphneAleman Oscar 00:02:561953
218Gin ginFerret Trio 00:03:081939
219ChotiFerret Sarane 00:02:311940
220Gitan swingMurena Tony 00:02:481941
221DinahGrappelli Stephane 00:03:131941
222Te veo en mis suenos i ll see you in my dreamsOliva 00:02:561944
223DaphneFerret Trio 00:01:491938

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DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 5
“Improviser ne consistait pas pour Django à juxtaposer des phrases sans rapport entre elles. C’était au...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 4
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 4
“Django apparut pour nous musiciens, comme la perle rare, comme le phénix exceptionnel, surgi du fond des âges,...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 3
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 3
“Jouer du jazz avec trois guitares, un violon et une basse, comme de la musique de chambre, c’était...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 20
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 20
“Le plus grand guitariste du monde mena pendant près de trois ans l’existence bénie d’un sous-chef...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 2
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 2
“Le jazz m’a attiré parce que j’y trouvais une perfection de forme et une justesse instrumentale que...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 19
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 19
“Je ne travaille pas chez Renault pour mon litre de rouge ! Quand tu verras Charles (Delaunay), dis-lui qu’il...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 18
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 18
“Tu vois, mon frère, j’aime mieux être le premier à Rome que le deuxième à Kansas...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 17
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 17
“Ne me parlez pas de musique! En ce moment je peins...”
Django Reinhardt, 1948

Coffret 2 CD avec...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 16
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 16
“Django coupa les ponts avec moi en 1947, à son retour des Etats-Unis (...). Il y avait subi un immense échec,...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 15
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 15
“Django Reinhardt fut ma première inspiration. Je n’avais jamais entendu quelqu’un jouer comme lui, si...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 14
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 14
“Ce gitan vaut un Goya.”
(attribué à) Anna de Noailles

Coffret 2 CD avec livret bilingue...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 13
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 13
Django est, sans doute, la figure la plus intéressante dans le monde du jazz depuis Duke Ellington et, comme celui-ci, il...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 12
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 12
“Eddie Lang, l’Américain, était bon, mais Django, le Français était au-dessus de tout...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 11
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 11
“Et puis il rentrait, il souriait déjà, parce qu’il était très sympathique, hein! Il avait...

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 10
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 10
“On aurait cru entendre tout un orchestre, rien qu’à l’écouter accorder sa guitare.”

DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 1
DJANGO REINHARDT - INTEGRALE VOL 1
“Django mort, c’est un de ces doux fauves qui meurent en cage. Il a vécu comme on rêve de vivre : en...

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